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Le blog de Biltoleta
Mon bloc perso.
Avec Pierre Moscovici, ce blog s'associe à la motion portée par Bertrand Delanoë Clarté Courage Créativité, à découvrir en détail sur http://www.clar te-courage-crea tivite.com/










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Publié le Dimanche 30 mars 2008 à 23:07
Par biltoleta
Une réflexion qui me paraît intéressante

" Tribune pour Ouest France
Le temps des partis régionalisés
Il faudra bien finir par s'interroger sur cette tendance lourde de la gauche en France à gagner les élections locales et à perdre les nationales car en dehors de l'exception Mitterrand et des cadeaux de la droite (dissolution), elle n'a jamais pu les gagner. d'autant plus depuis que les législatives sont désormais entièrement subordonnées à la présidentielle grâce à cette inversion catastrophique de calendrier (voulue par la gauche !). Comment les partis de gauche peuvent ils transformer l'or (leurs réputations locales) en plomb (leurs scores médiocres à l'élection présidentielle) ?
A voir avec quelle délectation les débats repartent déjà sur les candidatures aux présidentielles de… 2012, on se dit que ce n'est pas pour demain. L'intoxication présidentielle frappe en effet tout le monde, du président au plus simple citoyen, des partis de droite aux partis d'extrême gauche. L'histoire de la Veme République ne serait donc plus qu'une longue décadence, depuis la version héroïque gaulliste jusqu'à la " pipolisation " du président et de tous ceux qui veulent lui disputer la place. Pas un parti n'y échappe. On aurait pu penser que l'extrême gauche était immunisée, mais l'incapacité à s'entendre lors de la dernière présidentielle a bien montré la puissance des egos conjuguée à l'entêtement des plus petits partis à " exister " lors de " la seule élection qui compte ". Les Verts s'y sont brûlés les ailes, alors qu'il était clair qu'ils n'avaient rien à y gagner et ils survivent péniblement à condition de savoir faire de vraies alliances aux municipales. Le PS ne vit plus nationalement qu'à travers ses écuries présidentielles qui rendent impossible tout véritable débat de programme. Le Modem s'est centré sur un sauveur qui a bien du mal à agréger des apports de militants si hétérogènes, qui sont partis dans tous les sens aux municipales. Et l'UMP ne survit qu'à la condition d'étouffer les divergences internes ou de se détacher d'un président qui l'avait pourtant fait exister de toutes pièces. Et pendant ce temps, tous les militants restent spectateurs. Pendant ce temps, toutes les associations et autres corps intermédiaires peinent à exister dans notre démocratie, centraliste par atavisme, pourrait on dire, mais encore plus à l'époque de la politique d'opinion qui fait tout converger vers le président.
Il existe pourtant un espace politique où la proximité des militants et leur obligation de gestion commune les font sortir de l'emprise présidentialiste sans pour autant être trop absorbés par les contraintes de la gestion quotidienne des communes: ce sont les régions. Il est temps d'admettre que les partis nationaux ne se réformeront plus et qu'ils ne font plus qu'attendre le sauveur suprême qui reste la seule posture admise par ce système politique. Le blocage institutionnel de la Veme République ne se résoudra que par une régionalisation profonde mais personne ne la fera tant que les partis resteront gouvernés par des élites restreintes, toutes intoxiquées à la présidentielle. Les grandes formations politiques de la gauche réformiste doivent valoriser ce capital de sympathie sur leur gestion des territoires et s'affranchir des écuries nationales en contournant ainsi l'obstacle présidentialiste au sein même de leurs partis. Les Régions peuvent déjà reprendre du pouvoir en mobilisant les militants dans de vrais partis régionaux unifiés selon des positions politiques lisibles. Il leur faudra inventer des leviers d'action nouveaux, financiers en collectant massivement l'épargne régionale, et démocratiques en organisant une participation forte des corps intermédiaires et leur renforcement. La gauche pourra enfin construire de vrais partis régionaux réformistes. Le moment venu, il sera toujours temps de faire une primaire nationale à l'italienne (ouverte aux électeurs) pour désigner le candidat à la présidentielle! Le temps des partis régionalisés est la condition pour préparer le Temps des Régions, indispensable cure de désintoxication présidentielle.
Dominique Boullier
Professeur de sociologie à l'Université Rennes 2
Rédacteur en chef de Cosmopolitiques (dernier numéro paru en janvier 2008 : " Une exception si française "). "
Publié le Mardi 18 mars 2008 à 13:55
Par biltoleta
on savait que la répression était à la mode,mais à ce point ... Mort de rire

Publié le Mardi 18 mars 2008 à 00:23
Par biltoleta
Humeur : Ironique
C'est quand même merveilleux !! Ce que Pierre Moscovici qualifiait ce matin à la télévision de "branlée", sic, est qualifié de"rééquilibrage" par l'UMP.

La gauche fait une nette percée, des villes jusque là historiquement tenues par la droite, reconduite depuis des années, basculent à gauche....

Eh bien, en fait , si les gens ont voté nettement pour élire des maires de gauche, c'est parce qu'ils sont très désireux devoir la politique de droite de N Sarkozy s'appliquer plus vite et plus fort !!

Ils sont impatients. Impatients de voir les médicaments leur coûter plus cher,  leurs salaires stagner ou régresser par rapport aux prix,  les entreprises du CAC40 faire des bénéfices record et supprimer des emplois, leurs enfants même diplômés à la rue, leurs parents sans ressources, etc etc

Mais oui bien sûr.

Le Président tiendra compte des élections tout en continuant ses réformes.
Un coup de ripolin sur la com, on adoucit le style,on centrise un peu les équipes et on continue.

Le changement dans la continuité.

Dans certaines occasions, sous le bling bling et le jogging / jet set, on voit , en plus jeune , c'est tout , poindre très vite l'Etat RPR, tout simplement .

Côté progrès et renouvellement...Cool




dessin René BOUSCHET  http://erbykezako.blogspot.com/
 
Publié le Vendredi 14 mars 2008 à 13:13
Par biltoleta


dessin René BOUSCHET  http://erbykezako.blogspot.com/

D’après une dépêche AFP

Extraits

Le président Nicolas Sarkozy va procéder "dans les jours" qui suivront le second tour des municipales et des cantonales à de "légers ajustements" au niveau de la communication de l'Elysée et très probablement au niveau du gouvernement, […]

Mais trois nouveaux secrétariats d'Etat pourraient être créés", […]

Il s'agirait d'un secrétariat à "l'Economie numérique", un à "l'Aménagement du territoire", un autre au "Grand Paris". Selon Europe 1, un quatrième secrétariat d'Etat, à l'Industrie, serait également créé

[ ;;;]

[SOURCE Le Parisien]

 Franck Louvrier, conseiller pour la communication et la presse, va avoir un rôle accru. Il s'occupera, au plan national, du "quotidien", a-t-on précisé de source proche du président."Pour tout le reste", le porte-parolat sera assuré par Jean-David Levitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, et Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. M. Levitte sera chargé plus particulièrement des questions internationales, a-t-on également indiqué de même source. Il n'y aura plus de point de presse hebdomadaire, comme David Martinon en faisait, habituellement le jeudi. Quant aux fonctions que pourraient occuper M. Martinon, "l'Elysée y réfléchit", a-t-on également précisé dans l'entourage du président.

[…]

Il a promis de tenir "naturellement" compte du résultat final, sans préciser comment, tout en soulignant sa volonté de maintenir le cap de ses réformes dix mois après sa large victoire à la présidentielle sur le thème de la "rupture". Le 2e tour des municipales se joue autour de batailles emblématiques dans quelques grandes métropoles qui risquent de basculer de droite à gauche, notamment Marseille (sud-est), la 2e ville du pays, Toulouse (sud-ouest) et Strasbourg (est).  FIN DE CITATION

Nb :son style de communication a changé, lui,en tous cas : voix plus basse,attitude calme, ton plus feutré,plus intime, attitude plus présidentielle...

sur ce point il tire lesleçons, en tous cas...Cool

Publié le Mardi 11 mars 2008 à 22:29
Par biltoleta


DESSIN RENE BOUSCHET
http://erbykezako.blogspot.com/

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du nouveau dans cette blogosphère :

* Un blog privé,où l'on se lâche davantage, La Voie Off de Biltoleta.  Coin café accessible par mot de passe , que vous pouvez demander via ce blog ou  le chercher sur SOLIDAIRE DEVELOPPEMENT 17 avec un peu de perspicacité
http://biltoleta.ifrance.com/creation%20de%20site/index.html

* Un blog photo, Blogbook Photo 17, qui propose des parcours où les photos se révèlent,sont mises en valeur et commentables
http://celeblogdecemoi.over-blog.com/

bonnes visites

Publié le Samedi 08 mars 2008 à 08:54
Par biltoleta


Dessin RenéBOUSCHET http://erbykezako.blogspot.com/

ça c'était jeudi

on est à J-2 aujourd'hui

la blogosphère se tait sur le sujet donc...

ne négligeons pas les cantonales, c'est à ce niveau  que se prennent bien des décisions importantes!!

en attendant, c'est le moment de parcourir SOLIDAIRE DEVELOPPEMENT 17, légèrement remanié et dont le contenu s'est enrichi ...
http://biltoleta.ifrance.com/creation%20de%20site/index.html

(les bugs évenuels seront orrigés à la prochaine mise à jour)
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Publié le Samedi 01 mars 2008 à 11:20
Par biltoleta
Publié le Samedi 01 mars 2008 à 10:51
Par biltoleta

dans la Bibliothèque (site SOLIDAIRE DEVELOPPEMENT 17 ) du nouveau contenu :  
décoiffant sous le mot Sarcasmes et intéressant sous Stratégie ( "propagande, le mot et la chose, par FB HUYGHE, article qui date de 2007 mais est toujours actuel.... )
[ accessible aussi via "nouveaux billets"]

http://biltoleta.ifrance.com/creation%20de%20site/index.html
Publié le Jeudi 28 février 2008 à 23:57
Par biltoleta

Par Olivier Duhamel, professeur agrégé de droit public à Sciences-Po.

paru hier 27/2/08 sur Libération.fr

"Nicolas Sarkozy a eu raison de choisir comme terrain d’intervention publique
le droit, la nouvelle loi sur la rétention de sûreté et les moyens de la
mettre en œuvre après la décision du Conseil constitutionnel du 22 février.
Il a eu raison de choisir ce domaine, parce qu’il relève par nature du
domaine présidentiel. Les Français attendent de lui qu’il cesse d’être un
candidat en campagne pour devenir un président en fonction. Qu’il cesse
d’être ministre de tout pour devenir président de l’essentiel. Ils ne lui
demandent pas des nouvelles de sa situation amoureuse, pas davantage de
trancher le conflit des taxis, encore moins d’instaurer des obligations
mémorielles à l’école primaire. Cette fois, donc, le Président ne s’est pas
trompé de terrain. Mais il s’est trompé sur tout le reste, commettant trois
erreurs et une faute.

Première erreur, la décision du Conseil constitutionnel aurait dû le
combler. Le pouvoir en place ne pouvait guère espérer meilleur résultat. Il
était en effet quasi inespéré que le juge constitutionnel accepte
l’instauration de la possibilité d’un enfermement à vie après avoir purgé sa
peine, sans avoir commis le moindre nouvel acte répréhensible, sans avoir
fait preuve d’un comportement effectivement dangereux, pour soi ou pour
autrui. Il l’a fait en estimant qu’un tel enfermement n’est «ni une peine,
ni une sanction ayant le caractère d’une punition». A se demander ce qui
serait une peine ou une sanction punitive. Et il était obligé de se livrer à
cet audacieux déni de qualification, sans quoi la loi eût été contraire aux
principes fondamentaux du droit pénal, consacrés dès la Déclaration des
droits de l’homme et du citoyen de 1789 : nul ne peut être puni s’il n’a
commis un délit. Le chef de l’Etat aurait dû se réjouir d’un sophisme qui
permettait à la loi par lui voulue d’entrer un jour, au moins partiellement,
en vigueur.

Deuxième erreur, non content de s’offusquer de la décision du Conseil en son
for intérieur, il fait part de son dépit. Et non content de s’en tenir là,
il cherche le moyen de ne pas la respecter, et d’imposer quand même une
application immédiate pleinement rétroactive, bien que le Conseil
constitutionnel l’ait déclarée contraire à la Constitution. En mettant ainsi
en cause une décision du juge constitutionnel suprême dans les vingt-quatre
heures qui suivent son prononcé, le chef de l’Etat oublie (pour employer un
euphémisme) l’article 62 de la Constitution, selon lequel «les décisions du
Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles
s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et
juridictionnelles». Il oublie également (autre litote) l’article 5 de notre
loi fondamentale, qui dispose que «le président de la République veille au
respect de la Constitution».

Troisième erreur, au lieu de demander discrètement au ministre de la Justice
de rechercher d’autres solutions pour les criminels déjà condamnés, le chef
de l’Etat s’adresse publiquement au premier président de la Cour de
cassation. Ce faisant, il risque d’instituer ce dernier en juge
constitutionnel supérieur du Conseil constitutionnel. En toute hypothèse, il
oublie (pour poursuivre dans la modération) la suite de l’article 5,
disposant qu’«il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des
pouvoirs publics».

Ces trois erreurs relèvent donc d’une absence de lecture de la Constitution,
ou, à tout le moins, d’une lecture des plus contestables de cette dernière.
Elles sont donc fort regrettables de la part de la plus haute autorité
politique de l’Etat, qui devrait la respecter et en inspirer le respect. Le
plus probable reste cependant qu’elles demeurent sans suite grave du point
de vue de l’Etat de droit. Si bienveillant soit-il à l’égard de son
requérant, on imaginait mal le premier président de la Cour de cassation
proposer d’ignorer ou de violer la décision du Conseil constitutionnel. Il
s’y est d’ailleurs refusé.

Où l’on en vient à la faute, lourde de tous les dangers. Elle réside dans
les justifications apportées par le président de la République lui-même à sa
démarche sans précédent. A savoir, le refus de laisser en liberté «des
monstres», parce que «le devoir de précaution s’applique pour la nature. Il
doit s’appliquer pour les victimes». Voici les grands mots lâchés, qui ne
peuvent que susciter l’adhésion immédiate dans notre vidéocratie
compassionnelle. «Monstres», «victimes», «précaution». Qui peut souhaiter de
nouvelles monstruosités ? Qui peut accepter de nouvelles victimes ? Qui peut
leur refuser toute précaution ?

Sauf que ce raisonnement correspond exactement à celui qui fut tenu des
siècles durant pour justifier les pires supplices en place publique. Celui
qui fut tenu, et l’est encore en certains pays, pour justifier le maintien
de la peine de mort. Celui qui fut tenu, et l’est encore par certains
gouvernements, pour justifier la torture à l’encontre de terroristes ou
supposés tels. Placer un devoir de précaution au-dessus des principes
constitutionnels, et le souci des victimes au-dessus de la non-rétroactivité
de la loi pénale plus dure, c’est rompre avec plus de deux siècles de droit
pénal civilisé. Voilà pourquoi il paraît légitime, par-delà toute préférence
politique, d’y voir une triste combinaison entre le populisme pénal qui a
dicté l’adoption d’une telle loi et le populisme constitutionnel qui veut
l’appliquer par-delà les principes supérieurs de notre droit."

fin de citation

*****
Voici ce qu'en pense de son côté Pascal Clément, ancien Ministre de la Justice, UMP

LEMONDE.FR | 26.02.08 | 19h37  .  Mis à jour le 26.02.08 | 20h00

es centres de sûreté vous paraissent-ils apporter la bonne réponse au
problème de la récidive ?

Pascal Clément : Pour moi, c'est très limite sur le plan philosophique. De
grands pays européens l'ont fait (l'Allemagne, la Belgique, les
Pays-Bas...), mais je continue à trouver que c'est limite. L'existence de
ces centres est maintenant constitutionnalisée, il faut donc s'incliner.
Mais on ne pourra avoir la conscience tranquille que si on a fait tout ce
qu'il fallait pendant la détention.

L'avis du Conseil constitutionnel interdit l'application rétroactive de
cette mesure. Pensez-vous que Nicolas Sarkozy a eu raison de demander à la
Cour de cassation des solutions alternatives ?

Je ne veux pas me prononcer là-dessus. Mais je suggère fortement d'aller
consulter les travaux de la commission des lois que j'avais présidée en 2004
sur la récidive. Les centres de sûreté n'existeront pas avant quinze ans.
Qu'est-ce que l'on fait en attendant ? Il va falloir meubler... Or cette
commission a déjà réfléchi à des moyens de lutter contre la récidive.
Essayons de ne pas réinventer la roue.

Quelles sont donc les mesures que vous préconisez ?

Tout d'abord, l'utilisation du bracelet électronique mobile que j'ai fait
voter en tant que garde des sceaux. Pour ne pas risquer
l'inconstitutionnalité, j'avais restreint l'utilisation du bracelet aux
réductions de peine. Dans sa loi, Mme Dati considère que cette mesure de
sûreté peut aller au-delà de la durée de la peine, et cela a été validé par
le Conseil constitutionnel. C'est un progrès. Il vaut mieux porter un
bracelet dans son pantalon que d'être enfermé à vie...

La deuxième mesure, ce sont les soins psychiatriques massifs en milieu
carcéral. Ça coûte effectivement très cher, mais ce travail finit par porter
ses fruits. La moitié des détenus ont besoin de soins psychiatriques. Au
regard du nombre de psychiatres en France, on est très loin du compte.

Mais, selon un sondage publié par Le Figaro, mardi, 80 % des Français
approuvent cette loi et donnent raison à Nicolas Sarkozy...

Je pense que 80 % des Français sont aussi pour la peine de mort... Ce
sondage ne me surprend pas.

Justement, pensez-vous qu'il y a eu ces derniers temps un glissement du
discours public vers le registre émotionnel, qui rappelle, toutes
proportions gardées, les arguments en faveur de la peine de mort ?

Si on joue sur cette corde, ça marche toujours. Le rôle de l'homme politique
est de prendre un peu de recul.

Propos reccueillis par Soren Seelow


Publié le Mardi 26 février 2008 à 21:05
Par biltoleta

Ce qui est évoqué dans le lien ci-dessous méritera de figurer dans la Bibliothèque, , à l'heure où les verrous fondamentaux sautent et où la "sécurité" devient le prétexte à s'éloigner de l'état de droit et de responsabilité , au mépris des droits de l'homme, de la présomption d'innocence, et à condamner quelqu'un non pour ce qu'il a commis mais pour ce qu'il pourrait commettre ...

la VIGILANCE s'impose pour préserver notre état de droit et ne pas sombrer définitivement dans le Moyen Age ou le totalitarisme..

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1716


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