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Tribune libre
Alain : Je recherche les coordonnées du propriétaire de l'olonnois "Frederic Constant" . acariou@wanadoo .fr
Michelle : C'est une longue hibernation. Ce n'est pourtant pas la saison... Je suppose que tu nous couves des articles fameux !
lhomedé r : je recherche conseis par ouvriers des chantiers feeling cra je refais l'intérieur de mon 8.50 r.lhomede@lapos te.net
Mireille : Je ne retrouve plus les recettes de maquereaux
nabil : biologie
Gilbert : Plusieurs adhérents ont proposer d'appeler notre local J.P. , je suis d'accord avec eux, Amicalement Gilbert
Michelle : Bravo pour l'organisation de cette galette. C'était un bon moment !
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Anne-Marie : propositions pour le nom du local APPO, l'Escale, le Phare, l'Abri aux Potes, l'Abri-Côtier
Gilbert : Pour le nom du local APPO nous pourrions le nommer; l'APPO-LOGIS, ou La Pépé au Logis ou encore la Nana au gourbir
Publié le 01 septembre 2008 à 21:16
Par jjjberland
Pour bien commencer la semaine


La grande parade de Brest 2008 autour des Tas de Poids
Publié le 30 août 2008 à 21:15
Par jjjberland


Ars en ré est une destination remarquable par le soin qu'il convient d'apporter à sa navigation, par la qualité exceptionnelle de ce site unique sur nos côtes.
Ces qualités lui confèrent un autre avantage non négligeable: beaucoup de plaisanciers refusent de s'y engager et donc on y est assez tranquille même en pleine saison!


Victor en revient et soucieux de notre sécurité nous informe de quelques changements intervenus dans la signalisation des lieux.

Merci Victor!


Ces deux feux d'alignement ci-dessus sont supprimés.

Ils sont remplacés par le feu à secteur dansla carte ci-dessous enrichie des précisions de Victor.







Deuxième information:




Ci-dessus la zone conchilicole a été modifiée comme ci-dessous et la balise "Rocha" a disparu!

Notez au passage, sur la carte ci-dessus, comme le montre la trace d'Athénais qu'on peut passer sur le banc du Bucheron..., à marée haute!!




Publié le 25 août 2008 à 19:03
Par jjjberland
Tanamera a perdu son patron.
Nous avons perdu un ami.

Sa famille, ses amis, se sont réunis ce matin dans l’intimité de la petite église de Saint Mathurin.

Les yeux humides et les gorges serrées, ils ont accompagné Jean.

Ensemble ils ont évoqué sa vie riche de nombreuses expériences.

Un par un, ils ont dit leur amitié à Catherine, à ses enfants.

Le vent mauvais qui nous l'a arraché n'effacera pas nos souvenirs.


Publié le 25 août 2008 à 18:51
Par jjjberland
Pêche aux Thons.
La belle équipée se prépare depuis longtemps. Joseph et Liliane, avec La CIGOGNE de 13.80m, sont descendus jeudi 14 aux Sables d’Olonne et attendent des conditions favorables pour rejoindre les « Fonds de 1000m». Dominique et Bernard se renseignent sur la position des Thons à cette saison.

La meilleure position se situe au 240° et à 90….100mn des Sables.





Sur la trajectoire, le Plateau de Rochebonne, ressource inépuisable, nous promet un avant goût de pêche miraculeuse.
Toujours nos deux pêcheurs s’informent auprès des professionnels du thon qui montent les lignes.
Que les hameçons sont gros!
Notre expérience nous incitera à réduire la taille de ces hameçons. Nos thons, gueule grande ouverte, ont du mal à les ingurgiter. Toutes nos prises se font à la ‘’ripette’’, ce qui fait que parfois, elles se décrochent.

Enfin, après une semaine d’attente, la météo un peu moins agressive, nous promet des vents d’ouest-sud-ouest, plein dans le nez.
Jeudi 13h, embarquement avec réticence de Liliane et Micheline; Martine et Dany déclarent forfait. Les hommes Joseph, Bernard, Dominique, Victor, plus confiants, sont optimistes. A 16h les amarres sont larguées.
A la côte, la houle est encore significative, plus loin, elle s’atténuera quelque peu. Bien que la vitesse soit réduite, 9nds… 11nds, quelques estomacs accusent le coup. 19h tapantes, la ‘’Cigogne’’ est sur Rochebonne. Moteur arrêté, c’est la dérive au gré du vent et des courants. Le navire est ballotté par la vague. Des trois lignes en action, une seule ligne remonte du poisson. Curieux !… non ?.. Et cette ligne est tenue par le novice Victor. Bernard décroche le poisson. Dominique essaie de nouvelles combinaisons. Au bout d’une petite heure, tout le monde ou presque a l’estomac dans les talons.

Il est grand temps de lever l’ancre, en réalité c’est même trop tard. Personne ne mange ni ne boit…
La nuit risque d’être longue.
Les quarts s’organisent et la mer se renforce un peu dans la nuit noire. Sur la mer, c’est le désert, il n'y a pas âme qui vive. Pas un bateau, pas une lumière, pas un poisson. Le bateau navigue à 5nds, voire 6nds quand la mer le permet. A 6h du matin, le jour se lève, Bernard qui entame une nouvelle carrière de pêcheur de thon déroule les quatre lignes nouvellement grées. Un tendeur est rajouté aux lignes. Il doit permettre de visualiser et d’amortir la prise. En fait pour la taille de nos pêches le tendeur est trop puissant. La aussi, nous avons perdu quelques thons. Toujours est-il que, trois heures après, aucun poisson n’est hissé à bord.
Enfin arrivés aux marques indiquées par Bernard, le spectacle est féerique. A droite, à gauche (bâbord, tribord diront certains), La mer frétille de toute part. Tout le monde est sur le pont et savoure le spectacle. Personne n’est d’humeur à immortaliser l’événement. Les anchois, les sardines, les éperlans……… fuient le prédateur, en l’espèce, le thon. Leurs mouvements désordonnés, désemparés voire désespérés les conduisent hors de l’eau. Nous voyons ces pauvres bêtes bondir, replonger. Rien ni fait. Ils sont imités par les thons qui poursuivent et engloutissent leurs proies. Et comme ce carnage ne suffisait pas, les Fous de Bassan s’en mêlent. En rase motte ou en plongée la chasse est impitoyable. Ce spectacle est insoutenable et nous partons au secours de ces petits poissons. La Cigogne avec ses 6 à 7nds, se lance à la poursuite des prédateurs, ses 4 lignes armées prêtes à faire des ravages.
Nous allons voir ce que nous allons voir.
Après être passés, repassés, et re et re, force est de reconnaître que nous sommes bredouilles. Nos leurres pourtant appétissants n’ont pas retenu l’attention des assassins. A bord tout le monde fait la gueule, chacun n’en pense pas moins. Ce n’est quand même pas possible !!! Et nous qui voulions apprendre à Bernard la pratique de la pêche aux thons !!!

Enfin à 10h c’est la première pièce qui est dans l’épuisette et ce, tout à fait par hasard, le tendeur ne s’étant pas manifesté. Il en sera de même par la suite. Nous monterons jusqu’à 3 thons à la fois, mais jamais plus. A 13h, alors que les glacières n’étaient pas pleines, sous l’injonction d’une partie de l’équipage, nous plions les gaules. Nous mettons cap sur les Sables, et surtout au grand dam de Dominique nous évitons Rochebonne.





Fin de pêche miraculeuse.
                                                                                       L'équipage de la Cigogne

Publié le 16 août 2008 à 21:12
Par jjjberland

Voilà, Claudie.
Vingt bateaux de l’APPO t’ont accompagnée pour ta dernière navigation.

Tu as maintenant rejoint le « Grand Tout », là où tout a commencé, certainement, et où tout finira, sans doute !

 Tu es maintenant baignée par les eaux claires de notre côte de lumière.


La situation n’est pas pour autant achevée.
Saurons-nous jamais si ton geste a dépassé ta pensée ?
Saurons-nous jamais pourquoi nous n’avons pas entendu ta détresse ?


Bien sûr, le « spectacle continue », mais ta disparition et celle de Jean-Paul ont plombé l’océan de bonne humeur de l’APPO d’un socle insoluble et pesant de tristesse que nous rappelle à chaque instant les photos de notre local.




Publié le 15 août 2008 à 21:37
Par jjjberland





ECHOUEMENT EN DIRECT SUR LA COTE VENDEENNE

Tous les marins qui étaient branchés sur leur V.H.F. ce matin-là ont vécu en direct l’échouement du « Corse » ce filayeur de 12 mètres en difficulté entre les Sables et Bretignolles.

Ce mercredi matin vers 8 h le filayeur appelle : « on a l’hélice engagée, on dérive vers les rochers ».

Le centre d’Etel demande au navire de donner sa position en longitude et latitude, soit : 46° 31’ 976 Nord et 1° 49’ 920 Ouest. « Envoyez votre mouillage » c'est-à-dire une ou plusieurs ancres.

Mais la mer est agitée et les ancres dérapent. Le filayeur dérive dangereusement vers les rochers de Sauveterre.
Le CROSS d’Etel envoie un message sur le 16 : « Pam. Pam. Appel à tous les navires : navire en difficulté par 46° 31’ 976 Nord et 1° 49’ 920 Ouest. Se déporter sur la zône… »

La mer est agitée, les rouleaux sont énormes. Le bateau de sauvetage Jack Morisseau des Sables fait route vers la position annoncée. En suivant au plus près, la côte sauvage de la Chaume, pas plus de 4 milles nautiques : mais il faut contourner largement la zône rocheuse des Barges où ont eu lieu de multiples naufrages.
Les Pompiers, quant à eux, sont arrivés par la forêt d’Olonne, Ils ont leur tenue de plongée.
Un navire ami qui s’est dérouté vers le filayeur perçoit le « Corse » par intervalles quand il est au sommet d’une vague.
Le Jack Morisseau est sur zône. Il annonce : « on envoie un cable de 600 mètres avec un ballon . »
Mais les cordages dérivent loin du « Corse ».

Le CROSS d’Etel au « Corse » : « Capelez vos gilets de sauvetage . Mettez à l’eau votre canot de survie. On vous envoie un hélico. Vous serez hélitreuillés ».
Nouvel appel du « Corse », hurlé, cette fois, dans le téléphone : « Vite, Qu’ils se démerdent : on va crever ». Puis plus rien.

Le « Corse » est balloté dans les rouleaux.
Un navire s’est approché du mieux qu’il peut, malgré les haut-fonds. Le Cross lui demande s’il aperçoit les trois marins à bord. Deux sont vus d’abord, puis un long moment après, le troisième. Ils se sont réfugiés au point le plus haut, sur la passerelle avant du navire.

Ni le Jack Morisseau, ni aucun autre bateau ne peut s’approcher davantage, en raison du peu de profondeur, des rochers et de la force des rouleaux.

« Le Corse » dérive violemment vers la côte en tâlonnant. Heureusement, pour le moment c’est sur le sable où les vagues s’affolent.
Les marins voudraient sauter à terre mais les pompiers le leur interdisent. Sous l’effet des rouleaux, ils pourraient se fracasser le crâne contre la coque du navire.

L’hélicoptère arrive.

Un à un les marins sont pris dans les airs par l’hélicoptère et déposés sur la plage, sains et saufs.

Quel est l’état du bateau ?
Y a-t-il risque de pollution ?

C’est la question que pose le CROSS aux navires venus sur la zône mais qui ont la consigne de rester au large pour ne pas prendre de risques inutiles.

Les pompiers ont pris le relais avec le Cross : « Le bateau est à demi-couché sur le flanc tribord, à 150 mètres environ d’un blockaus, entre deux bandes de rochers. Pas de traces de trou dans la coque et pas de pollution par le gas-oil. »
Une chance : cet espace est sablonneux, entre deux lignes de roches.

Près du filayeur qui s’ensable par l’arrière, les pompiers se battent contre les paquets de mer qui heurtent violemment le tableau arrière. Ancres et cordages sont maintenant fixés autour du bateau. La longue remorque lancée par le « Jack Morisseau va-t-elle suffire pour tirer le « Corse » ?
Efforts sans succès.
Si le navire se relève à demi, sous les coups de butoir de l’océan, c’est pour mieux retomber et à la même place. Toute tentative de le tirer vers le large demeure vaine Le Jack Morisseau regagne son ponton, à la capitainerie du port de plaisance des Sables. Il reviendra dans un moment : la ville des Sables décide d’envoyer deux tracto-pelles pour creuser une souille, comme cela avait été tenté pour l’Artémis sur la plage des Sables, on tendra à nouveau une remorque.
Combien faudra t il de tentatives pour réussir ?
Une chance : les coefficients de marée sont en progression, mais le bateau ne risque t il pas de s’ensabler davantage ?

La V.H. F. sur le canal 16 redevient silencieuse sur les autres navires, qu’ils soient de pêche, de plaisance, mais aussi de commerce, comme ce gros, au mouillage, à distance, dans la baie des Sables.

La voix du CROSS se fera à nouveau entendre trois fois par jour, comme à l’habitude, pour annoncer la météo marine ou pour quelques rapides contacs-radio, sans bloquer ce canal où la priorité reste aux appels urgents.

Le métier de marin est un métier à risque.
On le sait. Dès la plus haute antiquité un auteur a écrit : ‘il y a les vivants et les morts et ceux qui vont sur l’eau ». Et plus récemment le chanteur Renaud : « ce n’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme… » Heureusement la solidarité des gens de mer n'est pas un vain mot.

Claude Babarit.
Publié le 08 juillet 2008 à 19:58
Par jjjberland
Il était beau, il était grand, il allait à Brest pour rivaliser d'esthétique et de grâce avec ses pairs.

Tout ceci est au passé car une voie d'eau importante, dont on ne connait pas la cause a provoqué son naufrage au large de PENMARC'H.

Heureusement la compétence des sauveteurs du CROSSA, que ceux d'entre nous qui sont allés à Etel ont pu apprécier, a permis de sauver la totalité de l'équipage.

Il mesurait 35 mètres, il était espagnol et s'appelait le THOPAGA.


Publié le 07 juillet 2008 à 09:21
Par jjjberland


POUR BIEN COMMENCER LA SEMAINE




Publié le 06 juillet 2008 à 10:28
Par jjjberland


Onze bateaux de la flotte de l’APPO s’apprêtent à mettre le cap sur la Bretagne sud pour une croisière d’été très attendue.

Hydra III, bateau Amiral, gère le parcours ainsi que le moment du départ, perturbé par des conditions météo musclées.

Celui-ci est donc retardé en attendant des jours plus cléments.

Jade, le téméraire, a préféré l’anticipation au report, il s’est glissé dans une fenêtre, que dis-je une lucarne, météo en partant dès samedi. Il ouvre ainsi la marche et nous attend à Port Joinville, en compagnie d’Izar dont c’est le port d’attache.


Micodi, HydraIII, Gliss, Vincent-Mylène, Jupiter, Escapade et Almar, piaffent à leur ponton et appareilleront lundi ou mardi.


Athénais et Awas, ne partirons que mercredi soir pour des raisons de disponibilité des équipages. Ils devront mettre les bouchées doubles, sauter des escales pour rattraper leurs compagnons à l’entrée du golfe du Morbihan.
Publié le 28 juin 2008 à 09:50
Par jjjberland
Humeur : Ironique
Mise a l'eau



Lors de la mise à l'eau de votre bateau,
deux précautions s 'imposent :
-demander une mise à l'eau normale
-vérifier la qualité du matériel

Sinon :

Voilà ce qui arrive :









J et G
Sous le Vent

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