A l'image de l'affaire Dhorasso, licencié par son club du PSG pour faute, les rapports entre le sport et le droit commun restent difficiles !!! Si de nombreux arrangements sont venus modifier la loi pour l'adapter aux spécificités du sport business, (droit à l'image collective, cdd allongé...) il reste néanmoins que l'application à la lettre des règles communes, et notamment en droit du travail, doit prendre en compte le contexte et les spécificités du secteur.
Pour exemple, revenons sur l'affaire Dhorasso, comment peut-on qualifier cette décision du PSG, qui rappelons le, est une première en France dans le sport professionnel.
Doit-on considérer cela comme une réaffirmation de l'autorité du club ou tout simplement comme une réelle incompétence de gestion de Groupe ?
Pour ma part, je dirais que si l'application du droit du travail peut se comprendre dans une entreprise classique aux vues de la situation de conflit, d'autres paramètres sont à prendre en compte dans une société sportive.
En effet, par cette décision, la PSG réaffirme certes, son autorité et surtout celle de son coach, mais se prive délibérément des droits sur le joueur, qui peut désormais s'engager pour n'importe quel club.
N'aurait-il pas été plus judicieux de calmer les esprits et de patienter jusqu'au mercato où le PSG aurait pu espérer récupérer une indemnité, même minime, et économiser ainsi les salaires du joueurs jusqu'à la fin de son contrat. Au lieu de ça, le PSG risque de perdre sur les 2 tableaux, Dhorasso est libre et va certainement récupérer l'ensemble de ses salaires après sa démarche aux Prud'hommes.
Cette affaire met également en avant un autre problème beaucoup plus profond à mon sens : les capacités managériales des hommes en place. Il est vrai que le contexte parisien est particulier, mais les compétences des entraîneurs peuvent aussi être remises en cause, savent-ils gérer des stars de plus en plus capricieuses sans vexer leur propre ego, ce point rappelle étonnamment l'opposition entre Luis Fernandez et Ronaldhino qui s'était soldé par le départ du joueur en fin de saison.
Pour ma part, je dirais que si l'application du droit du travail peut se comprendre dans une entreprise classique aux vues de la situation de conflit, d'autres paramètres sont à prendre en compte dans une société sportive.
En effet, par cette décision, la PSG réaffirme certes, son autorité et surtout celle de son coach, mais se prive délibérément des droits sur le joueur, qui peut désormais s'engager pour n'importe quel club.
N'aurait-il pas été plus judicieux de calmer les esprits et de patienter jusqu'au mercato où le PSG aurait pu espérer récupérer une indemnité, même minime, et économiser ainsi les salaires du joueurs jusqu'à la fin de son contrat. Au lieu de ça, le PSG risque de perdre sur les 2 tableaux, Dhorasso est libre et va certainement récupérer l'ensemble de ses salaires après sa démarche aux Prud'hommes.
Cette affaire met également en avant un autre problème beaucoup plus profond à mon sens : les capacités managériales des hommes en place. Il est vrai que le contexte parisien est particulier, mais les compétences des entraîneurs peuvent aussi être remises en cause, savent-ils gérer des stars de plus en plus capricieuses sans vexer leur propre ego, ce point rappelle étonnamment l'opposition entre Luis Fernandez et Ronaldhino qui s'était soldé par le départ du joueur en fin de saison.
Qu'en dites vous ?
