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Publié le 03 février 2008
Par Maud
Je n'ai pas mis beaucoup de textes de ce magnifique poête qu'est Yves Duteil. Séance de rattrapage avec cette chanson, qui est tellement d'actualité la guerre et la misère existant toujours, et une nouvelle sorte de soldats étant apparu : les enfants-soldats... C'est une chanson idéaliste bien sûr, mais ne fait-on pas parfois les meilleures révolutions poussés par des idéaux ?!


Ecouter la chanson

Ecouter la chanson diaporama enfants-soldats

Publié le 12 novembre 2007
Par Maud
Je ne la lâche pas ma chanteuse, et même s'il est vrai qu'il y a désormais dans ses nouveaux albums des chansons que j'aime moins (peut-être me suis-je trop habituée à son style), je reste malgré tout une indécrotable de cette talentueuse et humoristique chanteuse. Comment résumer ce concert ? Voyons... C'était juste... trop court !

Allez, pour le plaisir les paroles d'une chanson que j'aime particulièrement en ce moment, "Drôle de mine", où elle parle de son crayon... mais un peu humanisé...



Drôle de mine                                

T'as du plomb dans la tête                                         T'as du plomb dans la tête
Les soirs où tu m'la fais                                               Et ce soir tu t'la casses
Quand j'veux pas qu'tu t'arrêtes                              Quand j'veux jouer au poète
Tu me boudes et te tais                                               Tu t'retournes et t'effaces

Quand je suis à bout d'nerfs                                      Mais tu feras c'que tu veux
Tu te roules sur la table                                             Je t'aurais à l'usure
Jusqu'à tomber par terre                                          Dis pas que t'es trop vieux
Et rester introuvable                                                  Pour une autre aventure

Et pourtant y a des soirs                                           J'crois qu'on vient tous au monde
Où tu t'moules à mes doigts                                     Pour broyer du noir
Parfois j'ai peine à croire                                          A chacun ses secondes
Les mots que tu m'envoies                                      Au fond de l'aiguisoir
 
Tu fais semblant de rien                                           Y en a des pires que toi
Mais t'as le sang qui bout                                         Ceux qui se prostituent
Tu me prends par la main                                        Sous n'importe quels doigts
Puis tu danses comme un fou                                 Sur n'importe quelle rue
                                                                                            En disant des sottises
Je te porte à ma bouche                                           Pour des questions d'argent
Te mordille en douceur                                            Paraît qu'on les méprise
Et c'est moi qui te couche                                        Chaque fois qu'on les prend
Après de longues heures                                          Faudrait bien que tu sache
                                                                                            Quand tu te sens miné
T'as du plomb dans la tête                                       Qu'ceux qui bavent et qui crachent
Et ce soir j'me la paie                                                  T'as rien à leur envier
Tu veux pas faire la fête                                            Moi j'en connais pas mal
Tu veux pas faire la paix                                          Qui se voient condamnés
                                                                                            Plongés dans un journal
Ça m'tentait pas d'attendre                                      A faire des mots-croisés
Après ta bonne humeur
C'que tu viens d'entreprendre                                Y'en a bien des plus grands
C'est un mauvais quart d'heure                              Et des plus colorés
                                                                                             Qui ont l'air insignifiants
C'pas ma faute si des fois                                           Quand tu t'mets à parler
C'est en plein restaurant
Que j'ai envie de toi                                                     Y a que toi qui me donnes
Devant d'autres clients                                              Des frissons dans l'échine
                                                                                             Y a que toi qui m'étonnes
Tu peux t'compter chanceux                                  Avec ta drôle de mine
J'suis juste un peu bohème
Tu vivras peut-être pas vieux                                T'as du plomb dans la tête
Mais tu sais que je t'aime                                         Et ce soir c'est bizarre
                                                                                            T'as la mine mauvaise
Y en a des pires que toi                                             Et t'as les traits tirés
Ceux qui se prostituent
Sous n'importe quels doigts                                    T'as du plomb dans la tête
Sur n'importe quelle rue                                          Mais c'est vrai qu'il est tard
En disant des sottises                                                Si tu veux qu'on arrête
Pour des questions d'argent                                   J'vais même pas t'aiguiser
Paraît qu'on les méprise
Chaque fois qu'on les prend
Faudrait bien que tu sache
Quand tu te sens miné
Qu'ceux qui bavent et qui crachent
T'as rien à leur envier
Moi j'en connais pas mal
Qui se voient condamnés
Plongés dans un journal
A faire des mots-croisés

Publié le 26 octobre 2007
Par Maud
Pourquoi est-il de dos ? Pourquoi est-il flouté ?!! Quand viendra mon tour de le connaître...


Demandez-moi de combattre le diable
D'aller défier les dragons du néant
De vous construire des tours, des cathédrales
Sur des sables mouvants
Demandez-moi de briser les montagnes
D'aller plonger dans la gueule des volcans
Tout me paraît réalisable, et pourtant...

Quand je la regarde, moi l'homme loup au cœur d'acier
Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

Demandez-moi de réduire en poussière
Cette planète où un dieu se perdrait
Elle est pour moi comme une fourmilière
Qu'on écrase du pied
Demandez-moi de tuer la lumière
Et d'arrêter ce soir le cours du temps
Tout me paraît réalisable, et pourtant...

Quand je la regarde, moi l'homme loup au cœur d'acier
Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
Quand je la caresse et que j'ai peur de l'éveiller
De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

{instrumental}

Quand je la regarde, moi l'homme loup au cœur d'acier
Devant son cœur de femme, je suis un géant de papier


Lien : Géant de Papier (dailymotion)
Chanson en meilleure qualité sonore, mais ne laissez que le son...
Publié le 15 juillet 2007
Par Maud
Hier soir, séance ciné at home, avec au programme un walt disney adoré de tous les membres de la tribu qui est la mienne : Hercule ! Alors pour le plaisir, voici la chanson de Mégara...



Mégara :                                                             Les muses :

S'il y a un prix pour manque de jugement,
Je crois que j'ai le ticket gagnant !
Nul homme ne vaut de souffrir autant,
C'est de l'histoire ancienne,
Je jette, j'enchaîne !

Qui crois-tu donc tromper,
Ton coeur en feu est amoureux.
N'essaies pas de cacher,
La passion qu'on lit dans tes yeux.

Pourquoi donc le nier,
Il t'a envoûté, il t'a ensorcelé !

Non, non, jamais je ne le dirai !
Non, non !

Ton coeur soupire,
Pourquoi mentir ? Oh, oh !

C'est trop banal d'être sentimentale...

J'avais pourtant appris la leçon,
Mon coeur connaissait la chanson.
Mais tout vacille, accroche-toi ma fille !
T'as le coeur trop fragile,
Évite les idylles !

Pourquoi nier, c'est dément,
Le tourment de tes sentiments ?
Remballes ton compliment,
Quand tu mens c'est passionnément !

Tu l'aimes, et c'est normal,
La passion t'emballe,
Et çà fait très, très, très, très mal !

Non, non, jamais je n'avouerai !
Non, non !
Même si tu nies,
Tu souris car tu l'aimes.
Laissez tomber, je ne suis pas amoureuse !

Lis sur nos lèvres,
Lis ton coeur, car tu l'aimes !

Jamais, jamais je ne vous dirai...

Jamais, jamais, non !

Jamais, jamais, je n'oserai !

C'est pas la peine d'hésiter car tu l'aimes !

Oh, Oserai-je un jour t'avouer comme je t'aime ?

Publié le 29 juin 2007
Par Maud
La vidéo que j'avais précèdemment mise dans cet article a été supprimée... Au lieu de tout supprimer, j'ai préféré vous faire partager une de ces chansons, il y en a tellement que j'aime, très difficile de choisir ! Pour vous, "La centenaire" de Lynda Lemay. Je vous laisse juges de son talent.

                   

Ça fait cent longs hivers                                                              Moi j'ai connu les chevaux
que j'use le même corps                                                               et les planches à laver
j'ai eu cent ans hier                                                                      un fleuve beau
mais qu'est-ce qu'elle fait la mort                                              qu'on pouvait se baigner

J'ai encore toute ma tête                                                              Moi j'ai connu l'soleil
elle est remplie d'souvenirs                                                        avant qu'y soit dangereux
de gens que j'ai vus naître                                                           faut-il que je sois vieille
puis que j'ai vus mourir                                                               venez m'chercher, bon dieu

J'ai tellement porté d'deuils                                                        J'ai eu cent ans hier
qu'j'en ai les idées noires                                                            c'est pas qu'j'ai pas prié
j'suis là que j'me prépare                                                            mais ça aurait tout l'air
je choisis mon cercueil                                                                que dieu m'a oubliée

Mais l'docteur me répète                                                             Alors j'ai des gardiennes

visite après visite                                                                          que des nouveaux visages

qu'j'ai une santé parfaite                                                             des amies de passage

y'est là qu'y m'félicite                                                                  payées à la semaine


J'ai vu la Première guerre                                                          Elles parlent un langage

le premier téléphone                                                                     qui n'sera jamais le mien 
me voilà centenaire                                                                       et ça m'fait du chagrin
mais bon, qu'est-ce que ça me donne                                         d'avoir cinq fois leur âge

Les grands avions rugissent                                                       Et mille fois leur fatigue
y'a une rayure au ciel                                                                   immobile à ma fenêtre
c'est comme si l'Eternel                                                               pendant qu'elles naviguent
m'avait rayée d'sa liste                                                                 tranquilles sur internet
                                                                                                         

Ça fait cent longs hivers                                                              C'est vrai qu'j'attends la mort
que j'use le même corps                                                               c'est pas qu'je sois morbide
j'ai eu cent ans hier                                                                      c'est qu'j'ai cent ans dans l'corps
mais qu'est-ce qu'elle fait la mort                                              et qu'suis encore lucide
                                                                                                          
Qu'est-ce que j'ai pas fini                                                            C'est que je suis avide
qu'y faudrait que j'finisse                                                            mais qu'y a plus rien à mordre
perdre un dernier ami                                                                  c'est qu'mon passé déborde
enterrer mes petits-fils?                                                             et qu'mon avenir est vide
                                                                                                         
J'ai eu cent ans hier                                                                     On montre à la télé
ma place est plus ici                                                                      des fusées qui décollent
elle est au cimetière                                                                      est-ce qu'on va m'expliquer
elle est au paradis                                                                          ce qui m'retient au sol
                                                                                                         
Si j'méritais l'enfer                                                                      Je suis d'une autre école
alors c'est réussi                                                                           j'appartiens à l'histoire
car je suis centenaire                                                                   j'ai eu mes années folles
et j'suis encore en vie                                                                   j'ai eu mes heures de gloire
                                                                                                          
Moi j'suis née aux chandelles                                                     J'ai eu un bon mari
j'ai grandi au charbon                                                                  et quatre beaux enfants

bien sûr que j'me rappelle                                                           mais tout l'monde est parti
du tout premier néon                                                                    dormir au firmament
 

J'ai connu la grande crise                                                           Et y'a qui moi qui veille
j'allais avoir 30 ans                                                                       qui vis, qui vis encore
j'ai connu les églises                                                                    je tombe de sommeil

avec du monde dedans                                                                   mais qu'est-ce qu'elle fait la mort.

Publié le 18 mai 2007
Par Maud


Publié le 07 avril 2007
Par Maud
Une autre chanson que j'aime.

Marco se n'è andato e non ritorno più
Il treno delle 7:30 senza lui
E un cuore di metallo senza l'anima
Nel freddo del mattino grigio di città.

A scuola il banco è vuoto Marco è dentro me
E dolce il suo respiro fra i pensieri miei
Distanze enormi sembrano dividerci
Ma il cuore batte forte dentro me

Chissà se tu mi penserai,
Se con i tuoi non parli mai
Se ti nascondi come me,
Sfuggi gli sguardi te ne stai
Rinchiuso in camera non vuoi
Mangiare, stringi forte a te
Il cuscino piangi non lo sai
Quant'altro male ti farà
La solitudine.

Marco, nel mio diario ho una fotografia,
Hai gli occhi di bambino un poco timido
La stringo forte al cuore sento che ci sei
Fra i compiti di inglese e matematica.

Tuo padre e i suoi consigli, che monotonia
Lui con il suo lavoro ti ha portato via.
Di certo il suo parere non l'ha chiesto mai,
Ha detto: "un giorno tu mi capirai".

Chissà se tu mi penserai,
Se con gli amici parlerai
Per non soffrire più per me,
Ma non è facile, lo sai.

A scuola non ne posso più
E i pomeriggi senza te
Studiare è inutile, tutte le idee
Si affollano su te.
Non è possibile di videre
La vita di noi due,
Ti prego, aspettami, amore mio,
Ma illuderti non so.

La solitudine fra noi,
Questo silenzio dentro me
E l'inquietudine di vivere
La vita senza te

Ti prego, aspettami! Perchè..
Non posso stare senza te
Non è possibile di videre
La storia di noi due...

La solitudine fra noi,
Questo silenzio dentro me
E l'inquietudine di vivere
La vita senza te

Ti prego, aspettami! Perchè..
Non posso stare senza te
Non è possibile di videre
La storia di noi due...

La solitudine


Traduction en français :

Marco est parti et ne revient plus
Le train de 7 heures 30 est sans lui
C'est un coeur de métal sans âme
Dans le froid du matin gris de la ville.
A l'école, le siège est vide, Marco est en moi.

Refrain
Peut-être que tu penses à moi, que tu parles avec les tiens
Que tu te caches comme moi, que tu fuis les regards
Et que tu restes enfermé dans ta chambre
Et que tu ne veux plus manger, que tu sers fort ton coussin contre toi
Tu pleures sans savoir combien la solitude va encore te faire du mal

Marco, j'ai une photo de toi dans mon agenda
Tu as les yeux d'un enfant un peu timide
Je le serre fort contre mon coeur et je sens que tu y est
Entre les devoirs d'anglais et de mathématiques.
Ton père et ses conseils, quelle monotonie...
Il t'as fait t'en aller avec son travail.
Bien sûr il ne t'a jamais demandé ton avis;
Il a dit:"un jour tu me comprendras".
Peut-être que tu penseras à moi,
Que tu parleras aves tes amis
Pour ne plus souffrir pour moi,
Mais ce n'est pas facile, tu le sais.
A l'école je n'en peux plus
Et les après-midi sans toi...
Etudier est inutile, toutes les idées à propos de toi se mélangent.
Il n'est pas possible de séparer notre chemin,
Je t'en prie, attends-moi, mon amour,
...mais je ne sais pas te mentir.

La solitude entre nous, ce silence en moi
C'est l'inquiétude de vivre ma vie sans toi
Je t'en prie, attends-moi!Parce-que...
Je ne peux pas rester sans toi
Il n'est pas possible de séparer notre histoire...

Refrain X2

...la solitude
 
Publié le 07 mars 2007
Par Maud
Une des chansons de Lynda Lemay que j'adore... Avec "Alphonse", avec "La centenaire", et puis "Ma plus belle déception", et puis, et puis...

Ecouter la chanson

T'avais peut-être quatorze ans
T'avais encore la tête velue
T'avais des clotûres plein les dents
La première fois que je t'ai vu

Tu jouais encore avec ta fronde
Je jouais encore à la marelle
Quand on s'est promis mer et monde
Et puis le lune et puis le miel

Tu as été mon premier homme et moi, ta première pucelle
Et c'est sur la banquette arrière
De la voiture de ton pière
Que j'priais Dieu pour qu'y m'pardonne d'être déjà en train de faire
Ce qui, pour moi, ne pouvais être
Que de l'amour éternel

T'étais peut-être en train de jouir
Ou peut-être en train de muer
Quand tu m'as dit "Ca fait plaisir
D'savoir que l'on est le premier"

Un peu jaloux, un peu conscient
Qu'aimer toujours ça dure longtemps
Surtout quand on a quatorze
Et qu'on a toute la vie devant

T'avais le crâne dégarni quand je t'ai vu y a quelques jours
T'es déménagé près d'ici
T'as des clotûres dans ta cour
Tu jouais encore comme un gamin à faire le tour de ta maison
A faire le tour de ton jardin
Sur un p'tit tracteur à gazon

T'avais peut-être 34 ans
Et encore une bonne dose de charme
T'avais la garde de tes enfants
Mais t'avais pas gardé ta femme

Moi j'étais plus ronde et plus blonde
Sans aucun doute, un peu moins belle
J'n'avais connu ni mer ni monde
Et ni la lune et ni le miel

J'étais là, devant ta demeure, plantée comme un grand tournesol
T'es descendu d'ton p'tit tracteur
Tout en sueur, en camisole
Tu m'as fait le coeur tout crispé et le visage tout écarlate
Quand ton sourire m'a dévoilé
Ta belle rangée de dents droites

On est sorti de nos trentaines
On a rechaussé notre jeunesse
Dans une voiture qu'étais la tienne
On s'est aimé, à toute vitesse

T'étais peut-être en train de jouir
Ou peut-être en train de pleurer
Quand tu m'as dit "Ca ferait plaisir
D'savoir que je serais le dernier"
Publié le 26 janvier 2007
Par Maud


Lauryn
I heard he had a good song, I heard he had a style,
And so I came to see him and listen for a while.
And there he was this young boy, stranger to my eyes,
Strumming my pain with his fingers,

Singing my life with his words,
Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.
I felt all flushed with fever,
Embarrassed by the crowd,
I felt he found my letters and read each one out loud.
I prayed that he would finish,
But he just kept right on struming my pain with his fingers,
Singing my life with his words,

Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.

Clef
Yo L-Boogie, take it to the bridge

Lauryn
(Bust it)

Strumming my pain with his fingers,
Singing my life with his words,

Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.
Strumming my pain with his finger, yeah he was...
(Shout outs and fade)

 
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Laure : Yatta ! Plus de super grandes marges un peu énervantes ! En revanche, ça a changé un peu la mise en page des articles XD
Laure : ah, c'est cool de pouvoir partager pleins de trucs sur un blog comme ça ! Arigato Nee-chan ! :D
Maud : Kame moi j'aime bien son petit clin d'oeil à la cam :D. C'est Jin qui se la pète le plus :D
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