c'est le souvenir de ces évenements qui pousse grand-mère a sangloter,le souvenir de ses proches massacrés
dans le massacre de jedwabne-plusiers centaines de juifs brulés vifs dans une grange en 1941 en pologne par
leurs voisins-.samuel sent ses tristesses qui planent tel un couperét sur la tete de sa famille.sa famille a était
décimée.ni oncle,ni tante,ni tonton,ni cousins.le pélèrinage au carmel d'auchiliz ,et les explications de son père ont confirmés son dèsaroi.que de pertes humaines.il maudisait varsovie et ces prétendus docteurs et leurs
thèses révisionnistes,ces négateurs de la gazéfication.son jeune age l oblige à taire sa rage .a la déférence de
ces camarades du lycée,il s'enferme sitot le lycée quittée dans la bibliotheque de grand-père:vaste civilisation
au ramification grandiose devant ses yeux défile la joie et la tristesse:babylone ,massade,égypte,salomon,
guerre,paix,errance,feu, sang.il ferme ses yeux et ce laisse berner par la mélodie émanant de la chambre de
grand-mère juxtaposant la bibliothèque.







