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Mon bloc perso.
Pour retrouver sa jeunesse, il n'y a qu'à renouveler ses folies !
(Oscar Wilde)
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molié : bonjour je n'ai que 10 ans et j'aimerais etre ingenieur météo france avoiyer moi un e-mail merci:molie.lea ne@orange.fr je vous remerci
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Publié le 04/06/2007 à 17:45
Par bac87
Difficile de faire ici un résumé exhaustif de 20 ans d'un parcours atypique : le bac C mène à tout m'avait-on dit... On ne croyait pas si bien dire!!!
Voyons les « grandes lignes »…
 
Dans mon souvenir, je n'étais pas vraiment "présente" en  première et terminale, même si je ne séchais pas les cours. J'en ai un souvenir flou…
Je ne me sentais pas à ma place, je me demandais ce que je fichais là et m'évadais dans le dessin, la musique et la poésie, un certain romantisme idéaliste.
Mon "orientation" n'avait été qu'un dictat paternel.
Je rêvais et cogitais beaucoup : Arts, littérature, histoire, philosophie, politique, sociologie, économie, psychologie...

Je voulais devenir styliste et me retrouvai en fac de médecine à Montpellier!!!
Ne comprenais rien en physique-chimie... Ne supportais pas l'ambiance de compétition extrême…
Après une année dans la lune, j'aurais voulu, comme Jean Christophe Attencourt, me diriger vers les Beaux Arts...
Refus catégorique des parents.

Je passe et j'obtiens le concours d'entrée à Sciences-Po Toulouse.
Une année très riche et très intéressante où j'observe le formatage intellectuel de nos futures élites de la politique et de la haute administration : on y apprend essentiellement l'art de la langue de bois et de la rhétorique technocratique façon "antiquité tardive".

L''art de "noyer le poisson" dans de belles dissertations "ni pour, ni contre, bien au contraire" comme disait Coluche.
Ceci dit, j'ai "réussi" toutes mes études grâce à cet art imparable de la dissertation (thèse antithèse synthèse!), alliée à ce qu'on appelle la "culture générale"! Technique pratique !!
Merci madame Matthieu !!!

J'ai quitté Sciences-Po pour la fac du Mirail à Toulouse où j'ai fait une maîtrise d'Histoire!
(Encore intervention de mon père car je voulais "faire" Sociologie! Mais les Beaux Arts, la Sociologie, c'est du  précaire, ça ne mène à rien, c'est qu'un ramassis de feignasses et de gauchistes tout ça!!!)
J'ai néanmoins baigné avec le plus grand bonheur dans les sciences humaines et sociales : histoire, sociologie, anthropologie, ethnologie, économie, psychologie, épistémologie en particulier...
Là, contrairement à Sciences-Po, on se construit soi même ses propres questionnements et ses propres connaissances. Liberté totale. Pas de formatage ou de "crédo"...

Conflits avec les parents : je ne voulais surtout pas être prof d'histoire-géo (comme mon père!!!), je détestais la "géo-humaine" qui n'était qu'un condensé bâtard des autre disciplines.
Je voulais devenir chercheur, "enseignant chercheur" à la fac, pour des adultes, c'est à dire construire des hypothèses, des propositions, des questions en l'état des connaissances actuelles toujours en mouvement et jamais objectives…
Jamais je n'aurais eu l'assurance d'inculquer les "vérités vraies" et les certitudes imposées par les programmes scolaires à de pauvres ados de collège ou lycée...

Ouh là, mais ça y est, c'est parti, je raconte ma vie!! Et voilà!
Une littéraire au milieu des scientifiques, telle un éléphant dans un magasin de porcelaine!!! 

Bref, lassitude des parents et conflits exacerbés, il a fallu arrêter les études pour bosser, prendre mon indépendance...
Mais voilà, nous sommes dans un monde de spécialistes et pas de dilettantes touche à tout : la culture générale? Un gadget, un luxe!
Que faire ?

Documentaliste-Bibliothécaire bien sûr !
Rester au cœur des savoirs, des sources, ne pas s'enfermer dans une matière, pouvoir se tenir au courant de tout, un peu…
Savoir un peu de tout sans être spécialiste de rien, guider, aider les gens à chercher, se questionner, découvrir, susciter la curiosité, partager des méthodes de recherche, les œuvres qu'on a aimées... et découvrir en retour la culture des autres… 

Voilà, voilà...
J'ai fait ce métier en contractuelle, sans jamais être reçue à un quelconque concours.
Une année d'IUFM pour préparer le CAPES de documentaliste.
3 ans de Contrat Emploi Solidarité dans un CDI de Lycée tout en préparant les concours : Capes classique, Capes agricole, Capet, Bibliothécaire ou adjoint bibliothécaire (fonction publique territoriale), etc.etc.…
Beaucoup de candidats, peu d'élus (dernier concours en février 2000 où j'ai jeté l'éponge : 3500 candidats au CNIT à Paris pour…15 postes de Bibliothécaire !!!)
Avec des sujets jargonnants à souhait : « le modèle communicationnel », « la modernité » etc. 

Ah ! Si on recrutait autant de bibliothécaires, de profs, médecins et magistrats que de flics !!!

Bref, j'ai fait des vacations au SMIC : comités d'entreprise, associations…
Entrecoupées de chômage…
Je me suis petit à petit rapprochée d'un domaine de prédilection : la musique.
Travail dans une médiathèque entièrement dédiée à la musique avec activités annexes (ciné club, expos, évènements musicaux… en bénévole!)

Puis, contrat terminé, j'ai l'année dernière « coaché » un groupe Toulousain pour le faire jouer dans un festival à Paris où j'ai mon petit réseau…

Après plus de 18 ans de vie Toulousaine, je viens tout juste de m'installer à Montpellier pour de nouvelles aventures !!!

Maxence BIL TC4

Publié le 23/03/2007 à 21:45
Par bac87

Kestufé Thierry ? Ben c’est une longue histoire !

1987 : A la recherche du futur métier

Eclairagiste pour spectacle : Belle carrière mais un peu courte, puisqu’elle se termine après 3 représentations dont quand même une a Montpellier. Il paraît que je ne coupai pas au bon moment, laissant les acteurs dans la panique. Pourtant «  quand la chandelle fut éteinte » ( comprendra qui se sent concerné !!! )
DJ : carrière encore plus courte, quelques heures au Centro Espagnol ( curieusement le même jour qu’éclairagiste ) viré par le responsable de la salle car je faisait trop de bruit. Ce métier est donc devenu un amusement qu’il m’arrive encore de pratiquer.
Pilote de course, de rallye ou autres : Haaaaa !!! que de très bons souvenirs j’ai laissé a mes parents en leur fracassant la voiture le jour des résultats du bac que je n’ai donc pas pu voir pour cause de constat de police visite a l’hosto etc.
Prof de planche a voile, de tennis, de ski, bref de sport : rien de bien sérieux

1988 : Que faire ?

Mon bac en poche ( au repech ) que vais je faire de moi ?
Je ne suis pas trop malhabile de mes 10 doigts, je suis une grande gueule, j’adore emm….. les autres, je suis très tactile ( en traduction j’aime bien fourrer mes mains partout ), et j’aime passer pour un grand sauveteur indispensable a l’humanité ( ça flatte mon ego ).
Mais oui ça y est j’y suis, un métier de bouche ( pour ma grande gueule) ou l’on peut emm….. les autres tout en y mettant les doigts ( Non GéGé je t’arrête tout de suite car je t’entends déjà rire, ce n’est pas gynécologue même si l’on parle de grandes lèvres ), c’est le métier sacré de DENTISTE, ou plus exactement de Docteur en Chirurgie dentaire , et en plus moi qui adore pouvoir discuter pendant des heures sans être interrompu c’est génial, une fois la bouche ouverte le patient est obligé de m’écouter ( pour les Collègues, comme disait Boucard : le patient est la pour ouvrir la bouche et fermer sa gueule )
Donc direction la fac de médecine pour mon inscription en PCEM1 ( concours de médecine pour les gens normaux), concours que je vais rater avec brio ( avec qui ? non avec brio ) des la première année.

1989 : On persiste

Réinscription en PCEM1, quand on aime on ne compte pas, mais le travail et la persévérance finissent toujours par payer ( holà je vieilli pour penser comme ça ) me voilà enfin reçu avec 2 autres biterroises de jean moulin quel hasard.

1990 : 2eme année de dentaire RAS. A si sympathique Bizuthage

1991 : 3eme année de dentaire RAS

1992 : 4eme année de dentaire et 1er patients ( les pauvres )

1993 : 5eme et dernière année de dentaire

1994 : Année de thèse


Pour être docteur , il faut une thèse,  ça change un peu des autres années, on glandouille beaucoup plus, et pour le sujet de thèse on ne va pas révolutionner le monde médical, on fait comme tout le monde on cherche un sujet écrit 100 fois et on recopie les thèses des autres.
Donc une thèse brillamment réussit comme tout le monde vu que l’on choisit le jury qui nous examine et que c’est ce même jury qui valide le sujet et le corrige. il est rare que le jury vote contre lui même.

1994,1995 : Sous les drapeaux.

Apres 1 mois passé a Libournes ( c’est a cote de Bordeaux pour les connaisseurs) me voilà muté a Mont-Louis chez les fous, pardon le  « centre national d’entraînement Commando du 1er choc » ( CNEC ).
A peine arrivé on m’a attribue une chambre et un lit mais je ne sais toujours pas pourquoi vu que je n’y ai jamais dormi. un Commando travaille la nuit pour ne pas se faire repérer ( c’est pas c.. il fallait y penser ). Pendant un an j’ai fait office de super infirmier et de mauvais médecin, rarement de dentiste, sur toutes les opérations extérieures ( sauvetages en montagne, en mer, dans les airs ). En gros j’ai fait du sport toutes les journées ( ski, vtt, escalade, parachute, bateau a Collioure, etc.) et j’ai bossé toutes les nuits par n’importe quel temps, j’ai plâtré de la jambe, du bras, j’ai réanimé, j’ai recousu de la jambe, du bras, et de la tête alouette, mais j’ai presque pas fait dentiste. j’oublié pour GéGé je n’ai pas fait de gynécologie, y avait pas de femmes.

1996 : Fin du bon temps

L’armée finit il va falloir bosser un peu de préférence a Béziers.
Aussitôt dit Aussitôt fait, me voilà installé a Béziers a attendre le patient, a lire le journal et a regarder Internet, oui les débuts sont dur.

1996 a 2007 : Les années s’améliorent

Dentiste a Béziers c’est pas ce qui fait le plus rêver mais ça nourrit bien son homme et ça laisse un peu de temps libres pour faire pleins de sport plus c.. les uns que les autres ( VTT, Kilomètre Lancé en VTT, escalade, montagne, Haute montagne, apnée, ski etc.), et pour une passion : Les vaches Gasconnes et Aubrac de mon village d’origine autrement dit le plus beau du monde : Cailla (d’ou mon pseudo.)

Ben voilà vous savez tout ou presque du grand couillon qui passait son temps entre tennis, planche a voile et apero.

Mon métier est peut être pas le meilleur choix que je pouvais faire, moi qui aime le grand air je passe ma journée enfermée, mais il n’est pas définitif, j’envisage déjà autre chose mais on verra c’est un secret.
J’espère pouvoir être la le 7/7/7 ( en tout cas je ferais mon possible ), et je vous jure que je n’aurais pas une dent contre vous ( je sais elle était facile mais il fallait la faire avant qu’on me la fasse ), que je me comporterais bien ce soir la, que je ne boirais pas et que je ne dirais pas un mot plus haut que l’autre comme au bon vieux temps.

PS : pour les 2 biterroises : SALUT COLLEGUES !!!!

Thierry TD6

Publié le 02/02/2007 à 23:20
Par bac87
Tout d'abord félicitations à ceux qui ont eu cette idée géniale. C'est pas forcement de la nostalgie mais cela fait vraiment plaisir de se replonger dans ces années là.
Je me souviens avec émotion des cours d'allemand de Mme Armand qui passionaient le post-adolescent que j'étais pour tout autre chose que l'inextricable langue de Goethe.
Je me souviens également des cours de philo au fil desquels je perfectionnait ma technique du tarot avec Jean-Luc ESP et Alain MON. Evidemment les résultats du bac ne furent pas glorieux : le correcteur de philo n'ayant pas d'affinité avec le "petit au bout" et de plus, mes rêves Freudiens n'était pas en allemand ! Pourtant Christine et Marie-Pierre avaient bien tenté de m'aider. ( pour les math, pas pour Freud !) Il a donc fallu que je fasse un autre bac pour améliorer mon "dossier" .
Exit le tarot et l'allemand.

J'ai donc passé une année de plus a Jean Moulin : quand on aime... A l'issue de cela ce fut deux années douloureuses de math sup et spé à Toulouse ( c'est des fous .......). Alors là ni tarot ni Freud !! Mais cela en valait le coup car j'allais pouvoir assouvir ma passion pour l'aviation, j'ai été admis à l'ENAC ( école nationale de l'aviation civile). Aprés 3 ans de formations et tout les diplomes en poches je me retrouve sur le marché du travail ou plutôt de l'absence de travail.

Retour donc dans l'Hérault où j'ai trouvé un poste de prof en aérodynamique dans une école de formation de pilotes à Montpellier. Deux ans plus tard j'ai pu rentrer comme pilote chez feu AIR LITTORAL, basé à Montpellier puis à Nice. Ce fut le début d'une période très heureuse pour moi : copains, fiesta, aboutissement d'une passion , insouciance ....

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En 97 j'ai été embauché par AIR FRANCE et les petits " n'avions" sont devenus de plus en plus gros et complexes. J'ai passé 5 ans à piloter l'Airbus A320 surnommé affectueusement "rantanplan" car lors des débuts de cet avion très informatisé d'aucuns lui touvaient des génes communs avec ce cabot dont on se demandait en permanence quelle conner... il allait faire. ( mais chutt, ça j'ai pas le droit de le dire !) depuis 5 ans je pilote le Boeing 747 en long-courier. C'était un rêve de gosse que je continu de vivre eveillé.
Je travaille au départ de Paris Charles de Gaulle et j'habite à Aix-en-provence. Je me suis marié  en 18 après TC et nous avons 3 enfants : Morgane, Maxime et Charles de 17 à 4 ans.
J'espère vous rencontrer le 7 juillet à Pezenas.

Encore merci aux organisateurs pour leur initiative.

Stan CAU (TC4)
Publié le 19/01/2007 à 15:59
Par bac87
Pour le nom, je suis désolé, mais j'ai le cerveau super-encombré et j'ai pas trouvé mieux...

Cette rubrique est entièrement la votre ! Elle regroupe les articles que vous m'envoyez concernant votre vie, votre métier, votre passion, votre actualité, ou un évènement marquant qui s'est produit depuis 20 ans...

Alors, n'hésitez pas ! Parlez-nous de vous !

Bac87

chimiste005.gif
Publié le 17/01/2007 à 22:27
Par bac87
Alors que s'est-il passé pour moi depuis 20 ans?

Je fais partie des inconditionnels du Sud et donc j'y suis restée. Bon, soyons honnête, j'ai eu de la chance!
Après la terminale très studieuse (?!), je suis allée me reposer un peu en fac en faisant un DEUG A option Math Physique Chimie.

Après ces 2 ans, j'étais bien reposée et  je suis donc entrée à l'école d'ingénieurs ISIM de Montpellier devenue depuis Polytech Montpellier (ça fait plus riche!) dans la filière Sciences et Technologie des Matériaux. Je suis sortie en 1992 avec un diplôme d'ingénieur en poche. Pendant ma formation, j'avais vu de près le monde de la recherche  et ça m'avait plu donc j'ai décidé de me lancer sur la route infernale du DEA et du doctorat. Et donc 10 ans après vous avoir quittés, j'ai obtenu le titre de docteur en  Sciences des Matériaux.

Etre docteur c'est magnifique mais être docteur au chomage ça l'est beaucoup moins. Quand on veut rester dans le Sud, la guerre est dure! Après 3 ans de lutte acharnée au cours desquelles j'ai fait pas mal d'enseignement et pendant lesquelles je me suis aussi un peu exilée quelques temps sur les terres froides du Québec (que je recommande à tout le monde d'ailleurs!) j'ai réussi à décrocher  la carte pour rester ici en devenant en 2000, Maître de conférences à l'Université Montpellier 2.

En fait, j'ai 2 métiers en 1 : je suis chercheur et enseignante. C'est un statut un peu schizophrène mais très enrichissant! Je fais mon enseignement à l'IUT de Montpellier (Département Mesures Physiques") et ma recherche à l'Université. En recherche, j'ai une étiquette de physicienne mais je travaille surtout sur la physico chimie des matériaux. En fait je suis un peu assise entre la chaise de la Physique et celle de la Chimie. D'un point de vue scientifique c'est super intéressant comme position mais politiquement parfois c'est difficile à gérer!

J'ai profité de l'année 2000 pour me marier. Mon mari est aussi enseignant-chercheur et donc on bosse ensemble.
Nous avons 2 filles (Oriane 4 ans et 1/2 et Lana 2 ans). Nous vivons dans un village à une 20aine de kms de Montpellier mais 2007 devrait être l'année du changement puisque nous allons tenter de nous rapprocher de Montpellier pour éviter les embouteillages du matin (je sais ça va faire rire les parisiens mais bon, quand même!!).

Voilà les nouvelles d'une ancienne de TC4. J'ai eu connaissance du blog complètement par hasard grâce à Forence que je remercie bien.

RdV sur le blog et évidemment en juillet à Béziers!

Sylvie CAL (TC4)

PS : Pour ceux que ça intéresse et qui voudraient s'amuser un peu, j'ai retrouvé les sujets de notre bac. J'ai aussi retrouvé quelques photos de cette année là.  Magali et Laure , si vous êtes d'accord je les donne pour le blog.
Publié le 15/01/2007 à 22:33
Par bac87
KESTUFE CHRISTOPHE? 


Pour comprendre comment j’en suis arrivé là, une petite chronologie s’impose :
 

Année
Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?
Qu’est-ce que tu veux pour ton anniversaire ?
Remarques
1969 (année érotique)--
naissance à Montpellier
1975 (année pinkfloydique)
météorolarynrigologiste
un thermomètre
entrée au CP
1980 (année pré-Miterrandique)
météorologiste
un pluviomètre
entrée en 6e
1984 (Sex Crime)
ingénieur météo
une station météo
entrée en 2nde au Lycée Jean Moulin
1986 (année fatidique)
ingénieur des travaux de la Météorologie Nationale
une station météo automatique avec supercalculateur intégré
entrée en Terminale, toujours au Lycée Jean Moulin
1987-1989
(années fatiguantes)
grenouille
(tout sauf ingénieur)
dormir
classes prépa
1989 – 1993
(années extatiques)
du théâtre, de la musique, des randos, des teufs
pas vieillir
la FAC
septembre 1993
c’est trop tard
mon premier salaire
entrée à Météo-France

meteo_019.gif


Bref, on pourrait continuer comme ça longtemps, mais je vais pas non plus vous raconter ma vie, ça pourrait vous lasser. Mais vous avez bien sûr compris l’essentiel : voilà maintenant plus de 13 ans que je travaille pour cette vénérable institution qu’est Météo-France.

Enfin, pas tout à fait, mais je n’en dirai pas plus, car pour tout savoir, il ne vous reste plus qu’une solution : consulter LE site de prévisions météo régionales, qui changera à jamais votre vie quotidienne !! Finies les hésitations du genre « Comment m’habille-je demain matin ? » « Fera-t-il beau demain matin ? » « Faut-il que je mette leurs bottes à Léo et Léa ? » « Y aura-t-il de la neige à Noël ? ou à la Féria ». Bref, je ne vous fais pas saliver davantage.

Voici l’adresse :
http://meteoc.free.fr

E a dieu siàtz,


Christophe CAL (TC4)

Publié le 14/01/2007 à 13:51
Par bac87
En quelques mots voici mon parcours depuis ces 20 dernières années. Je suis aujourd'hui Maman de Léa - 7 ans et de Julien - 4 ans, les amours de ma vie. Mais qui est donc le Papa ? Certains d'entre vous le connaissent (tous ceux qui avaient cours d'allemand avec Mme Armand) et oui c'est Vince RZA l'homme qui venait du froid. On s'est marié en l'an 1995 le 28 octobre (si vous faites le calcul BAC + 8) à Saint-Gervais sur Mare (près de Bédarieux).  Notre témoin de mariage est également connu par Christophe CAL et Christophe FER et oui c'est Michel DAV (Bac +1 une rencontre en math sup, le beau blond aux yeux bleus). D'ailleurs, ce beau blond est aujourd'hui Contrôleur des Impôts.
Que fait mon mari aujourd'hui ? Il est Conseiller en assurances (assurances vie, retraite, mutuelle ...) au Groupe PREV.... Son bureau se trouve à Nanterre (92).
Que fais-je aujourd'hui ? Après un parcours atypique je suis la future Expert de Test d'un groupe industrielle qui fabrique, développe et vend des machines à affranchir (à Bagneux 92).Un bref résumé:

Bac +1 à + 3 : Classes prépas à Montpellier avec Christophe CAL et Christophe FER.

Bac +3 à +6 : Licence, Maitrise de Mathématique et DEA  en "Physique Théorique" à la FAC de Montpellier.

Bac +6 à + 10: Thèse au CEA (Commissariat à l'énergie atomique) à Bruyères- le -Châtel près d'Arpajon (91). Sujet: Modélisations numérique et expérimentale des phénomènes hydrauliques générés par des glissements de terrain sous-marins. J'ai soutenu ma thèse le 7 mars 1997 à Montpellier. 10 ans pratiquement après mon Bac.


Bac + 11: 1 année postoc à l'IFREMER (l'Institut français pour l'exploitation de la Mer) à Brest afin de simuler avec l'outil numérique développé au CEA l'accident de Nice (raz-de-marée survenu après l'effondrement d'une partie du chantier de l'aéroport en construction, le 16 octobre 1979). C'est le début des grands voyages Paris-Brest tous les Week-end et des grandes séparations avec mon mari. Les voyages forment la jeunesse. J'ai rencontré durant cette époque mon futur beau frère Eric. Il a épousé ma sœur et ont aujourd'hui 2 belles filles.

Bac +12: Retour dans la région parisienne. Après un bref passage à l'IFP (Institut Français du Pétrole) à Rueil-Malmaison, me voilà recrutée par une SSII (société de prestation dans le domaine de l'Informatique). A partir de là, je vais réaliser différentes missions dans différentes sociétés en tant qu'ingénieur Validation de systèmes complexes.
Je vais travailler pour le compte d'EDF, pour un équipementier dans le domaine de la signalisation ferroviaire. Je vais rester 3 années chez ce client. Puis pour le compte EADS.

Bac +20 : me voilà, aujourd'hui recrutée par mon dernier client en tant qu'expert de test et responsable d'une équipe de validation de 3 personnes.

Vous trouverez sur internet en cherchant sur Google au nom ASS ou RZA des articles concernant mon sujet de thèse. Vous trouverez également sur internet sur le site des 20 kms de Paris mon score obtenu récemment. Numéro de dossard 20685.Je suis heureuse de vous retrouver et j'espère être présente avec toute ma famille le 07/07/2007 à Pézenas.Bravo à tous pour votre entreprise. Sissou87 (TC4) et Vince, le polonais (Term. B, Jean Moulin)

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Ps: Nous avons la video entière sous format WMV (mais gros fichier à transférer par mail, problème de zip). Magali porte merveilleusement bien le chapeau.
Qui suis-je: Sur les photos d'époc: Indice je suis le Clown.


J'ai toujours un petit peu l'accent malgré mon expatriation dans la région parisienne.

Publié le 22/12/2006 à 20:05
Par bac87
La terminale 87 a été pour moi la dernière année dans le berceau biterrois, l’année qui clôture une première tranche de vie, et ce, en apothéose, parce que « putaingggg », malgré les devoirs qu’est-ce qu’on s’est marrés ! (ou « ancoinette ! » disions-nous à cette époque là. Je profite de la parenthèse pour saluer bien bas l’inventrice de ce terme qui aurait dû rentrer dans le dico, quel mépris ! Je continue pour ma part à l’employer de temps en temps au grand étonnement de mes interlocuteurs …). Cette année-là représentera pour moi un point de référence.

De l’an +1 à +5 ap. T.C., la période fut forte en émotions : prépa au lycée agricole de Montpellier (toute une ambiance …), puis expatriation en région angevine pour l’ENITHP (école nationale des ingénieurs des techniques horticoles et du paysage), toute une philosophie de la vie acquise au gré des cours d’histoire des jardins, fêtes, cours de mauvaises herbes (si,si), grosses fêtes, cours d’œnologie (eh oui !), grosses grosses fêtes, contemplation des paysages (waouhhh !), etc. J’en ai quand même tiré un métier, « architecte-paysagiste », … et un vrai faux mari (Philippe) !
 

De l’an +5 à + 12 ap T.C., la période fut un peu plus sérieuse, marquée par la recherche de boulot, les CDD dans divers bureaux d’études, du tout petit au gros, et la mobilité géographique (Cannes, Angers, Aix en Pce, Vitrolles …).
En l’an + 10, j’ai commencé à compter et à me rendre compte que, l’air de rien, le temps passait, la terminale était loin … gros regrets d’avoir perdu certains de vue… De l’an +12 à + 17 ap T.C., Philippe bossant sur Aix, n’ayant plus pour ma part d’emploi salarié dans le coin et excluant cette fois de m’expatrier pour le boulot, j’ai fini par m’installer en libéral. Un peu galère, mais la liberté, même relative, c’est vraiment pas mal !

En l’an +16, m’étant plantée dans le compte, je me croyais en l’an +15. L’erreur m’est apparue en l’an +17 et c’est alors que j’ai failli arrêter de calculer !
 Depuis ce temps là, l’Evolution s’est emballée : nous voilà parents de 2 petites blondinettes (3,5 et 1 an) qui n’ont apparemment conservé du patrimoine génétique de leur mère que la coupe au carré.

Nous habitons depuis plusieurs années à Cadenet (30 km au nord d’Aix) où, voilà 3 ans, nous avons ouvert notre bureau d’études commun, à équidistance entre la maison, l’école et la boulangerie.
Comme il serait trop long d’expliquer ici en quoi notre boulot consiste, le métier de paysagiste étant extrêmement varié, je préciserai simplement que nous travaillons essentiellement sur des projets d’espaces publics, très rarement pour des clients privés. 
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Ceci dit, si vous voulez en savoir plus, allez vous balader sur notre site : www.alep-paysage.com (fait sans prétention, on n’est pas des fadas d’informatique), et peut-être cela vous donnera-t-il des idées de vraies balades ???


Tout cela nous amène donc à la veille de l’an + 20 ap T.C. … et ça fait du bien de voir que nous partageons la même référence et que, vous aussi, vous n’avez pas arrêté de compter …
 Bises à tous 

Juliette HAF (TC4)

Publié le 14/12/2006 à 12:07
Par bac87
C'est sûr, lire le Canard et aller au ciné, ça ne pouvait pas me mener vers de brillantes études ... alors j'ai opté pour le public "djeuns": me voilà professeur des z'écoles depuis 13 ans.

Un cher et tendre lui-même prof, et l'expérience du public en bas-âge s'est même poursuivie à la maison: les miracles de la nature nous ont donné deux belles, intelligentes, adorables, - que dis-je, inespérées (!), vu le capital génétique et intellectuel de leurs parents !!! - mouflettes (Elissa:8 ans, et Oriane: 10 ans) .

Le retour au bercail, après 10 années de sagesse orléanaise, nous a conduits à habiter la Capitale du tram à fleurs, depuis 2002.

Après avoir pratiqué un peu tous les niveaux, de la maternelle au collège, me voici à présent assignée à l'inspection académique, en tant qu' "enseignant référent pour les élèves handicapés".

Eh oui, parfois, le manque de neurones peut servir d'exemple !!!


Magali DUP. (TC4)

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Publié le 13/12/2006 à 12:33
Par bac87

En 20 ans, on croit avoir fait beaucoup de choses et pourtant pas tant que ça. Après la galère des classes prépa, l’euphorie des années d’école d’ingénieurs, la vraie vie indépendante a commencé en 1993, dans le brouillard parisien.
J’ai «poussé des caisses » pour démarrer des ateliers de peinture automobile pour Peugeot, en m’octroyant quelques pauses sous le soleil ibérique cette fois-ci pour le compte de RENAULT. Tout ça c’était la grande époque où je travaillais avec des mercenaires sur des chantiers.

Mais l’appel du Sud a été le plus fort, alors en 1999, je me suis rangée et j’ai rejoint la maison mère sur un site industriel dans le Gard (je ne citerai pas de nom pour ne pas faire de publicité mais c’est un fournisseur, que dis-je, un partenaire privilégié d’EDF !).
Un peu de production (j’ai du mal à lâcher le bleu de travail et les chaussures de sécurité même si je ne sais pas faire autre chose de mes dix doigts que tenir un stylo !), maintenant un peu de « Corporate » (ça veut dire qu’on est responsable de rien et qu’on dit aux autres ce qu’ils doivent faire). Le job est plutôt sympa, j’explique à mes 57 999 collègues comment faire des économies d’énergie et je me l’applique à moi-même : mon mari (et oui, 17 ans après le bac je me suis mariée !) vous dira que c’est l’enfer à la maison !!

 

Le plus important, c’est tout de même ma petite Valentine qui aura 4 ans en janvier et le bébé à naître (prévu fin janvier). Donc, pour répondre précisément à la question « Kestufé » : en ce moment, JE COUVE !!

 

Bises à tous

 

Marie-Pierre B (TC4)

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Publié le 11/12/2006 à 16:57
Par bac87

J'ai toujours voulu être dans le médical, les rencontres ont fais que le chemin de dentiste s'est ouvert à moi, et j'en suis ravi...si c'était à refaire, je le referai...

Je me suis installé dés la sortie en 1994 dans mon village d'enfance, où je me suis  associé...dèjà 12 ans!


Un parcours trés banal, sans trop de rebondissement, et j'espère encore bien long dans la même lancée...


Voilà j'ai "toujours une dent contre quelqu'un"...mais j'essaye de garder le sourire...


je suis ravi de tous vous retrouver le 07 Juillet, pensez au trombinoscope...merci pour vos "dons" de photo


Laetitia M (TD7)


PS: Nous sommes plusieurs à avoir suivi le même parcours depuis notre promo du BAC 87, je leur laisse le plaisir de se présenter...

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Publié le 10/12/2006 à 19:00
Par bac87

Pendant cette année 1986-87, il fallait penser au Bac, mais aussi à l’orientation de l’après-bac. J’ai choisi ce qui m’amusait le plus, ou plus exactement à l’époque, ce qui m’ennuyait le moins, la chimie. Je me suis retrouvé à l’IUT de Montpellier, sans trop savoir où j’allais, évitant ainsi la Fac et son cortège d’échecs.

Pendant deux ans j’ai découvert la chimie organique (l’art de fabriquer des molécules du vivant), et en discutant avec les enseignants-chercheurs, j’ai commencé à penser à la Recherche. Après une année d’égarement dans la chimie des plastiques (DU), je suis retourné à la Fac : une Licence et une Maîtrise pendant lesquelles je me suis spécialisé d’avantage vers le vivant, la chimie bio-organique.

Dans l’idée d’effectuer une thèse, je me suis débarrassé du Service National (Chasseur de Lapins) avant de passer mon DEA.

Un Prof. de Marseille m’a proposé une thèse intéressante sur la synthèse d’anti-VIH, mais sans financement assuré. Durant un an j’ai fait des petits boulots sur Béziers pour engranger des fonds en vue de trois années incertaines. Puis j’ai pu accéder à mon objectif grâce à ce type de Marseille qui m’a fait confiance, et trois ans après, fin 1998, j’obtenais le passeport pour la Recherche, un Doctorat en Chimie Organique.
Toujours décidé à réaliser mes rêves, j’ai choisi de passer un an au Canada pour un stage postdoctoral durant lequel j’ai travaillé à la synthèse de composés antiviraux et anticancéreux, grâce à une Bourse de l’ARC. De retour en France, toujours avec l’ARC, j’ai fait un bref passage à l’Institut Pasteur de Lille avant de rejoindre Bordeaux en 2001, sur un projet anticancer à l’interface de la chimie et de la biologie. J’ai ainsi pu apprendre les techniques de biologie cellulaire et de biochimie avant de me présenter au concours de Chargé de Recherche du CNRS en 2002.


Depuis quatre ans, je continue à me consacrer à la lutte contre le cancer, je collabore avec des biologistes et des cliniciens, et mon activité s’est concentrée sur la modélisation moléculaire : on génère des modèles de protéines impliquées dans le cancer avec des logiciels adaptés, puis on imagine des inhibiteurs que l’on crible en très grand nombre, toujours in silico. L’informatique nous permet de travailler très vite, et on sélectionne les meilleurs inhibiteurs potentiels avant de se mettre à la synthèse, puis de passer les produits à des biologistes qui vont évaluer l’activité de nos produits. Nous n’avons pas encore de médicaments, mais des produits déjà très prometteurs, et on peut affiner nos modèles grâce aux résultats bios.


Je souhaite exprimer ma gratitude auprès des associations à but caritatif qui financent généreusement la Recherche Scientifique en France, grâce aux dons des adhérents et du public qui eux aussi voudront bien trouver ici l’expression de mes remerciements sincères.

Mention spéciale à l’ARC, qui m’a permis de me former à la recherche, à la FRM, à la Ligue Nationale contre le Cancer, qui a travers ses comités régionaux aide non seulement les malades, mais aussi ceux qui luttent pour comprendre et élaborer des traitements.

Jean DES. (TD5)

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Publié le 10/12/2006 à 13:14
Par bac87
A la rentrée 1993, après avoir fait l'école Bernard Tapie à Béziers, on me parla du métier de "Visiteur Médical" ou "délégué médical" ("Voyageurrrr" ou "rrreprrrésentangue" comme disent les vieux dans les villages !).

On m'expliqua que les Laboratoires Pharmaceutiques qui cherchent, fabriquent et commercialisent les médicaments dont nous nous servons, avaient des "rrreprrrésentangues" chargés d'informer le corps médical sur ces produits. Chaque firme possède un ou plusieurs "réseaux" et s'adresse aux médecins généralistes, aux spécialistes, aux hôpitaux suivant la spécialité commercialisée. Le travail du Visiteur Médical (VM) consiste à présenter les caractéristiques du produit et à discuter avec le praticien de la meilleure façon de l'employer dans l'intérêt du patient. Cette information délivrée est contrôlée (et de plus en plus !) par le gouvernement. Bien entendu, les Laboratoires doivent "vendre" des médicaments pour vivre. Même si cet aspect parait "immoral" et est régulièrement vilipendé, n'oublions pas que la recherche de nouvelles molécules ne s'effectue que sur des fonds privés...

Je fus embauché en décembre 1992 par un Laboratoire Italien (Ménarini) qui créait sa filiale France cette année là. J’y restais 10 ans. J'ai présenté un anti-inflammatoire en gel, un antibiotique, un vasodilatateur cérébral, un somnifère, des vitamines...

En 2002, je changeais de maison. "Arrivederci" les Italiens, "Bonjour" les Danois (je ne sais pas dire bonjour, en Danois..). Je travaille depuis pour les Laboratoires "Lundbeck" qui ont la particularité d'appartenir à une fondation dont le but est d'améliorer le sort des personnes atteintes de troubles psychiatriques ou/et neurologiques. Nous avons donc nos fonds propres et notre propre recherche.
A l'heure actuelle Je n'ai plus qu’un seul et unique produit à présenter aux médecins généralistes ; un antidépresseur. La firme possède des antipsychotiques (hôpital) et un produit contre l'Alzheimer (neurologues).

Donc voici 14 ans que du lundi au vendredi, j'arpente les salles d'attente, dans mon costard-cravate, avec ma sacoche et mes fiches posologiques. Je connais tous les médecins de l'Aude et une grande partie de ceux de l'Hérault. Je fais mes 150 km par jour pour voir mes 6 médecins contractuels.

C'est un métier de contact, très riche humainement parlant et utile. Il satisfait aussi mon esprit d'indépendance ; je vais où je veux, quand je veux (ou presque...), et si j'ai envie de m'arrêter à 16h ou de commencer à 10h, je n'ai pas à demander l'autorisation (je suis seul dans ma bagnole).
Bien sûr, tous les mois, il y a les "chiffres" qui tombent... Et il vaut mieux que les médicaments se vendent bien pour bénéficier longtemps des avantages de ce métier... Chaque médaille a son revers....

Jérôme GAS. (TD6)
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Publié le 05/12/2006 à 21:49
Par bac87

L’enseignement du F.L.E. et du F.O.S. Késaco ?



F.L.E. : français langue étrangère. Enseigner le F.L.E. revient à enseigner le français à des non francophones. Il existe plusieurs sortes de cours de F.L.E. en fonction des publics visés : cours pour migrants, cours pour diplomates et militaires, cours dans le cadre d’une politique bilingue (on parle alors de français langue seconde, notamment au Canada où j’ai démarré).

F.O.S. : français sur objectif spécifique. S’applique le plus souvent aux jeunes adultes qui préparent un concours d’entrée dans une école et aux adultes en situation professionnelle. Ex : des infirmières espagnoles ont été engagées dans un hôpital de Toulouse et doivent le plus rapidement possible pouvoir communiquer de façon efficace avec les patients. On fait alors appel à un prof de F.O.S. qui va :

1. évaluer les besoins réels de ces infirmières (petite enquête sur place et collecte de données)
2. analyser les données et établir un plan didactique
3. créer des activités
4. donner cours (souvent sessions intensives de 2  à 3 semaines)


Ce que je fais à Bruxelles :

D’une part, j’interviens principalement auprès d’élèves venant des 10 pays de l’élargissement de l’U.E. (2004) qui fréquentent les 3 Ecoles européennes de Bruxelles et présentent des difficultés d’apprentissage ou bien des dons à cultiver de façon à les faire progresser plus rapidement et leur permettre d’intégrer une classe de niveau supérieur.

Une Ecole européenne se doit d’accueillir gratuitement les enfants des fonctionnaires européens et accessoirement – moyennant €€€€ – les autres. La plupart des parents d’élèves sont diplomates ou bien travaillent pour l’OTAN, des lobbies et autres. Une Ecole européenne reste une école internationale accessible car les tarifs pratiqués sont loin d’être ceux des écoles privées dites internationales.
La plupart de ces adolescents parlent au moins deux langues, la leur et l’anglais. Le français arrive en troisième, voire quatrième place. On parle donc de Français Langue Etrangère.


Toutes les langues de l’U.E. y sont enseignées par des profs envoyés pour 9 ans par les ministères de l’Education des 25 pays. Chaque enfant est inscrit dans la langue de son choix, laquelle doit obligatoirement être celle de l’un de ses parents. Ensuite il choisit une deuxième langue dans laquelle, vers l’âge de 13 ans, lui seront enseignées 2 ou 3 autres matières que la langue stricto sensu (ex : la géographie, l’histoire, la biologie, les maths). Finalement, chaque adolescent sélectionne une 3e langue – (le latin et le grec ancien sont des options) en vue de l’épreuve du baccalauréat européen.

Résultat, une école européenne forme des jeunes parfaitement trilingues. Cependant, je dois dire que, tout comme dans le cas des écoles publiques bilingues canadiennes, l’accent est mis sur l’oral. L’écrit laisse donc parfois à désirer. Certains parents ou profs me demandent de combler l’écart entre l’oral et l’écrit lors de séances de soutien scolaire.


D’un autre côté, j’anime des cours de conversation et de perfectionnement pour adultes, la majorité de ma clientèle venant également des pays d’Europe de l’Est (Pologne, Hongrie, pays baltes et scandinaves) car l’enseignement du français n’y était pas très répandu jusqu’à récemment. Ces apprenants gravitent autour des institutions européennes (lobbies, missions diplomatiques) ou bien en font partie intégrante de façon temporaire – le plus souvent  des stagiaires, des  auxiliaires – ou permanente (des fonctionnaires).

Son site, pour en savoir plus ; www.frenchyourway.com


Nathalie BRU (TD5)

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Publié le 03/12/2006 à 20:06
Par bac87

Nous connaissions son opiniâtreté ; Rémi en a fait la démonstration en 1999 en n'acceptant pas la dictature commerciale de Microsoft.

Il a été le premier être humain a se faire rembourser Windows !

Encore un de la Classe 87, Crévindiou !

Bonne lecture... (cliquer sur l'image pour agrandir)


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