subitement,samuel ouvre grand ses yeux,et à travers des brumes, il entre-voit le visage angélique de sa
mère ,scandant son nom se penchant pour baiser son front.et aussi son père ,cachant mal sa douleur tentant de rassurer une mère blessée dans sa chaire.son metier de docteur l'oblige à plus de réserve.le cas
de son fils ressemble à ses miliers de corps d'enfants d'un certain monde dit ( tiers monde).
il à parcouru en tant que mèdécin bénévole ces contrées ravagées par des guerres civiles et gouvernés par des déspotes en mal de légimité,sans foi ni loi ou sévit la ségrégation,le tribalisme,la misère,la couruption ,
l'ignorance et ou l'idéal c'est gouverner.chacun dicte sa loi.la vue des enfants fameliques,rachetiques,
amputés et parfois aussi soldats de fortunes à fait germer dans sa tete l'idée d'une colonie de vacance à
ces déraçinés pour cotoyer des enfants issues d'un monde ou regne une certaine justice et l'opulence.et
aussi semer la fraternité,la compréhension et chasser l'image d'un occident égoiste.batir une génération
ou la notion guerre,misére,maladies endémiques n'esciste pas.une utopie pour certains,mais pas pour samuel,qui aplaudit l'idée du pére.
un père qui a refuser les lauriers de la gloire et la vie bourgeoise que procure le travail au sein d' un établissement hospitalier privé, pour une de société dite nantie.un jour ,il à claquer la porte ,lui un éminent
chirugien,pour ne pas s'occuper d'un déspote africain assasins d'enfants qui se croit tous se permettre .un
déspote qui à ruiner son pays,malgré les suplications d' un directeur que l'appat du gain à rendu aveugle.
point d'humanité a -t-il dit l'argent n'a pas d'odeurs.







