Avec Pierre Moscovici, ce blog s'associe à la motion portée par Bertrand Delanoë Clarté Courage Créativité, à découvrir en détail sur http://www.clar te-courage-crea tivite.com/
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Publié le Vendredi 25 janvier 2008
Par biltoleta
Humeur : Souriante
Un article m'a interpellée récemment sur cet hébergeur-ci, je le reproduis ici.
Il était intitulé "Nicolas Sarkozy entre silences et tâtonnements"
citation
Confronté aux premières turbulences sérieuses de son mandat sur les fronts politique et économique, Nicolas Sarkozy tâtonne. Contraint à plusieurs mises au point ces derniers jours, le chef de l'Etat a laissé sa ministre Christine Lagarde monter au front face à la crise boursière et a opté pour un silence prudent sur les mesures les plus polémiques du rapport Attali, à quelques semaines des municipales.Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a dû démentir jeudi tout "désintérêt" de Nicolas Sarkozy pour les élections des 9 et 16 mars. Lors d'un déplacement à Pau mardi, le chef de l'Etat avait en effet semblé prendre ses distances avec le scrutin en expliquant qu'il n'entendait pas se "mêler du détail des municipales dans chacune des villes de France". "Ce n'est pas mon travail", avait-il ajouté.Or, le 8 janvier, il avait affirmé au contraire qu'il "s'engagerai(t)" dans ces élections.François Hollande ironisait mercredi sur ce "tête-à-queue". "Les députés UMP, les candidats UMP, (...) ont dit à Nicolas Sarkozy: 'moins tu te mêleras des élections municipales, mieux on se portera'", a avancé le Premier secrétaire du Parti socialiste en guise d'explication."Ce n'est absolument pas le cas", a assuré jeudi David Martinon. "Le président entend donner une dimension politique à ces élections en effet, et c'est ce qu'il fait".Lors d'un déplacement samedi dernier à Boulogne-sur-Mer, Nicolas Sarkozy avait également surpris en plaidant devant des pêcheurs français pour une remise à plat et un assouplissement des quotas de pêche européens, alors même que Paris avait signé un accord avec ses partenaires sur le sujet un mois plus tôt.Joie des pêcheurs, colère de Bruxelles et nouvelle mise au point, cette fois du ministre de l'Agriculture Michel Barnier. Dans une lettre adressée mardi à la Commission européenne, Nicolas Sarkozy a confirmé son soutien aux quotas de pêche, ne plaidant plus que pour une "amélioration" du système.En pleine crise financière, M. Sarkozy a par ailleurs opté pour une inhabituelle discrétion, laissant la ministre de l'Economie monter au créneau. Il s'est voulu rassurant mardi, soulignant notamment que "les ménages sont deux fois moins endettés que les Américains et que notre système bancaire est beaucoup plus solide et a eu des comportements prudentiels beaucoup plus importants".Des propos un brin démentis par l'annonce par la Société générale jeudi d'une perte de 4,9 milliards d'euros en raison d'une énorme fraude d'un trader et de 2,05 milliards en raison de la crise des prêts hypothécaires aux Etats-Unis.Cette fraude est "une situation exceptionnelle", a minimisé Mme Lagarde. "Les fondamentaux de l'économie française sont solides (...) Je le maintiens", a-t-elle martelé devant les sénateurs, avant d'annuler son voyage en Inde, où elle devait accompagner Nicolas Sarkozy Pendant que les nuages s'accumulent dans le ciel économique français, le chef de l'Etat a apporté son soutien à "l'essentiel" des propositions du rapport Attali pour "libérer la croissance", mais s'est gardé de prendre position sur les plus polémiques, à commencer par l'augmentation de la TVA et de la CSG ou la mise sous condition de ressources des prestations familiales.Ces mesures pourraient, il est vrai, coûter des voix à l'UMP aux municipales. Et elles sont loin de faire l'unanimité au sein d'une majorité de plus en plus indisciplinée.Les sénateurs UMP ont d'ailleurs désavoué mercredi soir la ministre de la justice Rachida Dati en retoquant le caractère rétroactif de son projet de loi sur la rétention de sûreté.Soutenus par le gouvernement, les députés avaient adopté un amendement permettant l'application de ce dispositif aux criminels déjà condamnés. Mais la commission des lois du Sénat n'a pas souhaité "renier le principe de non rétroactivité de lois pénales plus sévères", qui fait "partie des principes essentiels de la démocratie", selon le rapporteur UMP du texte Jean-René Lecerf. AP **********
fin de citation
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