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Publié le 26/10/2007 à 14:23
Par openmail
UNE HISTOIRE INCROYABLE MAIS VRAIE QUE VOUS NE LIREZ NULLE PART AILLEURS !
Cette histoire est vraie. Tous les personnages et les lieux existent.
Les faits présentés sont réels et sont arrivés à une seule et même personne ...
RETROUVEZ SUR "DIRECT BLOG, le Blog-Réalité" L'INTEGRALITE D'HISTOIRES D'UNIVERS-SI-TAIRE :
Premier Volet ...... Petites histoires vraies à l'Université de Caen Basse-Normandie (Psychologie Cognitive)
Deuxième Volet ...... Petite histoire vraie d'U-S-T (Présidente de l'Université de Caen - Année 2002)
Troisième Volet ...... Petite histoire vraie d'U-S-T (Professeur de l'Université de Rennes 2)
Quatrième Volet ...... Petite Histoire vraie d'U-S-T (Ecole Doctorale de l'Université de Caen)
Cinquième Volet ...... Petite histoires vraies Ministérielles (Education)
Sixième Volet ...... Petites histoires vraies de Recrutement (Education nationale/CAE-Vie Scolaire/A.N.P.E)
Septième Volet (1) et (2) ....... Petites histoires vraies de Précarité et d'A.N.P.E (La Poste/CI-RMA/A.N.P.E) Huitième Volet ....... Petites histoires vraies d'Insertion (Contrat d'Insertion-R.M.I / C.L.I / A.N.P.E)
Neuvième Volet ..... L'Arlésienne
Dixième Volet ..... Offre 2007, "S. ROYAL et N. SARKOZY, les candidats 2007"
Onzième Volet .... Histoires d'Univers-si-taire (Université de Caen - Année 2007)
Douzième Volet .... Ensemble tout devient possible
Treizième Volet .... Réponses en question d'Histoires d'Univers-si-taire
Publié le 26/10/2007 à 14:21
Par openmail
Depuis la fin décembre 2006, j’essaie d’obtenir de l’Université de Caen deux attestations relatives à mon parcours universitaire que je n'avais jusqu'alors pas encore réclamées.
Pour lire les articles blog précédents consacrés à l’Université de Caen, cliquez sur Caen. Lire aussi Ensemble tout devient possible.
UNIVERS-SI-TAIRE (1) : PREMIERE ATTESTATION
Cette attestation concerne le stage que j’ai effectué dans le cadre de mon D.E.A de Psychologie (année universitaire 1996-1997). Dans la requête pour obtenir cette attestation, il a été précisé à l’actuelle Présidente de l’Université de Caen les éléments d’information suivants ; l’attestation devant mentionner que : (a) le stage a été placé sous la responsabilité de Monsieur le Professeur X, Laboratoire de Psychologie Cognitive et Pathologique, Université de Caen Basse-Normandie ; (b) a été effectué à l’étranger, auprès de Monsieur le Professeur J, Université Libre de Bruxelles (U.L.B), Service des Sciences Psychologiques et de l’Education, Belgique.
Dans un courrier en date du 12 janvier 2007, l’Université de Caen a envoyé un « document » en précisant qu’un stage avait bien été effectué et pour citation « dans un laboratoire d’accueil » (sans aucune autre forme de précision)… Pourquoi l’Université de Caen s’est-elle abstenue de préciser les noms des responsables d’encadrement de stage et le lieu où il s’est déroulé (étant donné qu’il s’agit de surcroît d’un stage effectué à l’étranger) ? Dans un autre courrier en date du 01 mars 2007, il m’a été précisé par Madame la Présidente de Caen que Monsieur le Professeur X lui avait, lui-même, confirmé le suivi de Monsieur le Professeur J de l’Université de Bruxelles.
La demande d’attestation a donc été formulée de nouveau auprès de Madame la Présidente de l’Université de Caen, conformément à son courrier du premier mars 2007, dans lequel il a été précisé que Monsieur le Professeur X lui a, lui-même, confirmé le suivi de Monsieur le Professeur J .
Depuis l’Université de Caen « fait le mort ».
UNIVERS-SI-TAIRE (2) : DEUXIEME ATTESTATION Cette deuxième attestation concerne l’attestation d’activités de recherche couvrant la période de l’année universitaire 1997-1998 à l’année universitaire 2001-2002. Autrement dit, cette période couvre mes années de travaux de thèse.
Relativement à la Charte des Thèses de l’Université de Caen, il est mentionné « qu’en cas d’arrêt, et à la demande du doctorant, le directeur de thèse (en l'occurence Monsieur le Professeur X) et le responsable de l’école doctorale lui remettront une « attestation d’activité de recherche ». En accord avec le doctorant, celle-ci précisera la nature et la durée des travaux entrepris ainsi que le contexte des recherches ».
Or, le rapport d’encadrement de mon directeur de thèse (pour de plus amples détails, cliquez sur Premier volet) précise en toutes lettres « dans le cas présent qu’est-il, après trois années de recherches ? » et passe sous silence deux années de mes travaux de recherche. L’Université de Caen laisse également cette demande d’attestation d'activité de recherche en lettre morte.
Publié le 26/10/2007 à 14:17
Par openmail
Réponses en question d' Histoires d'Univers-si-taire
Première question : Dans son rapport d’encadrement, pourquoi Monsieur X, mon directeur de thèse, a-t-il précisé en toutes lettres trois ans ?
Question subsidiaire (a) : pourquoi Monsieur K, Professeur de Psychologie à Rennes 2 m'a-t-il contactée (courrier en date du 02 septembre 2002) ?
Question subsidiaire (b) : Pourquoi Monsieur K, Professeur de Psychologie à l'Université de Rennes 2 n’a-t-il pas signé "son rapport" ?
Question subsidiaire (c) : Pourquoi le courrier de la sous-directrice de la recherche universitaire au Ministère de la Recherche a-t-il été envoyé un mois plus tard ? (ce courrier en date du dimanche 28 juillet 2002 a été envoyé le 30 août 2002 ; le cachet de la Poste faisant foi).
Deuxième question : Pourquoi le Ministère de la recherche se refuse-t-il à me communiquer l’expertise de ma thèse ? Question subsidiaire : pourquoi le ministère de la recherche n’a-t-il pas envoyé la proposition écrite de noms de directeurs de thèse ?
Troisième question : Pourquoi l’Université de Caen se refuse-t-elle à me fournir l’attestation d’activité de recherche couvrant la période de mes années de thèse ? Question subsidiaire : pourquoi l’université de Caen se refuse-t-elle à me fournir une autre attestation, celle concernant le stage effectué dans le cadre de mon DEA de psychologie ; attestation sur laquelle il doit être mentionné a minima le lieu et les responsables d’encadrement de stage. Remarque : la demande pour obtenir ces deux attestations a été faite en recommandé avec accusé de réception.
Quatrième question : Sans jouer les victimes, les conséquences sur ma vie ont-elles pu, à un moment donné, être ignorées ? Faut-il rappeler que dans cette histoire les experts... ce sont eux.
Publié le 25/09/2007 à 15:11
Par openmail
Petites histoires vraies d’insertion... AU NIVEAU DES PRESTATIONS A.N.P.E :
Petites précisions utiles : la prestation du Diplôme à l’Emploi est une prestation A.N.P.E. Elle s’est déroulée sous la responsabilité d’un centre de formation travaillant en collaboration avec l'A.N.P.E. Une telle prestation est, en théorie, intéressante car elle permet à son terme de pouvoir faire un stage en entreprise.
Lors de cette prestation, nous devons sélectionner les entreprises qui seraient les plus susceptibles de nous accueillir compte tenu de nos compétences et expériences. A cet effet, nous devons aller dans ces entreprises faire passer un questionnaire portant sur leur activité et surtout sur la possibilité d’embauche et/ou de stage.
La première subtilité de cette prestation, c’est que nous devons démarcher les entreprises qui ne relèvent pas de notre domaine de compétences. Autrement dit, c’est pour le compte des autres que nous nous déplaçons. Dans le concret, cela donne la chose suivante : deux personnes vont démarcher des entreprises avec des C.V. qui ne sont pas les leurs. Chacun, chacune doit donc parler pour les autres en face de l’employeur...
La deuxième subtilité de cette prestation, c’est que l’on nous soumet à un test de personnalité. Le compte-rendu (uniquement oral, car on ne nous transmet pas le rapport écrit de ce test) est fait par une psychologue du travail. A l’issue de la restitution orale du test de personnalité, la psychologue du travail a juste trouvé utile de me dire pour mon insertion professionnelle que : « le mieux que j’avais à faire c’était de retourner à l’université !!! »…
AU NIVEAU DE L’A.N.P.E (Question de suivi) Lors d’un P.A.P (Projet d’Action Personnalisé, entretien A.N.P.E), le référent auquel j’ai eu à faire, m’a simplement dit que l’A.N.P.E n’avait rien pour moi et que le mieux qu’il pouvait faire c’était que sous certaines conditions je pouvais bénéficier d’aides au transport (SNCF en l’occurrence)…. Mon inscription à l’A.N.P.E n’ayant donc plus lieu d’être, je me suis donc « auto-radiée » de l’A.N.P.E (ne touchant pas d’assédic).
AU NIVEAU DU TERRITOIRE DE LA SOLIDARITE (Centre médico-social) : Au mois de juin 2005, lors de la signature pour le renouvellement de mes droits au R.M.I, il a été précisé sur mon contrat d’insertion que je demandais la prescription d’un contrat aidé (Contrat d’Avenir, CI-RMA, ou un volontariat associatif) dans le cadre du dispositif du R.M.I.
Fin juillet 2005, le Président de la Commission Locale d’Insertion (C.L.I) m’informe, par courrier, que mon contrat d’insertion, établi au mois de juin 2005, avait été ajourné en raison du fait que je n’étais plus inscrite à l’A.N.P.E. Ce dernier terminant son courrier en exigeant que je procède à une nouvelle inscription auprès de l’A.N.P.E avant d’élaborer tout nouveau contrat d’insertion.
Or, en vertu de la loi n° 88-1088 du premier décembre 1988 modifiée, du décret n° 88-1111 du 12 décembre 1988 modifié, de la circulaire DSS/DIRMI n°93-05 du 26 mars 1993, et de la circulaire DIRMI n° 93-04 du 27 mars 1993, l’inscription à l’A.N.P.E n’est pas une condition réglementaire d’attribution du Revenu Minimum d’Insertion.
Les bénéficiaires du R.M.I n’ont pas besoin d’être inscrits à l’A.N.P.E pour obtenir et percevoir le revenu minimum d’insertion, ni pour jouir d’un contrat aidé (seule exigence pour un contrat aidé est d’avoir une ancienneté de 6 mois comme allocataire, ce qui était mon cas).
Ce dont je n’ai pas manqué d’en informer ( ?) le Président de la C.L.I en demandant à ce dernier d’expliquer sa décision d’ajournement de mon contrat d’insertion puisque apparemment cette décision ne tournait uniquement autour d’une inscription à l’A.N.P.E. et ne semblait pas reposer sur « l’évaluation » de ma demande de contrat aidé.
En l'absence de réponse du Président de la C.L.I (même à ce jour…), j’ai, sans m’inscrire à l’A.N.P.E, établi un nouveau contrat d’insertion strictement identique à celui que j’avais fait au mois de juin 2005.
Mon contrat a été approuvé conforme et renouvelé jusqu’au 31 octobre 2006.
Ainsi, pourquoi avoir ajourné un contrat d’insertion pour l’accepter à l’identique quatre mois après ?
Je tiens aussi à préciser que jusqu’à aujourd’hui et en dépit de mes sollicitations répétées depuis ma première demande d’allocation au R.M.I, la C.L.I (Commission Locale d’Insertion R.M.I) ne m’a jamais donné les moyens de participer à une action d’insertion. Pourtant, comme le précise si bien le site du Service Public (http://vosdroits.service-public.fr, Rubrique R.M.I), le contrat d’insertion est un engagement réciproque basé sur la volonté commune, devrait-on le souligner ( ?), de faire en sorte que la précarité ne soit que passagère et non permanente.
Lire aussi Universi-si-taire
Publié le 25/09/2007 à 15:01
Par openmail
Certaines offres d’emploi doivent se faire directement sur le serveur internet A.N.P.E. Ces offres sont appelées « télé-candidatures ». Après avoir rempli un formulaire, la candidature est directement transmise à un conseiller A.N.P.E qui se charge par SMS de vous avertir si votre candidature est recevable ou non. Dans le cas présent, il s’agissait d’une candidature pour un CAE-Vie Scolaire (Contrat Aidé d’Accompagnement à l’Emploi spécifique à l’Education Nationale à 20 heures hebdomadaire pour un tarif horaire de 8,03 euros destiné à une population de précaires, de érémistes dont je fais partie). Ma candidature a été déclarée recevable par l’A.N.P.E. Lorsque l’A.N.P.E vous déclare recevable, elle vous transmet les coordonnées de l’employeur auquel vous devez envoyer votre CV. A peine deux jours après avoir envoyé ma candidature, l’employeur me contacta et me fixa un rendez-vous. Avec la rapidité avec laquelle ma candidature avait retenu l’attention, je me présentais donc avec enthousiasme à l’entretien de recrutement dans le Lycée Général et Technologique de Versailles qui avait émis cette offre d’emploi. Lors de cet entretien et entre autre chose…, l’Adjoint du Proviseur m’a tout naturellement dit que « j’étais dans une situation confortable et privilégiée, puisque je n’étais pas à la rue ou sous les ponts, et que mes parents pouvaient m’accueillir chez eux » ! Une situation « confortable » ? « Privilégiée » ? J’ai simplement demandé à mon interlocuteur que voulaient bien dire les mots « confortable » et « privilégié » avec un R.M.I ? Pas de réponse. De même à ma candidature, le Lycée n’a pas eu la convenance de me donner une réponse écrite ou orale qu’elle fût négative ou non.
Lire aussi Universi-si-taire
Publié le 24/09/2007 à 20:41
Par openmail
En complément des nombreuses candidatures que je fais pour trouver un travail, j’ai fait acte de candidature sur un CI-RMA (Contrat d’Insertion – Revenu Minimum d’Activité spécifique pour les érémistes) pour un emploi de guichetière dans les postes nationales à Paris. Cette offre émanait des services A.N.P.E et devait être effectuée sous télé-candidature. Etant déclarée recevable par l’A.N.P.E, je me suis présentée à la réunion d’information de l’A.L.E (Agence Locale d’Emploi Paris 19ième ) responsable de ce recrutement. A cette réunion d’information, il y avait avec moi trois autres personnes (nous étions donc seulement quatre présents), dont une qui ne percevait pas le R.M.I, une autre qui le percevait uniquement depuis deux mois et enfin la troisième qui avait travaillé dans le Multimédia qui se demandait ce qu’elle était venue faire ici. En bref, j’étais la seule personne qui était réellement en adéquation avec l’offre proposée et qui savait pourquoi elle était venue, à savoir trouver un emploi stable et sortir de la précarité. A l’issue de cette réunion d’information, j’ai transmis mon curriculum vitae ainsi que la copie, demandée par le conseiller, d’une Evaluation de Compétences et de Capacités Professionnelles (E.C.C.P) pour un emploi de Guichetier que j’avais déjà effectuée au mois de novembre 2005 pour un CI-RMA aux Postes Nationales sur le département 78. Le conseiller A.N.P.E, Monsieur M. D. m’a dit que puisque j’avais déjà fait une E.C.C.P (évaluation de compétences), il était inutile que j’en refasse une pour ce présent recrutement. Presque un mois plus tard sans nouvelle, je contactais à nouveau le conseiller A.N.P.E. Ce dernier m’informa au 16 février 2006 qu’en ce qui concernait mon dossier, il était en attente de réponse de la Poste sur deux interrogations. Premièrement, la possibilité pour moi de me présenter à l’entretien sans préjudice de ma précédente candidature, en me précisant que je devais attendre 12 mois avant de présenter une nouvelle candidature. Deuxièmement, l’acceptation de mon dossier par la Poste du fait que mes droits au R.M.I sont ouverts dans un autre département. J’ai répondu au conseiller A.N.P.E que selon quelques renseignements utiles (qui ne devraient pas être ignorés de ce dernier ?) : d’une part, mon dossier R.M.I sur un simple coup de fil à la C.A.F est transférable sans problème et d’autre part, il n’y a pas de délais pour une nouvelle candidature. A ma réponse, le conseiller A.N.P.E n’a émis aucune objection. Quelques Jours plus tard, le conseiller A.N.P.E m’informa (par un mail daté du 24 février à 22 heures 55….) que ma candidature avait été transmise au service RH de La Poste en vue des entretiens de recrutement et que La Poste allait me contacter.
Le conseiller A.N.P.E m’informant ainsi que sa mission était finie, j’attendais donc que l’employeur, la Poste en l’occurrence, me contacte. Or, c’est le conseiller A.N.P.E qui me contacta (par un mail du dimanche 12 mars 2006, à 22 heures 24 …), en m’informant que la DRH de La Poste lui aurait répondu que j’avais passé un entretien sans succès en novembre 2005, et que par conséquent, ils ne pouvaient retenir ma candidature pour le même recrutement.
Ma précédente candidature avait été effectuée pour le département des Yvelines. Le présent recrutement était pour Paris.
Les recrutements sont départementaux et n’ont aucun rapport les uns avec les autres. Lire aussi : Univers-si-taire
Publié le 24/09/2007 à 19:11
Par openmail
CINQUIEME VOLET :
Le 06 janvier 2003, je recevais du Chef de la Mission Scientifique de la direction de la recherche du Ministère de la Recherche, Monsieur M. L un courrier dans lequel ce dernier m’informait que mon mémoire de thèse a été transmis à un expert pour évaluation et ; que la Mission Scientifique se préoccupait également de me proposer une personnalité scientifique qui serait susceptible d’assurer la direction de ma thèse de doctorat.
Le 17 avril 2003, Monsieur H. C., Chef du Bureau du Cabinet au Ministère de l’Education Nationale adresse un courrier à mes parents, à ma mère ( ?), en l’occurrence l’informant que l’expertise de ma thèse était achevée et ; que des directeurs de thèse vont m’être proposés. Un courrier, en ce sens, était en cours d’élaboration à la direction de la recherche.
Par la suite, je n’ai eu de cesse de demander cette proposition de noms de directeurs de thèse et l’expertise de ma thèse ; mais en vain, la proposition de noms de directeurs de thèse et l’expertise de ma thèse ne m’ont jamais été adressées.
En réponse à mes nombreuses demandes pour obtenir l’expertise de ma thèse et la proposition de noms de directeur, je recevais le 29 juillet 2004, un courrier de Monsieur D. B., directeur du département des sciences et des humanités au ministère de la recherche souhaitant, sans plus de précision, « que je prenne rendez-vous avec son secrétariat, afin que celui-ci me donne un rendez-vous avec Monsieur J. Ch., chargé de mission au Ministère de la recherche ».
En réponse, je demandais (par de multiples correspondances en date du 17 août 2004, du 22 septembre 2004, du 13 octobre 2004 et du 15 octobre 2004) aux messieurs D. B. et J. Ch. pour quelles raisons ils tenaient à s’entretenir avec moi (je ne voyais pas la nécessité de me déplacer au ministère pour obtenir la proposition de nom de directeurs de thèse et l’expertise de ma thèse, ayant adjoint à mes courriers une enveloppe timbrée et libellée à mon nom …).
Je précisais également que seule la production de la proposition officielle de noms de directeurs de thèse par la direction de la recherche peut officialiser mes démarches auprès de ces directeurs de thèse et, qu’à ce jour, comment ces démarches pouvaient-elles être effectuées en dehors de toute proposition officielle ?.. Et enfin, étant donné que le Ministère de l’éducation, en la personne de Monsieur H. C. m’avait avisée que l’expertise sur mes travaux de thèse était achevée, je demandais que l’expertise de ma thèse me soit communiquée.
Mais sans succès, messieurs D. B et J. Ch. ne m’ont pas répondu et je n’ai jamais reçu la proposition de noms de directeurs de thèse ni l’expertise de ma thèse (en indiquant que Monsieur D. B. et J. Ch. ont tous les deux professé à l’université de Caen et en précisant également que Monsieur J. Ch est psychanalyste …)
Lire :
Univers-si-taire (1)Univers-si-taire (2)Univers-si-taire (3)Univers-si-taire (4)
Publié le 24/09/2007 à 19:05
Par openmail
QUATRIEME VOLET
Le courrier de l’école doctorale a été relayé par un courrier émanant de la présidente de Caen en date du 05 décembre 2002.
Dans ce courrier, cette dernière m’informe que « conformément à la Charte des thèses, M. le directeur de l’école doctorale a donc choisi, pour le proposer au Conseil Scientifique un médiateur parmi des noms proposés par des collègues psychologues pour le domaine concerné».
Il a donc bien été précisé, à deux reprises, par l’Université de Caen que le professeur J.J. de l’Université de Rennes 2 est intervenu conformément à la Charte des Thèses en tant que médiateur extérieur officiel.
Conformément à la Charte des thèses, « le médiateur, sans dessaisir quiconque de ses responsabilités, écoute les parties (ce qui suppose qu’il rencontre les parties concernées), propose une solution et la fait accepter par tous en vue de l’achèvement de la thèse. […] Les propositions faites par le médiateur extérieur feront l’objet d’un rapport signé par le doctorant et le directeur de thèse et conservé par l’école doctorale et le bureau du troisième cycle ». Une fois nommé officiellement par l’Université de Caen, pourquoi le professeur J. J. ne m’a-t-il pas contactée …et surtout pourquoi ce dernier a-t-il voulu me rencontrer avant que sa nomination en tant que médiateur extérieur soit portée à ma connaissance ?
Lire la suite :
Univers-si-taire (1)Univers-si-taire (2)Univers-si-taire (3)Univers-si-taire (5)
Publié le 24/09/2007 à 19:01
Par openmail
TROISIEME VOLET :
Le 03 septembre 2002, le lendemain même de la réception du courrier du ministère de la recherche, je recevais une correspondance d’un certain professeur J. J. de l’Université de Rennes 2 dont je n’avais jamais entendu parler.
Ce dernier m’indique qu’il a bien reçu mon document de thèse et qu’il souhaitait s’entretenir avec moi et éventuellement me rencontrer.
Je pensais naïvement, induite en erreur par la lecture du courrier du ministère de la recherche reçu la veille, que la présidente de l’Université de Caen avait élargi le panel des universités susceptibles de m’accueillir (en dehors de celles déterminées en accord avec l’école doctorale et moi-même) et contacté le professeur J. J. afin qu’il puisse m’encadrer en vue de l’achèvement de ma thèse.
En réponse au professeur J. J., je demandais à ce dernier de me dire ce qu’il pensait de mon travail. Le 05 septembre 2002, je recevais une réponse sans délai du professeur J. J. dans lequel ce dernier souhaite, avant toute démarche d’évaluation, s’entretenir avec moi (le mot « avant » ayant été souligné par le professeur J. J.) et que je devais impérativement prendre rendez-vous.
Les deux courriers du professeur J. J. sont très laconiques.
Le professeur J. J. ne me dit pas explicitement pourquoi il m’a contactée, ni la raison pour laquelle il insiste expressément à deux reprises à vouloir s’entretenir avec moi.
Etant donné que je ne connaissais pas ce professeur, et ne sachant rien des motivations de ce dernier à mon égard ….j’ai laissé la demande d’entretien du professeur J. J. sans suite…
Or, le 26 septembre 2002, par courrier indirect (j’ai reçu la copie du courrier adressé au Professeur J. J.), la présidente de l’université de Caen m’informe que « à la suite des entretiens que vous (le professeur J.J.) avez eus avec le directeur de l’école doctorale et conformément à la Charte des thèses, le Conseil scientifique de l’université de Caen vous propose d’être le médiateur extérieur».
Dans ce courrier, je suis également informée que la présidente de Caen demandait au professeur J. J. de bien vouloir lui adresser un rapport écrit pour le 15 octobre 2002.
Une fois nommé officiellement par l’université de Caen en tant que médiateur officiel, le professeur J. J. ne m’a pas fait de demande officielle d’entretien et je n’ai jamais rencontré ce dernier.
Au 04 décembre 2002, l’école doctorale me transmettait par courrier le rapport du professeur J. J. Dans ce courrier, le directeur de l’école doctorale me priait de trouver ci-joint le rapport rédigé par le professeur J.J. en me précisant entre parenthèse que ce dernier était le médiateur officiel désigné par le conseil scientifique de l’université de Caen.
Le document du professeur J.J. a été daté au 12 novembre 2002, établi sans m’avoir rencontrée, et sans être signé par son auteur.
Le professeur J. J. de Rennes 2 conclut son rapport en disant qu’il était défavorable à ce je soutienne ma thèse en vue de l’obtention du grade de docteur en Psychologie de l’Université de Caen, mais sans y apposer sa signature. Lire la suite : Univers-si-taire (1)Univers-si-taire (2)Univers-si-taire (4)Univers-si-taire (5)
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