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Publié le 20/01/2008 à 12:19
Par Adam Harishon
Ayant pu constater lors de recherche sur les mouvements écologistes que la plupart des liens "amis" conduisent en 2 ou 3 clics vers des sites conspirationnistes et antisémites, j'ai conscience que la recommandation de liens ne signifie pas obligatoirement l'aval de tout le contenu du site vers lesquels ils pointent. Aussi, je décline toute responsabilité sur le contenu global des sites dont je donne les liens. Là, comme partout, exercez votre sens critique, et n"hésitez pas à me rapporter toute anomalie.

http://www.zetetique.ldh.org/rechauffement_climatique.html
http://www.pensee-unique.fr/theses.html
http://climateaudit.org/
http://data.giss.nasa.gov/gistemp/abs_temp.html
http://www.lomborg.com
Publié le 15/01/2008 à 20:27
Par Adam Harishon

A la fin du XXI è siècle, il est possible que la température de la planète ait augmenté de 1 ou 2 degrés, il est possible également que cela ne soit pas le cas.

Imaginons que ce scénario catastrophe ait une probabilité sérieuse de voir le jour, ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui.

Les émissions de gaz à effet de serre par les d’énergies issues des carburants fossiles sont montrées du doigt par les mouvements écologistes.


Le salut, d’après eux revient donc à la réduction de la consommation de ces carburants de façon drastique, avant même d’avoir trouvé des énergies de substitution et donc de réduire d'autant nos mouvements sur la planète.
Alors que la planète se rétrécissait, ils veulent nous faire faire un retour en arrière en nous obligeant à revoir les systèmes d'échange qui se dessinaient pour le siècle à venir.

La réponse que les mouvements écologistes veulent imposer aux politiques, et partant à toute l'humanité présente de nombreux paradoxes, en effet, même dans l'hypothèse invérifiée du réchauffement, ces réponses font l'impasse sur de nombreux points volontairement ou involontairement.
Ceux-ci nous obligent à nous interroger sur les motivations réelles de ces mouvements, et à conclure qu'elles n'obéissent pas à la sphère du rationnel dont elles se revendiquent, mais tant à la sphère de l'irrationnel que de l'idéologie pure et dure.

Dans l’hypothèse, invérifiable, et non prouvée, que les Cassandre du désastre climatique aient raison, il y aurait différentes attitudes à avoir. Parmi celles-ci, quatre attitudes rejetées de façon paradoxales mettent en évidence tant la confusion, que l'idéologie et l'irrationnel dans les choix des mouvements écologistes.


Premier paradoxe:

Ces énergies de substitutions existent, elles sont connues et utilisées, mais elles sont, elles-aussi rejetées, pour d’autres motifs, par les mouvements écologistes. C’est l’énergie nucléaire, non productrice de gaz à effet de serre.
En renonçant à cette énergie, les écologistes ne favorisent pas la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Entre le danger annoncé de façon certaine par les tenants du réchauffement et le danger potentiel que représente les risques de l'énergie nucléaire, le choix se porte irrationnellement sur le rejet définitif de l'énergie nucléaire, et non pas sur une exigence de sécurisation optimale, au détriment du progrès que peut apporter cette technologie.

A ce compte, on peut interdire tout les couteaux puisqu'ils sont potentiellement dangereux pour l'humanité.


C'est bien la peur du progrès, comme celle de l'avenir qui est la motivation des mouvements écologistes.


Deuxième paradoxe:

Les pays émergents, Chine, l’Inde ou le Brésil ont à juste titre une volonté d’atteindre le niveau des pays occidentaux au risque de contribuer, de par leur taille, à une pollution démesurée. Le jour où chaque Indien, chaque Chinois aura sa voiture individuelle, ces pays produiront plus de gaz à effet de serre que l’occident n’en à jamais produit.

Souvent engagés au côté des mouvements alter-mondialistes, les écologistes ne prennent pourtant pas en compte les demandes légitimes de progrès de ces pays, et veulent les faire participer également aux économie énergétiques.

Le choix des mouvements écologistes conduit donc fatalement au renoncement pour les pays émergents de l’accession aux sources de conforts et de progrès qui font la richesse des nations du Nord.

Une telle attitude, outre qu’elle met en évidence les incohérences des prises de positions contradictoires des écologistes, creusent le fossé entre pays riches et pays émergents. Si la politique d’économie prônée par ces mouvements était imposée à ces pays, des tensions entre Nord et Sud seraient à craindre, et la situation internationale pourrait connaître des périodes de conflits généralisés entre pays riches et pays émergents.

A moins de croire naïvement que celles-ci vont accepter de leur plein gré de ralentir leur progrès, pendant que nous profitons des fruits de l'arbre que nous leur interdisons de planter.

Troisième paradoxe:

Personne aujourd’hui ne peut imaginer les avancées de la sciences dans les cent ans à venir.

Le 1er janvier 1901, personne n’avait imaginé l’énergie nucléaire, la bombe atomique, les greffes du coeur, le téléphone et l’ordinateur portable, le GPS ou les antibiotiques. Et personne n’avait prédit Auschwitz.
Le 1 janvier 2001, personne n’avait imaginé le 11 septembre de la même année.

Les nouvelles énergies, le recyclages des déchets, la recherche médicale, le génie humain ne peut que parvenir à accomplir des progrès que nous ne pouvons même pas imaginer dans le siècle qui vient.

Les domaines auxquels nous pouvons penser aujourd’hui sont déjà très prometteurs: bio technologies, nano technologies, astronautique, matériaux composites, clonage, etc.

Et tous les domaines dont nous n‘avons pas encore la moindre idée.

Au lieu de mettre en chantier de grands projets de recherche, les mouvements écologistes préfèrent nous proposer des solutions de régression ( vélos, renoncer au génie génétique, etc) des méthodes fascisantes ( boycott, arrachage de plantations, etc.).

Aucune vision positive de l’avenir, utilisation des théories du complot, entretien des peurs, rien de grand, de positif, de valorisant dans les promesses de ces mouvements.

Quand bien même, certaines de leurs craintes seraient fondées, ce ne sont jamais des solutions qui s’appuieraient sur le progrès qu’ils choisissent, mais toujours des solutions de replis, de marche en arrière.


Quatrième paradoxe:

Toutes les peurs qui nous sont instillées à longueur de journée par les mouvements écologistes, sont des peurs pour, au mieux, ou plutôt au pire, après-demain.

Aucune ne se base sur des événements avérés, qui se seraient dèjà produits de mémoire d’homme, ni même dans les temps historiques.

Toutes les catastrophes écologiques sont des scénarios originaux, qui sortent de la pensées de quelques savants et qui sont repris abondamment par la presse, qui, on le sait bien n’annonce jamais les trains qui arrivent à l’heure.

Il existent pourtant des menaces bien plus d’actualités dans le monde d’aujourd’hui. Des dangers dont l’humanité a déjà eu a pâtir, et il y a moins de 70 ans, donc de mémoire d’homme. D’autres encore plus virulents qui ont déjà commencé à frapper.

Quand Ahmadimedjah en Iran expose la disparition d’un état membre de l’ONU, état dont la population a déjà fait l’objet d’une tentative d’extermination au siècle dernier, quand Ben Laden promets à l’occident un XXIè siècle sans repos, et qu’il inaugure celui-ci par le plus ignoble attentat, où sont les écologistes?

Avec ces grands prédateurs de l’humanité, les dictateurs fous, les terroristes, les racistes, les vindicatifs, les intolérants, le danger n’est pas pour dans un siècle, il n’est pas une projection hypothétique, il est annoncé pour les années à venir, il est précis, détaillé, répété à longueur de discours, il est la reproduction en copier-coller de celui d’un autre dictateur fou, qui lui aussi a annoncé ce qu’il voulait faire et fait ce qu’il avait annoncé!

Pour quelles obscures raisons, ces mouvements craignent ils davantage d’hypothétiques catastrophes qu’aucun être humain n’a jamais vues, que la promesse mille fois tenues de fous sanguinaires émules de leurs tristes prédécesseurs?
Publié le 15/01/2008 à 20:24
Par Adam Harishon
Publié le 15/01/2008 à 19:22
Par Adam Harishon
L’écologie rêve du maintien de l’équilibre écologique de notre planète, s’inquiète de la moindre source du déséquilibre écologique.

Mais qu’est ce que “l’équilibre écologique?”

C’est une vue de l’esprit qui n’a pour existence que son nom, particulièrement mal choisi. En effet, il n’existe pas de situation d’équilibre écologique dans la nature.

Prenons l’un des premiers jeux de simulations à avoir été implantés sur les premiers ordinateurs individuels.

“ Le jeu de la vie”.

Il consistait à regarder évoluer les populations respectives de renards et de lapins dans une forêt, en fonction de nombres initiaux choisis par le joueur.

Lorsque les renards étaient trop nombreux, la population de lapins diminuait, ce qui entraînait une diminution de la population de renards qui était alors suivie par une augmentation de la population de lapins. Les renards affluaient à nouveau, etc.

Donc, jamais d’équilibre.
Les écologistes répondent, mais c’est ce cycle en lui même qui est un ”équilibre”.

Mais ce cycle, même si on y ajoute tous les phénomènes naturels complémentaires, saisons, durée de gestation, autres prédateurs etc...n’est pas éternel à la surface de la Terre. Même si l’on fait abstraction des hommes.

L’histoire géologique de la Planète nous montre bien que des phénomènes aléatoires comme les bouleversements climatiques, les rayonnements solaires, les mutations, l’arrivées de nouvelles espèces ont remis en question en toutes époques et en tous lieux ces “équilibres”.
Les dinosaures ont disparu bien avant l'arrivée des hommes sur Terre.

La vie sur terre c’est le déséquilibre.

Alors à quoi correspond cette idée, cette volonté de vouloir conserver cet “équilibre” illusoire?

C’est la peur de l’inconnu, du progrès, de la nouveauté.

C’est le désir incontrôlable de préserver en l'état la “Mère nourricière”, et de rester en son sein.
C’est un désir de vie foetale, de la vie où Gaïa, la Terre-Mère produit tout ce dont l’enfant-foetus a besoin.
C’est un désir de ne pas sortir de la Matrice.
C'est un désir de retour à un passé idéalisé, fantasmé.

Le monde de l'équilibre écologique, ce n'est la Terre à l'époque de la formation du système solaire.
Ce n'est pas la Terre du "bouillon primitif" où apparaissent les premières protéines.
Ce n'est pas la Terre où le premier poisson qui sort de l'eau devient amphibie...et donnera naissance à...

Stop!!!!

Pour arriver à l'homme, combien de déséquilibres écologiques a t'il fallu?

Le monde de l'équilibre écologique c’est un monde sans Christophe Colomb, sans Neil Armstrong, sans Pénicilline, sans énergie Atomique, sans Antibiotiques, sans espoir pour les 4/5è de l’humanité.

Le monde de l'équilibre écologique, ce sont les économies de bien-être que doivent faire les populations des pays émergents pour satisfaire les désirs existentiels de régression des nantis de la planète.


Adam Harishon
Publié le 15/01/2008 à 19:15
Par Adam Harishon

Extrait de l'introduction :

«Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances, ils n'ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir...»
Marcel Proust,
Du côté de chez Swann.

Je suis un fatigué de l'apocalypse, qu'elle soit religieuse ou écologique. Élevé par les prêtres du diocèse de Saint-Brieuc dans les années 1950, je me suis rendu compte assez jeune que la masturbation ne rendait pas systématiquement sourd et que les péchés que nous devions confesser chaque semaine n'ouvraient pas immédiatement les portes de l'enfer. Plus tard, une formation en écologie et une passion pour les questions de santé m'ont rendu assez peu sensible aux imprécations de ceux qui s'affublent, le plus souvent en toute illégitimité, du qualificatif d'écologiste ou d'expert en santé publique. Les surenchères sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl me navrent, la recherche d'un bouc émissaire ministériel après la canicule de 2003 m'attriste, les commentaires des journalistes sur la dioxine, le nitrate ou les OGM me font sourire quand ils ne me mettent pas en rage, les allers et retours en Inde du porte-avions Clemenceau me paraissent bien onéreux pour les distractions que procure ce va-et-vient, l'inscription du principe de précaution dans la Constitution française me semble une insulte à la raison, quant à la recherche de l'éternelle jeunesse de mes contemporains elle m'inquiète comme le ferait une multiplication de clones de Faust issus des recherches du docteur Knock.
Oui, des pays entiers courent de véritables dangers : il suffit de regarder ce qui se passe aujourd'hui en Afrique. Oui, Bhopal et Tchernobyl furent d'indéniables catastrophes humaines et écologiques. Oui, des hommes sont morts trop jeunes pour avoir travaillé dans des mines d'amiante, et d'autres, à peine plus vieux, pour avoir été mineurs de fer ou de charbon. Oui, je comprends que personne ne veuille mourir pour un steak. Oui encore, la grippe aviaire m'inquiète car elle pourra être dangereuse le jour où le virus aviaire s'humanisera, mais en attendant j'achète du poulet et, dans le même registre, j'ai savouré un steak tartare le jour où la Grande-Bretagne fut contrainte de dévoiler ses turpitudes en matière de viande bovine. Certes elle avait autorisé l'exportation de carcasses d'animaux atteints d'encéphalopathie spongiforme, ce qui n'est pas bien, mais les prions, fussent-ils anormaux, ne se trouvent pas dans la viande rouge (le muscle). Acheter de l'eau en bouteille sous prétexte que celle du robinet recèle des traces de nitrates est aussi inutile que coûteux : les nitrates sont aussi «naturels» qu'inoffensifs. Les traces de dioxine dans un produit alimentaire, même quand elles dépassent d'une centaine de fois les normes européennes autorisées, n'ont rien d'inquiétant. Les OGM du règne végétal, mieux connus que la plupart des plantes «naturelles», ont le plus souvent été sélectionnés pour réduire l'épandage de pesticides de plein champ, produits indéniablement toxiques, mais les OGM ne le sont pas. En revanche, les organismes génétiquement modifiés posent la question très sérieuse de la propriété du vivant. Faut-il tout confondre ?

Présentation des éditeurs :
13/09/2007

Le charbon est plus fatal que l'amiante.
Et l'un et l'autre cent fois plus que les radiations nucléaires.

La catastrophe de Seveso n'a tué que le directeur de l'usine : il a été assassiné par les Brigades rouges.

Malgré le réchauffement de la planète, la Terre n'a pas encore atteint la température de l'an... mil.

N'en déplaise aux prêcheurs de l'apocalypse, je suis fatigué de leurs discours sur la santé et l'environnement. Il est temps de remettre quelques pendules à l'heure.
Jamais l'espérance de vie n'a cessé de croître dans les pays riches, jamais leurs habitants n'ont vécu aussi vieux et en meil­leure santé. Et pourtant, nous voilà englués dans le médicalement correct. Les intellectuels doutent de tout et le reste de la population croit en l'astrologie et aux maisons hantées. A qui bénéficie notre crédulité ?
Il serait plaisant de connaître les financiers des grandes associations écologistes... Celles qui stigmatisent l'ogre Tchernobyl et les grands méchants OGM, tout en abandonnant une partie de l'humanité en chemin.
Les bons sentiments ne feront rien pour réduire la contra­diction majeure entre la santé d'aujourd'hui, l'économie de demain et la survie d'après-demain. La Raison et l'analyse des intérêts de chacun seront la seule chance des déshérités actuels et des réchauffés à venir.

Jean De Kervasdoué

Collaborateur des ministères de la Santé et de l'Agriculture, directeur des hôpitaux, chercheur, ingénieur, aujourd'hui titulaire de la chaire d'économie et de gestion des services de santé au Cnam, membre de l'Académie des Technologies, Jean de Kervasdoué a consacré sa vie aux secteurs de la santé et de l'environnement II a publié de nombreux ouvrages et plusieurs centaines d'articles dans ces domaines.

Publié le 15/01/2008 à 19:10
Par Adam Harishon