- "L'amour est une maladie grave dont sont atteintes bon nombre de personnes vivant seules." (BLANC G)
- "L'amour est la seule chose dont on ne peut pas se séparer"(Andréa)
- "Mieux vaut aimer en enfer qu'être sans amour au paradis"
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"Ang e de Lumière" Prote ction des droits d'auteur Rec ueil de mes poésies ou proses, celles aussi d’auteurs connus Au gré du temps qui passe… Belles images inspiratrices de Poésie… Nouvel les... Monde de la féerie, magie Jardins en fleurs… A feuilleter au gré de ses envies ! AVERTISSEM ENT: Les images proviennent de mes voyages sur le Net! Si toutefois l'une n'était pas libre de droit, que l'auteur me contacte pour que je l'enlève ou puisse faire un lien avec son site! Merci de votre indulgence ! Mon calendrier
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Publié le 14/02/2007 à 19:07
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Publié le 14/02/2007 à 19:03
Humeur : Tendre
L'Éternelle Chanson
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ; Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux. Nous nous regarderons assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer. Nous aurons une joie attendrie et très douce, La phrase finissant souvent par un baiser. Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime !" Alors avec grand soin nous le recompterons : Nous nous ressouviendrons de mille choses, même De petits riens exquis dont nous radoterons. Un rayon descendra, d'une caresse douce, Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser, Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer. Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave et plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent ; Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens : Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main, Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Et de ce cher amour qui passe comme un rêve Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur : Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours : Je serai riche alors d'une richesse rare : J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours ! Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève Ma mémoire parfois me rendra la douceur ; Et de ce cher amour qui passe comme un rêve J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur. Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan, Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et tu me parleras d'amour en chevrotant. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. - Rosemonde Gérard - Publié le 05/09/2006 à 11:46
Humeur : Tendre
Vieillir seule.
Les yeux, le visage ridé, comme des volets clos. Le corps, demi endormi, un peu fou. Mes rêves sont là bas, dans un regard perdu. Le présent, dont ce corps ne lui appartient plus. Le passer est derrière elle, le présent n’est plus la. L’avenir se forme doucement vers l’ennui, M’endormant de désillusions de cette réalité. La plume de mes souvenirs, mourant, faute d’encre. Mes yeux ont été le miroir, d’une existence, D’une jeune fille, aux pieds aillés de vie. Rêvant d’amour, d’un merveilleux mariage. Du désir d’un enfant, pour construire la vie. Le temps passé a été courage, travail et persévérance, Dans la passion de vaincre les rêves d’indépendances .Dans la rigueur, elle réussit sa construction de mère, Grand-mère elle fût, désormais seule dans la vieillesse. Elle ne prête aucune attention, ne sachant plus, Comment faire un nœud a ses chaussures, Aux attentions des infirmières, elle est absente. Le soleil chauffe son cœur abandonné et ridé. La lune endort ses souvenirs, sa vitalité. Le vent bruissonne dans ses cheveux épars, Dans l’envolé, d’une mèche rebelle incontrôlée. Le miroir du temps œuvre sur cette carcasse décharnée. Son corps meurt, l’esprit d’une jeune fille foisonne, Des années passées, elle en accepte les réalités, Que cette éternité ne peut durer. Nous tous, ouvrons les yeux, regardons nos ainés ,Donnons leurs le temps, la tendresse, l’amour ,Qu’un sourire, d’une infirmière, d’une aide soignante ,Regardons la mieux, vous y verrez, peut-être qui elle est ? Jean louis septembre 2006-08-31 http://vertespoir.fre..fr Publié le 26/08/2006 à 17:35
Humeur : Souriante
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