Dominic : non aux round up ready qui va etre comme le deuxieme agent orange
delphineb75 : Comment est ce possible que malgrè toutes ces preuves implacables contre eux on continue à les laisser faire
ALEX : A BAS MONSANTO
Julien : Mort à Monsanto !
Linou : Il ne faut pas se laisser faire.... ils vont tout détruire ! Il faut se battre
aubert : non à monsanto
cottin : il faut absolument reagir car nos politiques sont achetés et laisse le monopole monsanto envahir la planète bientôt nous n'aurons même plus le choi
smigielski : nous voulons la fin de monsanto.il ne faut pas s'abattre devant eux!ca me dégoutte mais me donne encore plus la rage de continuer à aller contre!
valot : francois xavier
clochet : matthias
La planète est en danger!
Mainte nant tout le monde en a pris conscience, était-il temps ou déjà est-il trop tard? L'avenir le dira, en attendant de savoir il est urgent d'agir, de faire tout comme si il était en notre pouvoir de changer le cours de cette évolution mortifère.
* Planète mise en danger par les pesticides qui polluent la terre et tuent hommes et bêtes
* Planète mise en danger par les OGM qui menacent la biodiversité, appauvrissent et affament les hommes et aggravent les pollutions chimiques
Planète mise en danger par les émissions de gaz à effets de serre qui contribuent à son réchauffement et dont on ne mesure pas encore toutes les conséquences dramatiques pour l'homme
Planète mise en danger par l'industrie nucléaire
Planète mise en danger par la folie des hommes et des apétits financiers
C e blog veut informer le plus largement possible sur ces principaux problèmes, par des informations vérifiées et des liens renvoyant vers les associations et collectifs qui oeuvrent dans ce domaine.
Publié le 15/04/2007 à 20:25
Par antipeste
Italie, Grèce, Pologne, Autriche, Hongrie... Depuis 2005 en Europe, de plus en plus d'États ont décrété des moratoires sur les cultures d'OGM en plein champ sur leur territoire. À plusieurs reprises, la Commission européenne a tenté d'obliger ces États à lever ces interdictions. En vain : à chaque fois, une majorité de ministres européens de l'Environnement - dont la ministre française UMP Nelly Olin ! - s'y sont opposés. Voilà qui prouve que le futur président de la République peut, dès son arrivée à l'Élysée, prendre une telle mesure pour la France. Décréter un moratoire est donc une question de volonté politique. Comment ? La France peut par exemple emboîter le pas à la Hongrie ou à l'Autriche, qui ont pris un moratoire sur le maïs OGM MON810 en faisant valoir la « clause de sauvegarde ». Définie par l'article 23 de la directive européenne 2001/18, cette clause permet à un État d'interdire temporairement un OGM s'il avance de nouvelles informations scientifiques mettant en doute son innocuité. La France n'a pas encore transposé la directive 2001/18 mais elle peut quand même utiliser cette clause de sauvegarde. Elle l'a d'ailleurs déjà fait en 2003, pour obtenir la prolongation du moratoire décrété en 1998 sur le colza. La France doit mener sur son territoire une politique cohérente avec ses prises de position européennes. Au sein de l'Union, à plusieurs reprises, le gouvernement français a soutenu le droit des États membres à interdire sur leur sol la culture d'un OGM, le MON810. Pourquoi, dans le même temps laisse-t-il cultiver ce même maïs transgénique sur son territoire, dans le secret et sans cadre légal ? Et surtout pourquoi Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, ne s'est-il toujours pas prononcé en faveur d'un moratoire sur les cultures d'OGM en plein champ ?
Publié le 15/04/2007 à 20:18
Par antipeste
L’amphi de Lur Berri s’est rempli en quelques minutes samedi après-midi vers 16h. Près de 120 personnes, agriculteurs ou consommateurs, ont envahi le siège de la coopérative agricole d’Aicirits à l’appel du tout nouveau collectif anti-OGM du Pays Basque. La revendication : que le groupe accepte de ne pas vendre de semences OGM et demande même un moratoire sur ces cultures. "Tant que nous n’avons pas de réponse positive, nous resterons là", ont averti les manifestants en début de siège. Plusieurs heures plus tard, l’occupation continuait, les militants s’organisant pour passer la nuit sur place, et sans doute la journée d’aujourd’hui. Les élus du Pays Basque, les candidats à la présidentielle et les sympathisants étaient tour à tour joints par les occupants pour faire connaître la situation le plus largement possible. A l’heure de mettre sous presse, les manifestants étaient toujours dans les locaux d’Aicirits. Dès leur arrivée vers 16h, les anti-OGM se sont entretenus avec Sauveur Urrutiaguer, président de Lur Berri et Olivier Gemin, le directeur, tous deux venus débattre avec leurs visiteurs d’un jour. "Je comprends votre questionnement", a répondu Olivier Gemin tout en rappelant que la culture du maïs génétiquement modifié Bt est autorisée depuis 1998. "On s’est donné le temps de l’observation pendant huit ans, on a attendu qu’une réglementation se mette en place. On étudiera maintenant les demandes des agriculteurs au cas pas cas et on les encadrera", a expliqué le directeur de Lur Berri. "Comment allez-vous encadrer? C’est impossible !", "Si vous n’offrez pas de débouchés aux agriculteurs, ils ne feront pas d’OGM", "combien d’agriculteurs sont réellement demandeurs?" ont lancé successivement les agriculteurs et consommateurs présents. "Je fais du maïs en Amikuze. Pouvez-vous me fournir la garantie qu’il ne sera pas contaminé?", a interrogé une paysanne d’Amendeuix rappelant qu’elle avait déjà acheté des semences qui s’étaient avérées contaminées sans que la coopérative qui les lui avait vendues ne l’en avertisse. "Ne peut-on pas rêver d’un Lur Berri, petite coopérative donnant l’exemple à tout le monde en demandant un moratoire. Vous faites des filières de qualité, continuez ainsi et laissez ce risque de côté", a suggéré une consommatrice, chaleureusement applaudie par la salle. Pour les dirigeants de Lur Berri, un peu débordés par les questions, filières de qualité et OGM "sont compatibles". Sauveur Urrutiaguer a répété que même si Lur Berri ne vend pas d’OGM, les agriculteurs peuvent s’en procurer chez les concurrents. "Nous préférons les accompagner du semis à la récolte plutôt que de récolter des OGM sans le savoir", a-t-il argué. "Ramèneriez-vous des OGM à manger à vos enfants ?" a aussi interrogé un paysan. Sans se défausser, Olivier Gemin explique que ses enfants adorent le ketchup et qu’il ne les empêche pas d’en manger malgré la présence d’OGM. Face à l’insistance de l’auditoire, Sauveur Urrutiaguer a fini par déclarer que "plus d’une cinquantaine" d’agriculteurs veulent actuellement semer des OGM avec Lur Berri mais qu’aucun contrat n’a pour l’heure été signé. "Vous avez une image à préserver. Ne jouez pas aux apprentis sorciers en vendant des OGM aux agriculteurs qui bien souvent ne savent même pas ce que c’est", a demandé Bernard Causse, porte-parole du collectif anti-OGM aux deux dirigeants de Lur Berri. Les manifestants, qui veulent la tenue d’un conseil d’administration extraordinaire du groupe attendent la venue des maires et élus locaux dès 10h dimanche Après un repas à midi, une assemblée générale ouverte à tous devrait avoir lieu à 14h avant un meeting sous le thème "Pas d’OGM ni dans nos terres ni dans nos assiettes" à 15h30. Dimanche soir, des animations sont prévues avec un concert à 20h et la projection du film "The future of food" à 21h30.
Publié le 14/04/2007 à 20:15
Par antipeste
Plus de 6,5 millions de paysans de tous > les états de l'Inde demandent à la Cour Suprême de les laisser se joindre au > cas dans le Litige d'Intérêt Public (PIL) porté devant la Cour Suprême par > Aruna Rodrigues et trois co-petitionnaires. > > (..) "Une réaction énorme et sans précédent à l'imposition en force des > cultures OGM par l'Union de l'Inde à une population et une communauté > agricole non averties se traduit par la détermination des paysans: "Non aux > OGM"; "NON" à la certitude absolue d'une contamination irréversible de leurs > champs et leurs semences si les OGM ne sont pas interdits." Ils demandent, > entre autres mesures immédiates que plus aucun OGM ne soit cultivé en Inde; Dr. KrishanBir Chaudhary,Bharat Krishak Samaj, Arun K Shrivastava (New > Delhi), Mrs. Begari Samamamma(Andhra Pradesh)
>http://www.gmfreeireland.org/news/index.php
Publié le 14/04/2007 à 19:57
Par antipeste
Décret de création du réacteur nucléaire EPR : Greenpeace va attaquer ce décret et justice et prépare dès aujourd'hui un recours en annulation devant le Conseil d'Etat.
Il y a quinze jours, Greenpeace en pénétrant avec une facilité déconcertante dans la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) a clairement démontré les risques liés aux réacteurs nucléaires. Cette action illustrait les résultats d'une étude * analysant le danger lié à l'EPR et démontrant que contrairement au discours officiel ce réacteur sera le plus dangereux au monde. * John Large, Evaluation des conséquences radiologiques de rejets accidentels du réacteur EPR proposé en France (et de certains réacteurs existants), février 2007. À télécharger sur http://www.greenpeace.org/raw/content/france/press/reports/rapport-consequences-accident-nucleaire-FR.pdf Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la publication ce jour du décret autorisant la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville (Manche). Alors que la question de la construction du réacteur EPR est fortement débattue lors de la campagne présidentielle, c'est un gouvernement en fin de règne et décrédibilisé qui tente de court-circuiter le débat en publiant à la sauvette le décret de création de l'EPR. Considérant qu'il n'y a rien à attendre de M. Sarkozy, qui est clairement aligné sur les exigences de l'industrie nucléaire, le Réseau "Sortir du nucléaire" s'adresse ce jour à Mme Royal et à M. Bayrou : l'une comme l'autre ont reconnu que le débat sur l'EPR et la décision de construction de ce réacteur avaient été imposés de façon non démocratique. C'est avant le 1er tour de l'élection présidentielle que Mme Royal et M Bayrou doivent prendre l'engagement, en cas de victoire, d'annuler le décret de construction du réacteur nucléaire EPR, et ce au moins le temps que se tienne enfin un débat démocratique sur la question. De même il est nécessaire que Mme Royal et M Bayrou s'engagent à annuler les arrêtés préfectoraux grâce auxquels EDF a commencé les travaux préparatoires sur le site, pour tenter d'imposer le "fait accompli". Par ailleurs, Mme Royal doit dénoncer les propos de Bernard Cazeneuve, maire PS de Cherbourg, qui a déclaré qu'un tel débat pourrait être expédié sur "1 mois et demi, en plein été". M. Bayrou doit lui aussi dénoncer l'idée d'un débat "expédié" en quelques jours... et débouchant sur la même décision de construire l'EPR. Un débat véritablement démocratique doit permettre aux opposants de s'exprimer à égalité avec les promoteurs de l'EPR, contrairement à ce qui s'est passé lors du "débat public" qui a mis en scène EDF, les opposants devant se contenter de poser quelques questions. Enfin, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que trois candidats à l'élection présidentielle, Olivier Besancenot, José Bové, et Dominique Voynet, se sont prononcés contre le nucléaire en général et donc contre la construction de l'EPR.
Publié le 12/04/2007 à 00:21
Par antipeste
Humeur : Au secours !
Le Gouvernement a publié ce matin le décret d’autorisation de création du réacteur nucléaire EPR à Flamanville.
France Nature Environnement entend dénoncer ce nouveau déni de démocratie : alors qu’un débat s’est engagé pendant dans la campagne présidentielle sur l’hypothèse d’un moratoire, EDF est parvenu à obtenir son autorisation quelques jours avant le scrutin, de manière à s’assurer qu’elle ne serait pas remise en cause.
Pour Arnaud Gossement, administrateur de FNE, « ce décret intervient alors que nous venons de rentrer dans la campagne officielle des candidats à la Présidence de la République et tandis que la majorité des candidats se sont officiellement exprimés contre l'implantation et l'exploitation d'un EPR sans débat public préalable. Ce décret intervient aussi durant une période de crise du secteur nucléaire français : crise sociale (suicides à Chinon), crise technique (dysfonctionnements à Dampierre), crise économique (perte du contrat en Chine et au Maroc) ».
Christine Gilloire, également membre du Conseil d’administration de FNE, rappelle de son côté :
« Cette décision est prise dans l’urgence, sous l’influence du lobby nucléaire, alors que la production d’électricité nucléaire satisfait largement aux besoins actuels et qu’aucun débat énergétique sérieux n’a été préalablement mené ».
France Nature Environnement demande aux candidats à l’élection présidentielle de prendre l’engagement de procéder au retrait de ce décret dès leur élection et d’engager avant toute relance du programme nucléaire, un vrai débat démocratique sur l’avenir de l’approvisionnement énergétique de la France.
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