
Retour à l’évidence
« Il n’a que faire d’une voiture, il se moque des machines roulantes, celui qui retourne à l’évidence ». Lanza del Vasto.
La marche, et dans une moindre mesure, le vélo, offrent une prise directe avec la Nature. Le corps redevient essentiel. Quand on porte ce qu’on emmène, on veille à ne prendre que l’essentiel. Au rythme des pas, le temps se dilate, il n’est pas contrainte. La journée est orchestrée par le soleil. On mange mieux. On prend le temps d’apprécier ce qui nous est donné. Etre prend alors tout son sens.
Une journée commence tôt. L’étape est généralement accomplie avant le déjeuner. Le reste de la journée est occupée par les petites choses de la vie (lessive, courses, repas), les rencontres, les échanges, la méditation, l’écriture ou le dessin. Bien sûr, on dort tôt, et bien.
Les étapes sont de 25 km à pied et de 70 km à vélo en moyenne (soit 5 h d’effort quotidien).
Mon choix étant d’entrer en relation avec des communautés d’hommes vivant en harmonie avec leur environnement et respectueux de la Nature, je compte, dans la mesure du possible, éviter les villes (sauf par contrainte administrative, nécessité géographique ou choix délibéré) et séjournerai plus longuement chez les populations des Montagnes qui ont développé des modes de vie ingénieux pour survivre dans un environnement rude et retiré. Je cheminerai également avec les pèlerins ou nomades qui subsistent, suivant les routes qu’ils empruntent.
« Que font-elles de nécessaire, les villes ?
Font-elles le blé du pain qu’elles mangent ?
Font-elles la laine du drap qu’elles portent ?
Font-elles du lait ? Font-elles un œuf ? Font-elles le fruit ?
Elles font la boîte. Elles font l’étiquette. Elles font les prix. Elles font la politique. Elles font la réclame. Elles font du bruit.
Elles nous ont ôté l’or de l’évidence, et l’ont perdu. »
Lanza del Vasto. La marche, et dans une moindre mesure, le vélo, offrent une prise directe avec la Nature. Le corps redevient essentiel. Quand on porte ce qu’on emmène, on veille à ne prendre que l’essentiel. Au rythme des pas, le temps se dilate, il n’est pas contrainte. La journée est orchestrée par le soleil. On mange mieux. On prend le temps d’apprécier ce qui nous est donné. Etre prend alors tout son sens.
Une journée commence tôt. L’étape est généralement accomplie avant le déjeuner. Le reste de la journée est occupée par les petites choses de la vie (lessive, courses, repas), les rencontres, les échanges, la méditation, l’écriture ou le dessin. Bien sûr, on dort tôt, et bien.
Les étapes sont de 25 km à pied et de 70 km à vélo en moyenne (soit 5 h d’effort quotidien).
Mon choix étant d’entrer en relation avec des communautés d’hommes vivant en harmonie avec leur environnement et respectueux de la Nature, je compte, dans la mesure du possible, éviter les villes (sauf par contrainte administrative, nécessité géographique ou choix délibéré) et séjournerai plus longuement chez les populations des Montagnes qui ont développé des modes de vie ingénieux pour survivre dans un environnement rude et retiré. Je cheminerai également avec les pèlerins ou nomades qui subsistent, suivant les routes qu’ils empruntent.
« Que font-elles de nécessaire, les villes ?
Font-elles le blé du pain qu’elles mangent ?
Font-elles la laine du drap qu’elles portent ?
Font-elles du lait ? Font-elles un œuf ? Font-elles le fruit ?
Elles font la boîte. Elles font l’étiquette. Elles font les prix. Elles font la politique. Elles font la réclame. Elles font du bruit.
Elles nous ont ôté l’or de l’évidence, et l’ont perdu. »

Pour des relations vraies
La marche est le mode le déplacement le plus humain et le plus naturel qui soit. 85 % de la population mondiale utilise la marche ou le vélo comme premier moyen de déplacement. C’est le moyen de voyager privilégié de celui ou celle qui veut faire des rencontres.
Marcher, c’est accepter sa vulnérabilité. Le pèlerin est dépendant de la météo, des rencontres qu’il fait, des configurations du terrain. Il doit s’adapter. Cet effort sur lui-même lui ouvre l’esprit et le rend plus tolérant. Aussi, je privilégierai toujours l’hébergement chez l’habitant à tout autre mode de logement.
« Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite ou d'abri comme avec une voiture. » Bernard Ollivier.
Marcher, c’est accepter sa vulnérabilité. Le pèlerin est dépendant de la météo, des rencontres qu’il fait, des configurations du terrain. Il doit s’adapter. Cet effort sur lui-même lui ouvre l’esprit et le rend plus tolérant. Aussi, je privilégierai toujours l’hébergement chez l’habitant à tout autre mode de logement.
« Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite ou d'abri comme avec une voiture. » Bernard Ollivier.
