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Mon bloc perso.
Pour retrouver sa jeunesse, il n'y a qu'à renouveler ses folies !
(Oscar Wilde)
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Publié le 14/12/2006 à 12:07
Par bac87
C'est sûr, lire le Canard et aller au ciné, ça ne pouvait pas me mener vers de brillantes études ... alors j'ai opté pour le public "djeuns": me voilà professeur des z'écoles depuis 13 ans.

Un cher et tendre lui-même prof, et l'expérience du public en bas-âge s'est même poursuivie à la maison: les miracles de la nature nous ont donné deux belles, intelligentes, adorables, - que dis-je, inespérées (!), vu le capital génétique et intellectuel de leurs parents !!! - mouflettes (Elissa:8 ans, et Oriane: 10 ans) .

Le retour au bercail, après 10 années de sagesse orléanaise, nous a conduits à habiter la Capitale du tram à fleurs, depuis 2002.

Après avoir pratiqué un peu tous les niveaux, de la maternelle au collège, me voici à présent assignée à l'inspection académique, en tant qu' "enseignant référent pour les élèves handicapés".

Eh oui, parfois, le manque de neurones peut servir d'exemple !!!


Magali DUP. (TC4)

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Publié le 13/12/2006 à 12:33
Par bac87

En 20 ans, on croit avoir fait beaucoup de choses et pourtant pas tant que ça. Après la galère des classes prépa, l’euphorie des années d’école d’ingénieurs, la vraie vie indépendante a commencé en 1993, dans le brouillard parisien.
J’ai «poussé des caisses » pour démarrer des ateliers de peinture automobile pour Peugeot, en m’octroyant quelques pauses sous le soleil ibérique cette fois-ci pour le compte de RENAULT. Tout ça c’était la grande époque où je travaillais avec des mercenaires sur des chantiers.

Mais l’appel du Sud a été le plus fort, alors en 1999, je me suis rangée et j’ai rejoint la maison mère sur un site industriel dans le Gard (je ne citerai pas de nom pour ne pas faire de publicité mais c’est un fournisseur, que dis-je, un partenaire privilégié d’EDF !).
Un peu de production (j’ai du mal à lâcher le bleu de travail et les chaussures de sécurité même si je ne sais pas faire autre chose de mes dix doigts que tenir un stylo !), maintenant un peu de « Corporate » (ça veut dire qu’on est responsable de rien et qu’on dit aux autres ce qu’ils doivent faire). Le job est plutôt sympa, j’explique à mes 57 999 collègues comment faire des économies d’énergie et je me l’applique à moi-même : mon mari (et oui, 17 ans après le bac je me suis mariée !) vous dira que c’est l’enfer à la maison !!

 

Le plus important, c’est tout de même ma petite Valentine qui aura 4 ans en janvier et le bébé à naître (prévu fin janvier). Donc, pour répondre précisément à la question « Kestufé » : en ce moment, JE COUVE !!

 

Bises à tous

 

Marie-Pierre B (TC4)

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Publié le 11/12/2006 à 20:08
Par bac87
Foutue machine à laver ! De la flotte partout, jusque dans mon bureau ! Sauvez les meubles et surtout mes precieuses archives ! J'ai été obligé de déplacer des tonnes de cartons et dans l'un d'eux... Mon dossier du Bac !
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J'ai donc les noms de tous les profs de la TD6 et ceux de la 1°S4 de 1986... Alors, dans l'ordre :

Philosophie : Mme MATHIEU
Maths : Mme FRAISSINES
Sciences Physiques : M. MIQUEL
Sciences Naturelles : M. LACOMBE
Histoire-Géographie : Mlle ROUGé
Anglais : Mme BONNEL
Espagnol : M. TROUSSET
E.P.S. : M. BRIEU


Et pour la 1° :

Maths : M. LAFON
Français-Latin : Mme CAROSSE
Histoire-Géographie : Mme ACQUIER
Sciences Physiques : Mme BAISSUS
Sciences Naturelles : M. LACOMBE
Anglais : Mme HAFTECK
Espagnol : Mme GRAU
E.P.S. : M. BRIEU

Je suis sûr que cela va vous rappeler plein plein plein d'anecdotes....

Bac87
Publié le 11/12/2006 à 16:57
Par bac87

J'ai toujours voulu être dans le médical, les rencontres ont fais que le chemin de dentiste s'est ouvert à moi, et j'en suis ravi...si c'était à refaire, je le referai...

Je me suis installé dés la sortie en 1994 dans mon village d'enfance, où je me suis  associé...dèjà 12 ans!


Un parcours trés banal, sans trop de rebondissement, et j'espère encore bien long dans la même lancée...


Voilà j'ai "toujours une dent contre quelqu'un"...mais j'essaye de garder le sourire...


je suis ravi de tous vous retrouver le 07 Juillet, pensez au trombinoscope...merci pour vos "dons" de photo


Laetitia M (TD7)


PS: Nous sommes plusieurs à avoir suivi le même parcours depuis notre promo du BAC 87, je leur laisse le plaisir de se présenter...

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Publié le 10/12/2006 à 19:00
Par bac87

Pendant cette année 1986-87, il fallait penser au Bac, mais aussi à l’orientation de l’après-bac. J’ai choisi ce qui m’amusait le plus, ou plus exactement à l’époque, ce qui m’ennuyait le moins, la chimie. Je me suis retrouvé à l’IUT de Montpellier, sans trop savoir où j’allais, évitant ainsi la Fac et son cortège d’échecs.

Pendant deux ans j’ai découvert la chimie organique (l’art de fabriquer des molécules du vivant), et en discutant avec les enseignants-chercheurs, j’ai commencé à penser à la Recherche. Après une année d’égarement dans la chimie des plastiques (DU), je suis retourné à la Fac : une Licence et une Maîtrise pendant lesquelles je me suis spécialisé d’avantage vers le vivant, la chimie bio-organique.

Dans l’idée d’effectuer une thèse, je me suis débarrassé du Service National (Chasseur de Lapins) avant de passer mon DEA.

Un Prof. de Marseille m’a proposé une thèse intéressante sur la synthèse d’anti-VIH, mais sans financement assuré. Durant un an j’ai fait des petits boulots sur Béziers pour engranger des fonds en vue de trois années incertaines. Puis j’ai pu accéder à mon objectif grâce à ce type de Marseille qui m’a fait confiance, et trois ans après, fin 1998, j’obtenais le passeport pour la Recherche, un Doctorat en Chimie Organique.
Toujours décidé à réaliser mes rêves, j’ai choisi de passer un an au Canada pour un stage postdoctoral durant lequel j’ai travaillé à la synthèse de composés antiviraux et anticancéreux, grâce à une Bourse de l’ARC. De retour en France, toujours avec l’ARC, j’ai fait un bref passage à l’Institut Pasteur de Lille avant de rejoindre Bordeaux en 2001, sur un projet anticancer à l’interface de la chimie et de la biologie. J’ai ainsi pu apprendre les techniques de biologie cellulaire et de biochimie avant de me présenter au concours de Chargé de Recherche du CNRS en 2002.


Depuis quatre ans, je continue à me consacrer à la lutte contre le cancer, je collabore avec des biologistes et des cliniciens, et mon activité s’est concentrée sur la modélisation moléculaire : on génère des modèles de protéines impliquées dans le cancer avec des logiciels adaptés, puis on imagine des inhibiteurs que l’on crible en très grand nombre, toujours in silico. L’informatique nous permet de travailler très vite, et on sélectionne les meilleurs inhibiteurs potentiels avant de se mettre à la synthèse, puis de passer les produits à des biologistes qui vont évaluer l’activité de nos produits. Nous n’avons pas encore de médicaments, mais des produits déjà très prometteurs, et on peut affiner nos modèles grâce aux résultats bios.


Je souhaite exprimer ma gratitude auprès des associations à but caritatif qui financent généreusement la Recherche Scientifique en France, grâce aux dons des adhérents et du public qui eux aussi voudront bien trouver ici l’expression de mes remerciements sincères.

Mention spéciale à l’ARC, qui m’a permis de me former à la recherche, à la FRM, à la Ligue Nationale contre le Cancer, qui a travers ses comités régionaux aide non seulement les malades, mais aussi ceux qui luttent pour comprendre et élaborer des traitements.

Jean DES. (TD5)

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Publié le 10/12/2006 à 13:14
Par bac87
A la rentrée 1993, après avoir fait l'école Bernard Tapie à Béziers, on me parla du métier de "Visiteur Médical" ou "délégué médical" ("Voyageurrrr" ou "rrreprrrésentangue" comme disent les vieux dans les villages !).

On m'expliqua que les Laboratoires Pharmaceutiques qui cherchent, fabriquent et commercialisent les médicaments dont nous nous servons, avaient des "rrreprrrésentangues" chargés d'informer le corps médical sur ces produits. Chaque firme possède un ou plusieurs "réseaux" et s'adresse aux médecins généralistes, aux spécialistes, aux hôpitaux suivant la spécialité commercialisée. Le travail du Visiteur Médical (VM) consiste à présenter les caractéristiques du produit et à discuter avec le praticien de la meilleure façon de l'employer dans l'intérêt du patient. Cette information délivrée est contrôlée (et de plus en plus !) par le gouvernement. Bien entendu, les Laboratoires doivent "vendre" des médicaments pour vivre. Même si cet aspect parait "immoral" et est régulièrement vilipendé, n'oublions pas que la recherche de nouvelles molécules ne s'effectue que sur des fonds privés...

Je fus embauché en décembre 1992 par un Laboratoire Italien (Ménarini) qui créait sa filiale France cette année là. J’y restais 10 ans. J'ai présenté un anti-inflammatoire en gel, un antibiotique, un vasodilatateur cérébral, un somnifère, des vitamines...

En 2002, je changeais de maison. "Arrivederci" les Italiens, "Bonjour" les Danois (je ne sais pas dire bonjour, en Danois..). Je travaille depuis pour les Laboratoires "Lundbeck" qui ont la particularité d'appartenir à une fondation dont le but est d'améliorer le sort des personnes atteintes de troubles psychiatriques ou/et neurologiques. Nous avons donc nos fonds propres et notre propre recherche.
A l'heure actuelle Je n'ai plus qu’un seul et unique produit à présenter aux médecins généralistes ; un antidépresseur. La firme possède des antipsychotiques (hôpital) et un produit contre l'Alzheimer (neurologues).

Donc voici 14 ans que du lundi au vendredi, j'arpente les salles d'attente, dans mon costard-cravate, avec ma sacoche et mes fiches posologiques. Je connais tous les médecins de l'Aude et une grande partie de ceux de l'Hérault. Je fais mes 150 km par jour pour voir mes 6 médecins contractuels.

C'est un métier de contact, très riche humainement parlant et utile. Il satisfait aussi mon esprit d'indépendance ; je vais où je veux, quand je veux (ou presque...), et si j'ai envie de m'arrêter à 16h ou de commencer à 10h, je n'ai pas à demander l'autorisation (je suis seul dans ma bagnole).
Bien sûr, tous les mois, il y a les "chiffres" qui tombent... Et il vaut mieux que les médicaments se vendent bien pour bénéficier longtemps des avantages de ce métier... Chaque médaille a son revers....

Jérôme GAS. (TD6)
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Publié le 09/12/2006 à 17:02
Par bac87
Annuaire de blogs
Publié le 05/12/2006 à 21:49
Par bac87

L’enseignement du F.L.E. et du F.O.S. Késaco ?



F.L.E. : français langue étrangère. Enseigner le F.L.E. revient à enseigner le français à des non francophones. Il existe plusieurs sortes de cours de F.L.E. en fonction des publics visés : cours pour migrants, cours pour diplomates et militaires, cours dans le cadre d’une politique bilingue (on parle alors de français langue seconde, notamment au Canada où j’ai démarré).

F.O.S. : français sur objectif spécifique. S’applique le plus souvent aux jeunes adultes qui préparent un concours d’entrée dans une école et aux adultes en situation professionnelle. Ex : des infirmières espagnoles ont été engagées dans un hôpital de Toulouse et doivent le plus rapidement possible pouvoir communiquer de façon efficace avec les patients. On fait alors appel à un prof de F.O.S. qui va :

1. évaluer les besoins réels de ces infirmières (petite enquête sur place et collecte de données)
2. analyser les données et établir un plan didactique
3. créer des activités
4. donner cours (souvent sessions intensives de 2  à 3 semaines)


Ce que je fais à Bruxelles :

D’une part, j’interviens principalement auprès d’élèves venant des 10 pays de l’élargissement de l’U.E. (2004) qui fréquentent les 3 Ecoles européennes de Bruxelles et présentent des difficultés d’apprentissage ou bien des dons à cultiver de façon à les faire progresser plus rapidement et leur permettre d’intégrer une classe de niveau supérieur.

Une Ecole européenne se doit d’accueillir gratuitement les enfants des fonctionnaires européens et accessoirement – moyennant €€€€ – les autres. La plupart des parents d’élèves sont diplomates ou bien travaillent pour l’OTAN, des lobbies et autres. Une Ecole européenne reste une école internationale accessible car les tarifs pratiqués sont loin d’être ceux des écoles privées dites internationales.
La plupart de ces adolescents parlent au moins deux langues, la leur et l’anglais. Le français arrive en troisième, voire quatrième place. On parle donc de Français Langue Etrangère.


Toutes les langues de l’U.E. y sont enseignées par des profs envoyés pour 9 ans par les ministères de l’Education des 25 pays. Chaque enfant est inscrit dans la langue de son choix, laquelle doit obligatoirement être celle de l’un de ses parents. Ensuite il choisit une deuxième langue dans laquelle, vers l’âge de 13 ans, lui seront enseignées 2 ou 3 autres matières que la langue stricto sensu (ex : la géographie, l’histoire, la biologie, les maths). Finalement, chaque adolescent sélectionne une 3e langue – (le latin et le grec ancien sont des options) en vue de l’épreuve du baccalauréat européen.

Résultat, une école européenne forme des jeunes parfaitement trilingues. Cependant, je dois dire que, tout comme dans le cas des écoles publiques bilingues canadiennes, l’accent est mis sur l’oral. L’écrit laisse donc parfois à désirer. Certains parents ou profs me demandent de combler l’écart entre l’oral et l’écrit lors de séances de soutien scolaire.


D’un autre côté, j’anime des cours de conversation et de perfectionnement pour adultes, la majorité de ma clientèle venant également des pays d’Europe de l’Est (Pologne, Hongrie, pays baltes et scandinaves) car l’enseignement du français n’y était pas très répandu jusqu’à récemment. Ces apprenants gravitent autour des institutions européennes (lobbies, missions diplomatiques) ou bien en font partie intégrante de façon temporaire – le plus souvent  des stagiaires, des  auxiliaires – ou permanente (des fonctionnaires).

Son site, pour en savoir plus ; www.frenchyourway.com


Nathalie BRU (TD5)

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Publié le 04/12/2006 à 23:11
Par bac87
Le père de Marie-Pierre s'occupe du site de l'association "Réussir à Béziers" et vient de nous donner un coup de main en mettant en page d'accueil un encart sur notre initiative !

Un grand merci à lui et à sa fille ! 

Une visite sur le site de M. Edouard Bertouy s'impose, pas seulement pour lire l'encart, mais pour toutes les informations données sur le Biterrois.

http://perso.orange.fr/edouard.bertouy/index.html#Guide

Bac87
Publié le 03/12/2006 à 20:06
Par bac87

Nous connaissions son opiniâtreté ; Rémi en a fait la démonstration en 1999 en n'acceptant pas la dictature commerciale de Microsoft.

Il a été le premier être humain a se faire rembourser Windows !

Encore un de la Classe 87, Crévindiou !

Bonne lecture... (cliquer sur l'image pour agrandir)


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Publié le 02/12/2006 à 15:41
Par bac87

Suite au commentaire laissé par Valy (Lire tous les commentaires jusqu'à trouver le bon ; je vais pas tout faire non plus....), voici une photo de "fin d'année".
Vous vous souvenez des "monomes" ? Jusqu'à la "génération 87", ces "festivités" de fin d'étude avaient consisté en quelques canardages d'oeufs et saupoudrages de farine sur des victimes innocentes. Sincèrement, c'était pas du meilleur goût !
Alors nous avions voulu, nous, les jeunes, rompre avec une tradition imbécile pour en instaurer une nouvelle que je qualifierais d'"Esprit de Fête". Et pour montrer notre joie de passer enfin le Bac, toutes les Terminales avaient décidé de se déguiser !
Nous avons paradé d'abord devant notre lycée Jean Moulin, puis dans les rues de la ville, en costumes bigarrés.
Je me souviens que le censeur d'Henri IV avait refusé de nous laisser entrer dans le lycée car il ne croyait pas que nous étions "pacifiques" !
Nous avons donné l'exemple mais il n'a pas été suivi....

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Publié le 01/12/2006 à 17:15
Par bac87
Deux petites "mésaventures" arrivées dernièrement à votre Bac87 préféré ;

J'appelle Catherine R. au téléphone... Une petite voix me répond, visiblement sa petite fille.. Je lui demande ; "je suis bien chez Catherine R. ?".
Un blanc au bout du fil... Et la petite voix de me dire "Non...". Là-dessus,  la maman arrive et demande  à sa fille de lui passer le combiné.
Bien entendu, au bout du fil, c'est bien la voix de Catherine R. qui me répond.
Et moi, goguenard ; "Elle ne sait pas comment tu t'appelles, ta fille ?", et la réponse "Tu sais, ma fille elle ne connait pas mon nom de jeune fille... ça fait longtemps que je suis mariée..."

Vlan !

Et une autre fois, c'est une voix masculine qui répond.. "Bonjour, Monsieur, je suis bien chez Magali D. ?" et là, à nouveau, un blanc au bout du fil... Mais ayant appris (un peu) de la "mésaventure" qui précède, je me mets à bafouiller et  farfouiller fébrilement dans mes fichiers.. "Heu..., non, pas Magali D., Magali..." et le gars très sympa de me dire "Ne vous inquiétez pas, je crois comprendre qui vous êtes... Et de toute façon, son nom de jeune fille est plus facile à prononcer que le mien ! Je vous la passe...".

Vlan, numéro 2...

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Beaucoup d'entre-vous, chères camarades, ont profité des 20 dernières années pour passer de "Mademoiselle X" à "Madame Y". Quitte à revenir un peu à "Mademoiselle X" avant de tenter un autre passage vers "Madame Z". Voire, après le shoot définitif de "Monsieur Z", elles sont devenues "Madame X". Je me suis laissé dire que certaines se sont appelées directement "Madame X", en autorisant "Monsieur W" à garder son nom pour lui...

Bon, revenons à mes moutons à moi... J'ai rajouté une colonne à mon fichier Excel ; "Nom Marital". Donc, mesdâââââmes, merci de me repréciser le nom sous lequel vous êtes connues à l'heure actuelle, afin que je ne me fourvoie plus...

Merci pour lui !


Bac87


Publié le 30/11/2006 à 18:20
Par bac87
Au nom de tous, je tiens à remercier Gérard Mascot, administrateur de "L'Illustre Théâtre" à Pézenas qui nous invite à titre gracieux, avec nos conjoints, à la représentation de la pièce "Cash Cash" (Espèces menacées), le samedi 16 décembre, à 21h.

Après la représentation, nous irons nous désaltérer au bar du Théâtre...

Il est impératif, pour des raisons évidentes de logistique, de réserver nos places. En accord avec Gérard, je centraliserai les informations et lui rendrai compte.

Donc, le plus rapidement possible, confirmez-moi votre présence par mail ou téléphone en précisant si vous venez seul ou a deux (voire plus pour ceux qui ne peuvent pas faire garder les enfants )

Ci-dessous, le lien sur le site de "L'Illustre Théâtre".
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http://www.illustretheatre.com/htm/decembre.html



Il nous faudra décider si nous nous retrouvons avant pour manger ou prendre l'apéro ensemble ou si la réunion se tiendra en fait au bar du théâtre après la représentation !

Encore merci Gérard !

Publié le 30/11/2006 à 16:32
Par bac87
Je n'en finis pas d'exhumer des souvenirs ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai dans mes affaires un vrai brassard d'époque ! In-croy-able !.. Sourire
Je continue à chercher... Plongée dans le Deep Blue, en apnée pour vaincre les acariens... Horreur !


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Publié le 30/11/2006 à 16:06
Par bac87

La Cuvée 87 ? Pas mauvaise, les gars ! La preuve !
(Oui, Jean, je sais, je suis encore au milieu... Et ma femme aussi est sur la photo...)

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