J'écris ici mes réactions par rapport à l'émission du 21 Mai 2007 du "Magazine de la Santé" où, l'été arrivant, ils présentent une rubrique bonus "remise en forme". Ce que j'ai regardé concernait le sport, sport en salle, fitness, appareils de musculation à électrodes... Une des invités à défendu un point de vue qui a attiré mon attention : aujourd'hui, les gens font du sport dans le cadre culte du corps et courent après un idéal, entraînant parfois, par cela même, des addictions. Face à des chroniqueurs et invités que le discours sur un sport dénaturalisé ne gênait pas (mais dénaturalisé n'est pas tout à fait un terme adéquate, car n'est-ce pas le propre de l'humain de dénaturaliser...), face à nous aussi, télespectateurs, qui baignont dans cette société, la parole de cette jeune femme paraissait comme "un cheveu sur la soupe". Elle défendait en effet un sport pour se sentir bien dans son corps, vivre "en l'habitant" et décharger ses tensions.
Qu'est-ce que cette course pour la beauté parfaite ? Pourtant sur Terre, tout est question d'équilibre, d'homéostasie et de régulation, et rien ne fonctionne dans les extrêmes. Les êtres humains ont vérifié cette loi universelle dans de nombreux domaines, que se soit en écologie, mais aussi au niveau de l'être humain, dans les maladies ou les addictions de toutes sortes. Alors, sans vouloir tenir un discours alarmiste ou provocateur, j'aimerai m'interroger le temps d'un article sur ce qui est fondamental pour moi, la notion de "juste milieu".
La société dans laquelle nous vivons met en avant l'apparence comme moyen pour juger de la valeur des personnes. N'est-ce pas un abus ? Quel est le lien en effet entre l'apparence physique et les qualités de quelqu'un ? Bien sûr, il ne faudrait pas atteindre l'autre extrême et venir à un entretien pas lavé, mal rasé par exemple. Mais parfois, "la mode" ressemble plutôt à un langage codé (venir en noir à l'entretien, une cravate, pas de cravate ? ; surtout suivre les tendances du moment - qui changent tous les 6 mois...) ou seul le porte-monnaie se rend compte de l'injustice qu'il subit. Les vêtements entraînent la formation de groupes, et donc de discriminations, le culte du corps suit le même mouvement.
Pour revenir à nos moutons, l'addiction au sport n'est qu'un instrument, un exemple de la société d'apparence. Après avoir fait ce constat, ne peut-on pas se poser la question si, au fond, cela n'est pas plus pertinent d'accepter son corps dans son imperfection ? Puisque, comme chacun de nous le sait, mais comme chacun de nous l'oublie aussi, par définition la perfection n'existe pas... N'est-il pas plus pertinent de faire du bien à son corps, "l'entretenir" comme tout bon automobiliste bichonne et entretient sa voiture, plutôt que de chercher à l'enfermer, à le faire entrer dans un moule insuflé par les médias et conçu par nos désirs ? Vouloir coller à une image qui ne nous appartient pas ne relève pas du respect, du respect de soi-même, au même titre que manger des hamburgers à faire éclater sa chemise n'est pas un élan de vie très positif (plaisir immédiat versus conséquences à long-terme...). A l'instard d'une fable de La Fontaine, je finirais par la conclusion suivante : "les extrêmes ne sont jamais bons", ou "respecte le dieu qui est en toi" (version modifiée d'une salutation indienne...).
Ps : ceci ressemble plutôt à un essai de philosophie qu'à la psychologie; post-scriptum existant afin d'éviter certaines confusions courantes. Remarque : le débat est ouvert avec plaisir.
Qu'est-ce que cette course pour la beauté parfaite ? Pourtant sur Terre, tout est question d'équilibre, d'homéostasie et de régulation, et rien ne fonctionne dans les extrêmes. Les êtres humains ont vérifié cette loi universelle dans de nombreux domaines, que se soit en écologie, mais aussi au niveau de l'être humain, dans les maladies ou les addictions de toutes sortes. Alors, sans vouloir tenir un discours alarmiste ou provocateur, j'aimerai m'interroger le temps d'un article sur ce qui est fondamental pour moi, la notion de "juste milieu".
La société dans laquelle nous vivons met en avant l'apparence comme moyen pour juger de la valeur des personnes. N'est-ce pas un abus ? Quel est le lien en effet entre l'apparence physique et les qualités de quelqu'un ? Bien sûr, il ne faudrait pas atteindre l'autre extrême et venir à un entretien pas lavé, mal rasé par exemple. Mais parfois, "la mode" ressemble plutôt à un langage codé (venir en noir à l'entretien, une cravate, pas de cravate ? ; surtout suivre les tendances du moment - qui changent tous les 6 mois...) ou seul le porte-monnaie se rend compte de l'injustice qu'il subit. Les vêtements entraînent la formation de groupes, et donc de discriminations, le culte du corps suit le même mouvement.
Pour revenir à nos moutons, l'addiction au sport n'est qu'un instrument, un exemple de la société d'apparence. Après avoir fait ce constat, ne peut-on pas se poser la question si, au fond, cela n'est pas plus pertinent d'accepter son corps dans son imperfection ? Puisque, comme chacun de nous le sait, mais comme chacun de nous l'oublie aussi, par définition la perfection n'existe pas... N'est-il pas plus pertinent de faire du bien à son corps, "l'entretenir" comme tout bon automobiliste bichonne et entretient sa voiture, plutôt que de chercher à l'enfermer, à le faire entrer dans un moule insuflé par les médias et conçu par nos désirs ? Vouloir coller à une image qui ne nous appartient pas ne relève pas du respect, du respect de soi-même, au même titre que manger des hamburgers à faire éclater sa chemise n'est pas un élan de vie très positif (plaisir immédiat versus conséquences à long-terme...). A l'instard d'une fable de La Fontaine, je finirais par la conclusion suivante : "les extrêmes ne sont jamais bons", ou "respecte le dieu qui est en toi" (version modifiée d'une salutation indienne...).
Ps : ceci ressemble plutôt à un essai de philosophie qu'à la psychologie; post-scriptum existant afin d'éviter certaines confusions courantes. Remarque : le débat est ouvert avec plaisir.








> Lire le commentaire