anatov réclame de l'eau avant de poursuivre,maria s'empresse de lui en donner,tout en épongeant son front
de la suer qui ruiselle tel un ruisseau.ses compagnons,les visages livides,inquiets,le fixe intensement;
collés à ses lèvres attendant la suite de son récit.eto,les yeux grands ouvert ,allongé,fixe le plafond de la
salle,des larmes aux yeux.ce drame lui rapelle son vécu quotidien làbas en afrique aux milieu des siens dans
un pays gouverné par un despote assisté par une cohorte de mercenaires sans état d'ame.un pays ravagés
par des guerres ethniques,les maladies,la corruption,et l'ignorance.un pays ou les jeunes revent a l'eldorado.ils traversent le désert,les frontiéres pour rejoidre le nord de l'afrique.la plupart meurt en route,
de faim,de froid ou en prison.làbas exploités par des gens sans scrupules soit disant passeurs.ils
s'embarquent sur des rafiots ,entassés tel un bétail pour échouer sur des rivages hostils ou emporter par des vagues déchainées loins des siens ayant pour linceul la mer.les rescapés rejoindrons les camps de
regroupement dans l'attente de leurs refoulement sans ménagement.tel des animaux en cages,entassés,ils
végetent.eto se souvient de son pere mort làbas d'une balle lors du fameux assaut pour forcer l'entrée de
de cette enclave en terre africaine.sans travail,encouragé par les récits colportrés ,il décide de rejoidre
l'eldorado malgré les suplucations de la mere,une mere malade qui à rejoint son mari sitot la nouvelle de sa
mort connu...au-dela de chagrin.eto se retrouve seul orphelin au sein de la mission chrétien à labris du
besoin blanchis et nouris tous en poursuivant ses études .élu pour faire parti de la colonie,il à sauter de joie.







