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Publié le Mardi 18 juillet 2006 à 09:53
Par bouaissa
hélas,le regard de ces milliers d'enfants,orphelins,aux ventres ballotés et rachitiques implorant pitance sur des routes sans issues,au milieu des cadavres;et le rire des miliciens tirant à l'aveuglette sur une foule composée de vieux,femmes,bléssés et enfants fuiant l'horreur,rend ses nuits blanches et cauchemardesques. il se réveille,au milieu de la nuit sujet à des vertiges ,haletant et incapable de prononcer un mot,le front dégoulinant de suers.samuel revoit ces scènes,d'un pere enlacé par grand-mère essayant de calmer son fils, et une mère pensive ne sachant quoi faire pour soulager son mari. il travaille maitenant dans un hopital public produquant des soins à tous le monde.il passe ses vacances sillonant le monde pour soigner les enfants dans des hopitaux de fortunes,pratiquant des interventions avec le strict nécessaire,mais avec une volonté de fer,ne cherchant ni gloire ni fortune sauf soulager et secourir son prochain.ces vertus que grand-père à semer en lui pour banir à jamais la haine,et l'injustice qui à conduit sa génération à s'entretuer;mais il sens que l'histoire se répete et cela le rend triste et maussade. samuel à quitter-et cela lui fait plaisir- son lycée .un lieu hupé,ou se cotoie les rejetons des puissants de ce monde-finance,politique,média....-il revois ces scenes de discutions stériles ou l'argent ,les jeux,le sexe,la musique hard ont plus de sens que son prochain.rien n'intéresse ses camarades saufs jouir au frais de papa: voiture de luxe,sorties,orgies,meme leurs devoirs sont fait par des négres patentés.ce qui les intéresse c'est faire plaisir à papa en exibant un diplome d'une prestigieuse université.l'argent de papa -des requins-assure l'avenir bouder par ses camarades pour ses idées-gauchistes-et refusant leur malsain marchandage,il s'isole implorant son père de l'inscrire dans un établissement public.mais la seul personne avec qui il à nouer une relation durable c'est cécile,la fille d'un éminent journaliste énemie patenté des financiers véreux écumant le tiers monde,finançant les marchands d'armes et de drogues.ses reportages et enquetes dévoilant leurs combines,lui ont valu une mort certaine au volant de sa voiture,la crevaison d'un pneu à retarder cette mort. depuis ce jour , il à jurer la perte de cette mafia,qu'importe la mort-c'est notre destin-si sauver son prochain à un sens .samuel revoit cécile pour la derniére fois dans un coin de la chambre de l'hopital en pleurs à coté de son père,les mains jointes,le visage livide.il voulu crier son nom,ses lèvres remues,hélas, aucun son ne sort,ses paupières s'alourdissent:il rejoint son monde.
Publié le Mardi 18 juillet 2006 à 11:07
Par bouaissa
encouragé par grand-père-,le père inscrit son fils dans un établissement public.c'est un autre monde qu'il cotoie:des noirs,des arabes,des débridés....meme leurs parler ressemble à l'argot,mais ce qui lui fait plaisir c'est cette solidarité qui émane d'eux.leurs tenues vestimentaires est vite adoptée par samuel.a dieu le (trois pieces).respecté,samuel fait office de sage ,mettant fin au chahut au grand plaisir des professeurs. présidant le club internet ,il institue un forum de discution ayant pour theme(banir la faim et la guerre). le succés à était immense.des amitiées se nouent via skype,rivé devant son micro,le casque aux oreilles,il écoute et discute avec ses amis loitains français,indiens,arabes,chinois...tous en esperant un jour les rencontrer pour former une seul famille et dire non aux maladies endémiques ,la faim,l'opulence,la guerre, le racisme et l'antisémitisme. s'il n'est pas devant son micro,c'est plongé dans ses livres ,ou écoutant grand-père lui narant sa jeunesse, taquiné de temps en temps par grand-mère,:rendant furieux grand-père levant sa cane et menaçant grand-mère sous les éclats de rire de la famille et parfois de cécile en visite. cécile au cours de ses visites hebdomadaire,lui nare les derniéres nouvelles de son lycée.entousiasmé par son idée de colonie de vacance,elle presse samuel pour etre parmi les colons,une pétition qu'accepte samuel.
Publié le Mardi 18 juillet 2006 à 22:01
Par bouaissa
un long silence plane sur l'ile,samuel scrute d'un regard circulaire les abords de l'ile.tous les colons font cercle autour de lui ,hagards et le visage livide,certains en pleurs .mystère....point d'adultes .étonné samuel interroge les colons .négative répond les colons ,meme le repas de midi n'est pas préparé comme d'habitude a cette heure.selon françoise leurs disparation remonte à 9 heure,elle se souvient avoir eté taquiner par le cuisinier chou lai. inquiet samuel charge antov,eto et issam de chercher leurs traces aux alentours de l'ile.chose faite,il harangue ses compagnons à garder leurs calmes et etre solidaire aider dans tache par cécile et maria une colombiene d'origine indiene qui à vu ses parents se faire assasinés par le cartel de la drogue.ces mots c'est un ramasis d'espagnol et d'englais ,mais ses gestes,sufisent à instaurer un certain calme. la nuit approche et avec elle l'angoise d'un l'endemain sans issue.samuel invite les colons à se rassemblés dans la cantine dans l'attente d'anatov et ses compagnons.le retard de anatov inquite samuel,qui jette des regards furtifs vers la porte. subitement la porte s'entre-baille livrant passage à un anatov épuisé tenu à travers les épaules par éto et issam au visage exprimant l'horreur et le désaroi.tous les colons se lèvent pour accourir vers leurs camarades dans un brouhaha.begayant anotov essaye de parler tous en réclamant de l'eau.issam et éto livides s'affaissent tels des troncs d'arbres.brutalement et sans ménagement ,maria intime l'ordre aux colons de regagner leurs places.chose faite,cécile fait boire anatov,tandis que maria aider de lucien éponge le front de issam et éto tous en les faisant boire à petite gorgée
Publié le Mercredi 19 juillet 2006 à 21:38
Par bouaissa
anatov se redresse,se dirige vers le centre de la salle ,puis d'une voix rauque et monotone ,il clame: -mes amis effectivement nous sommes seuls sur cette ile......je... -comment?comment?scandent ...les colons...en se dirigeant vers anatov qui recule jusqu'a tribucher. brusquement,samuel bondit en criant tout en implorant ses compagnons à regagner leurs places et laisser anatov parler et ne pas le brusquer ,surement il à vu quelque chose d'anormale. les colons reculent,les regards pendus au lèvres de anatov qui soulagé poursuit: -oui nous somme seuls mes amis; pourquoi?
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maurane : tres bon blog pour gens pacifistes et serieux , milles merci
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