LA ROCHELLE (AFP) - Le jeune homme qui avait entarté
le 16 juin Ségolène Royal, devant la gare SNCF de La Rochelle, sera jugé le 27 juillet par le tribunal correctionnel de la ville.
Membre d'un "groupuscule anarcho-libertaire", agissant pour des motifs politiques, selon une source policière, l'étudiant avait jeté au visage de la présidente (PS) du conseil régional Poitou-Charentes une tarte aux fraises nappée de chantilly.
Vêtue d'un tailleur blanc à rayures marron, Mme Royal semblait avoir "pris la chose à la rigolade", avait raconté un membre de son entourage, précisant toutefois qu'elle s'était dirigée vers le jeune homme pour lui dire: "Je ne sais pas qui vous êtes, mais ce que vous avez fait, ça n'est pas un acte de courage, c'est une agression".
Interpellé au moment des faits, l'entarteur avait été relâché par la police après quelques heures de garde à vue.
Le maire (PS) de La Rochelle, Maxime Bono, éclaboussé par des bouts de tarte, avait immédiatement porté plainte. La candidate préférée des Français, selon les derniers sondages, a finalement attendu une semaine avant de faire de même.







