Avec Pierre Moscovici, ce blog s'associe à la motion portée par Bertrand Delanoë Clarté Courage Créativité, à découvrir en détail sur http://www.clar te-courage-crea tivite.com/
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Publié le Samedi 09 juin 2007 à 23:24
Par biltoleta
attention , demain soir, pour la soirée électorale, n'abusez pas de l'eau minérale, même si vous passez (ou votre candidat) au premier tour ! http://www.youtube.com/watch?v=I4u3449L5VI
Publié le Vendredi 08 juin 2007 à 00:38
Par biltoleta
Publié le Vendredi 01 juin 2007 à 11:23
Par biltoleta
 http://erby.free.fr/
ERBY ? R B .... RENE BOUSCHET !! Je vous invite à en savoir plus sur ce dessinateur dont les créations émaillent mes blog et site :
http://www.gueules-d-humour.com/new/dessinateurs/erby.shtm
ainsi que sur quelques-uns de ses collègues .
Publié le Vendredi 01 juin 2007 à 11:11
Par biltoleta
Paru hier dans le Nouvel Observateur, sur le thème de la rénovation de la Gauche : Premier contributeur : DSK Il s'agit du premier article d'une série de trois à paraître :
Trois ruptures pour une refondation à gauche Extrait
Une société plus juste
"Rendre un avenir à la gauche : voilà l'enjeu. Il faut le faire en regardant le monde tel qu'il est, avec les Français tels qu'ils sont.
Le socialisme du réel doit être celui d'une gauche efficace au temps de la mondialisation.
Trois principes l'animeront : une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée ; une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants ; une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l'idée de progrès"
l'article complet est en ligne sur SOLIDAIRE DEVELOPPEMENT 17 http://biltoleta.ifrance.com/creation%20de%20site/index.html
Publié le Jeudi 31 mai 2007 à 11:52
Par biltoleta
derrière la rengaine du "laxisme des juges" (expression signifiant souvent qu'ils ne font pas ce que l'exécutif en attend) , il y a des situations comme celle-ci ;
http://www.santeducation.com/article-6715678.html j'allais encore dire "je vous laisse juge" !! 
Publié le Jeudi 31 mai 2007 à 10:24
Par biltoleta
Humeur : Ironique
 RENE BOUSCHET http://erby.free.fr/ à suivre
Publié le Jeudi 31 mai 2007 à 09:56
Par biltoleta
Humeur : En colère
en attendant de la mettre en ligne sur SOLIDAIRE DEVELOPPEMENT 17 rubrique SCANDALE :
voici comment on peut repousser encore plus loin les limites ....
CITATION
L’émission The Big Donor Show, diffusée à partir de vendredi aux Pays-Bas, divise la classe politique hollandaise et soulève une grande polémique dans le monde de la transplantation.
On pensait avoir tout vu en matière de téléréalité. Mais aux Pays-Bas, patrie de Big Brother, un nouveau scandale pointe à l’horizon. Vendredi soir, la chaîne de télévision BNN diffusera en prime time une nouvelle émission baptisée The Big Donor Show et produite par Endemol. Le concept de ce programme inédit ? Lisa, 37 ans, malade d’un cancer en phase terminale, devra choisir parmi trois candidats celui qui recevra ses reins pour une transplantation.
Comment ? En se basant sur l’histoire, le parcours et la vie de chacun des participants, âgés de 18 à 40 ans et atteint de maladies dégénératives du foie. (NB. des reins plutot non ?) Les téléspectateurs, eux, sont invités à voter et à envoyer des conseils pour la guider dans son choix, au cours de cette émission d’1h20.
La chaîne de télévision place la raison d’être de ce programme sur le terrain de l’utilité publique. Son fondateur Bart de Graaf est mort il y a cinq ans après avoir attendu une greffe pendant des années, en vain. «Les participants ont 33% de chances d’obtenir un rein. C’est vraiment plus que sur une liste d’attente», se félicite non sans cynisme le directeur de BNN, Laurens Drillich.
«Extrêmement choquant»
C’est «un scandale», s’insurge la Fondation néerlandaise de transplantation. «Ça ne vaut pas mieux que le trafic d’organes. Au prétexte de divertir, ils tirent profit de personnes dans une situation désespérée», ajoute son porte-parole, Reiner Hofman. Même indignation du côté du Parti démocrate chrétien (CDA) qui dénonce «une idée folle». «C’est impossible qu’aux Pays-Bas, les gens votent pour savoir qui va recevoir un rein», estime le député de ce parti, Joop Atsma, qui espère convaincre les ministres de la Santé et de la Communication d’empêcher la diffusion de ce programme.
Plus modéré sur la question, le Parti social libéral néerlandais (D-66) juge que cette émission dénonce la grave pénurie d’organes depuis des années. «On peut discuter sur le fait que cette émission est déplaisante, mais nous avons enfin un débat public sur cette question», note le député Alexander Pechtold.
En France, la fondation Greffe de Vie juge «extrêmement choquant» ce programme qui «soulève une grande polémique dans le monde de la transplantation». «Cela revient sur un des principes mêmes du don d’organes qui est l’anonymat», explique au figaro.fr Yvanie Caillé, directrice générale de la fondation. Et de conclure : «Je ne vois pas en quoi ce type d’émission peut œuvrer pour lutter contre la pénurie de donneurs».
FIN DE CITATION
je vous laisse juge
Publié le Lundi 21 mai 2007 à 15:46
Par biltoleta
 ****************************************************************************** Pourquoi voter à gauche aux législatives, à l'heure de l'ouverture et des ministres de gauche au gouvernement? alors que tous les sondages donnent déjà.. DSK apporte quelques réponses et exemples dans son discours de Villiers le Bel (notamment, la partie 2) http://www.blogdsk.net/circonscription/2007/05/premier_meeting_1.htmlContre le renoncement , pour une autre politique.
Publié le Vendredi 18 mai 2007 à 10:42
Par biltoleta
Publié le Mercredi 16 mai 2007 à 11:37
Par biltoleta

dessin René BOUSCHET http://erby.free.fr/
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16 mai 2007 - Quelle culture du débat ? par FB HUYGHE  Peu de sociétés ont exalté le débat autant que la nôtre. Rien de plus politiquement correct. Or le débat est une pratique qui s’analyse et une technique qui s’enseigne. Les fondamentaux de la rhétorique (art de persuader) et de l’ éristique (art de l’emporter sur un contradicteur) ont été énoncés depuis vingt-cinq siècles. Mais tout est à repenser en fonction des mutations technologiques (la télévision, Internet…) et de facteurs idéologiques, culturels... Le contenant (média, forme de l’émission ou de l’édition) compte autant que le contenu et ce contenu ne se comprend qu’en fonction de ce qui est crédible, énonçable, admissible, bref des catégories mentales qui dominent dans l’esprit d’un certain lieu et d’un certain temps. Première évidence : nos démocraties d’opinion, dans leur principe même, reposent sur la transparence, sur l’exposition publique des enjeux des choix collectifs, sur la libre confrontation des arguments dans l’espace public et sur la visibilité médiatique des courants d’opinion. Bel idéal : résoudre les affaires communes par la compétition des discours et des arguments aboutissant au consensus au moins majoritaire. Pourtant, les stratégies qui en découlent entraîenent des dérives comme la démocratie spectacle, la manipulation ou la logorrhée du commentaire moralisateur … Mais, pour le meilleur ou pour le pire, s’imposer dans le débat – le plus souvent devant les caméras - est devenu « le » critères de sélection de la classe politique. Le duel final d’entre deux tours durant les élections présidentielles est le paroxysme de cette tendance. Certes, personne ne prétend sérieusement que «tout » se décide en peu plus de deux heures à l’écran ou qu’une bonne prestation déplace nécessairement les voix qui font la différence. Cela n’enlève rien au caractère symbolique de ce grand duel ritualisé pour démocraties apaisées. C’est un mélange d’argumentation, de personnalisation, de séduction du public et de domination de l’adversaire. Il existe des méthodes pour le décrypter. Elles s’appliquent bien au-delà du champ politique et électoral. Toute organisation, toute entreprise peut être soumise à un risque d’opinion, interpellée et obligée de se justifier (sur des critères desécurité, de l’éthique, de normes écologiques ou sociétales), confrontée à des rivalités d’influence, appelée à convaincre les parties prenantes de son activité. Elle ne peut plus seulement recourir aux vieilles recettes de la publicité ou de la communication externe ni délivrer un discours optimiste formaté. Elle peut moins encore recourir à l’argument d’autorité ou présenter son expertise comme indiscutable. Il s’agit de prouver, d’apaiser, de faire adhérer, de désamorcer. Il s’agit de transformer une mise en cause en éléments positifs, en situation de crise et de confrontation virtuelles. Nombre d’organisations, ONG, think, tanks, ou groupes représentant la « société civile » interviennent de façon spectaculaire dans l’espace public. Elles présentent suggestions et revendications, exercent une critique au nom de leur expertise et jugent au nom des valeurs universelles ; elles surveillent, interpellent et réclament l’imposition de normes et codes, suivant le cas défendent des intérêts et propagent des idées. Autant d’enjeux qui dessinent des camps et provoquent des débats, c’est-à-dire des affrontements régulés et limités pour éviter des conflits ouverts. Autant de symptômes du rôle croissant de l’influence (par opposition à l’autorité) dans nos sociétés. Autant de modalités d’une compétition qui se déroule à la fois dans l’ordre de la démonstration rationnelle ou pseudo rationnelle (avec appels à « la Science » ou aux « Chiffres »), dans celui de l’émotivité, donc de l’adhésion et du partage affectif, et enfin dans celui des valeurs que chacun mobilisera à son profit. L’art de la controverse ou du « communiquer contre » est donc appelé à se développer (tout en sachant quelles sont les limites de l’agressivité qu’il ne faut pas dépasser (pour respecter les règles du genre, surtout télévisuel). Outre la vieille rhétorique - règles pour bien parler et employer des figures de raisonnement et de langage afin de gagner l’assentiment des lecteurs ou auditeurs--, il existe de nombreux outils pour analyser la sémantique du discours le langage du corps des orateurs, la façon dont se construit l’échange des répliques et celle par laquelle s’affirme le statut de chacun ; et il ne faut pas se priver d’y recourir. Mais ces deux dimensions – celle des règles théoriques de la persuasion et celle des situations effectives de communication/conflit– ne sont pas les seules. Le medium utilisé, et en particulier la télévision, est régi par des codes propres qui vont s’interposer entre l’effet recherché par les débatteurs et l’effet éprouvé par des spectateurs. Enfin et surtout, pour obtenir l’adhésion, il ne suffit pas d’appliquer des règles éternelles du bien argumenter, de la petite phrase qui tue, de la bonne gestuelle ou de la mimique qui doit manifester un irrésistible charisme. Il faut comprendre les maîtres mots d’une époque, les valeurs montantes. L’art du débatteur est aussi un art de la traduction : rendre avec l’accent de la nouveauté ou de l’implication, le discours que chacun a le sentiment d’avoir déjà prononcé en son for intérieur. Comprendre les idées dominantes et les idées émergentes d’une société, mais aussi savoir trouver la forme adaptée à ce fonds, Des sociologues ou des philosophes contemporains prêchent pour une nécessaire culture des méthodes de persuasion et de l’analyse de l’image que devrait posséder chaque citoyen. Un peu de rhétorique, un peu de sémiotique pour l’homme de la rue ? Après tout, nous apprenons à l’école au moins les rudiments de disciplines plus complexes et qui ne nous serviront guère dans nos vies professionnelles ? Alors, pourquoi ne pas apprendre à chacun à repérer les stéréotypes, les techniques de montage, les règles qui président au choix ou au formatage des mots et des images ? Pourquoi ne pas lui donner quelques outils ? Pourquoi laisser le monopole de cette connaissance aux marketers, politiques ou pas, aux spin doctors autre professionnels de la séduction souvent désignés par des anglicismes ? Dès les années 30, des chercheurs américains avaient déjà formé le projet de révéler au citoyen toutes les méthodes par lesquelles la communication publique tente de jouer de ses affects, de ses raisonnements, de sa perception de la réalité, lui inculque des stéréotypes, pratique le syllogisme. Donc de lui apprendre comment on peut arracher son consentement par des méthodes quasi industrielles. Le projet est tombé en désuétude, face à l’immensité de la tâche.. Mais on pourrait au moins envisager de donner à nos dirigeants ou aux responsables économiques une culture analytique du débat (en attendant une culture pratique pour en faire de vrais débatteurs). Nous vivons dans un monde où celui qui est au sommet de la hiérarchie ne se distingue plus par sa capacité de distribuer de grands coups d’épée ni, comme le capitaliste à la Max Weber, par ses qualités d’ascétisme, de dureté à la peine ou de volonté conquérante sans faille. De nos jours, un des critères les plus évidents de la réussite est de savoir faire partager ses enthousiasmes et ses points de vue. Il ne s’agit pas seulement de convaincre au sens étroit - amener quelqu’un à conclure après vous avoir entendu que telle énonciation est vraie -mais aussi de séduire, de sentir les désirs et les peurs d’autrui et de savoir comment et quand les énoncer. Or cela se produit en situation de concurrence des discours et des séductions, dans une curieuse forme de lutte agonistique, soumise à des critères qui en limitent la brutalité. L’art d’attirer l’attention d’autrui, sur soi bien sûr, mais aussi sur un mot, une idée, une thématique est devenu le principal critère du succès. Sommes nous certains que nos élites l’apprennent un peu plus subtilement qu’en engageant des sondeurs, des coaches qui leur apprendront les bons gestes de la main ou en faisant écrire leurs discours par des « communicants » ? Pour reprendre l’exemple cité plus haut, le décryptage des débats présidentiels (qui de surcroît se révèlent comme une dramaturgie passionnante dès qu’on en décompose un peu la logique) mériterait un meilleur sort que des commentaires intelligents de spécialistes en quarante secondes à l’antenne dans les deux jours qui suivent. Ce sont de vrais classiques à méditer et revisiter. Pour notre part, nous sommes enchantés que nos professeurs de lettre nous aient appris à l’école à comprendre les ressorts comiques de Molière ou la prosodie de Valéry. Mais décrypter « Sarko/Ségo » image après image, manœuvre après tactique, voir quel territoire mental ou sémantique occupe l’un ou l’autre, en retirer des leçons pour d’autres débats, pas nécessairement politiques, n’est moins indispensable salubre et nécessaire. Francois Bernard Huyghe , http://huyghe.fr/ 
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