Oubapo, "blog graphique", acrostiche, "jeu de mots", "BD en ligne", calembour.
Pire et meilleur souvenirs, frères ennemis, comment Les opposées peuvent-ils aussi bien co-exister ? On, nous, je doivont nous, je rendre à l’évidence, Noir et blanc sont les piliers du même monde Gris n’est pas en reste non plus, la variété est vie, Elle en est le sel, elle en est l’épice, elle en relève l’ Unique saveur. Nous, je le comprendons aujourd’hui Rien ne sers de lutter, bien au contraire, heureusement
******* Rapport erratique N° Los de la Sonde Hinallienne*******
Rico,la banlieue, nom enfance... qu'ai je fais de mes rêves d'enfants? je voulais dev'nir agent secret. Sans les études de mon fengin...Et maint'nant j'ne suis qu'un vulgaire dé... Enfin! la disparition de mon frangin, voilà, de quoi donner un sens à ma p'tain d'vie!
Rico, je ne comprendrai jamais ce gars...Déjà, quand j'étais môme, ce marchand d'informations pouvait avoir la ville, que dis-je le pays à ses pieds avec tout ce qu'il savait... Je ne sais pas comment il faisait, mais il savait des choses que même les intéressés ignoraient... Et encore aujourd'hui, il se contente de rester enfermé dans son antre à longueur de journée, à croire qu'il a peur des gens... hé hé hé hé, c'est vraiment un demeuré!
Pour retrouver Rico, il me faut retourner dans ma banlieue natale! Ce n'est pas gaieté de cœur que j'y retourne, car chaque coin de rue rencontré, fait revivre les démons du passé. Mais bon, ai-je le choix? J'ne crois pas, il faut vraiment qu'javance dans c'te foutu enquête, et seul Rico pourra m'aider
Bon, j'crois qu'c'est clair! Cet entrepot est trop louche! Il est trop vide, comment dire... Il est trop propre. Même pas le moindre grain de poussière!
Dans quel pétrin Edouard a-t-il bien pu se fourrer?!
Bon, soyons clair, je n’ai pas grand chose en main .Une simple adresse, issu de l’enveloppe contenant le journal de travail que m’a envoyé Edouard.Malheureusement, le journal est codé, et je n’arrive pas à donner un sens à tout ces signes !
******** P’tain, d’bordel ! c’est un cul de sac !L’adresse ne donne que sur un vaste entrepôt vide !
Bien que mon esprit est accepté l'inéluctable, Otant ainsi à mon espoir toutes velléités d'exister, Un conflit en mon sein s'est déclaré. Il se trouve, que mon corps résiste péniblement. Le feu me ronge, intérieur et puissant, La fournaise se nourrit de mes entrailles. Or, je sens petit à petit, toutes mes forces Naturelles s'échapper de mon être. Non!! ce combat futile me semble vain! Et je ne comprend vraiment pas pourquoi Mon corps lutte; il serait pourtant si facile, Et si confortable de se laisser choir Ne voyant pas d'échappatoire, j'espère Trouver bientôt la sérénité tant désiré.
********** testament du professeur Edouard Charles Hinal-Osvald **********
Violentes sont les migraines qui me lardent la cervelle, Isolé, je vois mes expériences stagner, j'enrage, je boue. Rare sont les moments sans douleurs, où je suis productif Urgemment il a fallu trouver une solution pour aller de l'avant Stiche, monsieur stiche, c'est ainsi que se nomme mon assistant
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