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Publié le 12/03/2007 à 14:51
Humeur : Tendre
Ton corps tout nu, à mes côtés Est encore bien trop habillé Le vertige de tes longues caresses Donne a mon corps toute l'ivresse. Tu me possèdes jusque dans mon âme Au jour où les longues heures se fanent C'est sûr, je te voudrai encore à l'aurore Reste en moi car il fait si froid dehors. Tes lèvres aux miennes sont lièes Laisse moi le temps de te savourer Je veux te goûter jusqu'à l'aube moirée Quand tes mains voudront me supplier. De t'aimer encore et toujours plus fort D' unir à nouveau nos deux avides corps Que mes hanches tu puisses encore guider Aussi longtemps que nous aurons désiré. Rivière de mes plaisirs tu glisses et te hisses Dans mon corps aux mille et un délices Que ma peau soit par tes mains modelée Que ton âme soit par mon parfum tatouée. ... Que nos élans soient enfin rassasiés. Publié le 08/03/2007 à 22:41
(...)Une cigarette suspendue au bord des lèvres. Son regard perdu dans l’obscurité, et figé sur la fumée d’une bougie tout juste éteinte, n’a pas vu le soleil se lever. Les volets encore fermés, filtrent la couleur rosâtre du ciel frais, du petit matin. Comme réveillée par un frisson, et l’odeur du cendrier qu’elle n’a pas laissé se refroidir, elle s’étire. Obsédée par son rêve éveillé, elle ne s’est pas aperçue que, dehors, le vent a cessé de souffler. La veille, à ce même endroit, sur ce canapé, des braises avaient brûlé. Deux corps enlacés ont partagé ces caresses que l’on sait délivrées avec ivresse. A présent, elle le désire encore. Elle le désire plus fort. Dans le salon de sa chambre d’hôtel, quelques heures plus tôt, deux corps se sont possédés. Des sens se sont confondus, presque perdus. De lui, ne reste que le souvenir d’une étreinte. Une odeur. L’homme a son propre parfum. De lui, je ne connais que ses yeux noirs. Elle me les a souvent décrits. Regard profond, coiffé de longs cils recourbés. Emie dit de cette rencontre, qu’elle est plus belle que toutes les histoires de ces romans qu’elle adore dévorer. « Il faut croire que la vie a, parfois, ses bonnes surprises », jusqu’à présent, elle n’en connaissait que les chagrins, ceux que personne ne saurait consoler. Fragile, elle s’était promise ne plus aimer personne, de ne plus tomber amoureuse. Mais décidée à ne plus accepter l’idée qu’elle doit se soumettre à l’inexistence, elle cherche le bonheur. Elle aussi le mérite. Désormais, son destin sera entre ses mains, elle seule aura le pouvoir d’en écrire les lignes (...). Publié le 03/03/2007 à 16:06
Le silence. Juste le silence et les battements de mon coeur. Le noir. Il fait noir. J'ai les yeux fermés. Je suis tétanisée. Mon corps engourdi est cerclé, dans un étau. Je prends conscience de ma position. Je suis allongée. Ouvrir les yeux. Je les ouvre. Je ne comprends pas ce qui m'entoure. Je ne reconnais pas ce que je vois. De l'eau. De l'eau partout et au dessus de moi. En moi. Me lever. Peur. Panique. Me délivrer de cet élément qui m'étouffe. Respirer. Ne plus voir l'eau. Dans un sursaut de vie, je me lève. Je suis assise. Ma bouche s'ouvre pour inspirer et je m'étouffe encore. Je crie d'une voix roque et c'est un râle caverneux qui en sort. Cracher, évacuer l'eau. Respirer. Ca me brûle. L'air est glacé, l'eau est brûlante. Je perse le silence. Un long souffle... Puis un deuxième. Je vis. Je suis née. Je viens de me mettre au monde. Bercée d'illusions construites par mon corps sur lequel s'est déversée la violence, je ne connaissais que l'amour donné du bout des poings, du bout du silence, du bout du secret, du bout de ma solitude. J'étais seule au milieu de la foule, j'étais un fantôme dans la mulititude, mes larmes coulaient quand d'autres riaient. Mon sarcophage m'étouffait. Le carcan de leurs offenses me blessait. Morte mais vivante. Tuée avant d'avoir vécu. Salie, bafouée... je les ai ennivrés. Mon sang et mes larmes coulaient sur leurs mains. J'étais seule témoin de mes moments d'errence. Je n'étais que douleur... A fleur de peau et à fleur d'âme. Puis je t'ai rencontré. Coffre aux mille merveilles. Je ne te voulais pas. C'était bien trop pour moi. Que pouvais je faire de tout cet amour là ? Je préférais l'ombre à la lumière. L'alcove du cimetière a tes bras aimants. De tes tendresses, caresses, aux rivières de nos plaisirs, j'ai appris à devenir. J'ai appris à être. J'ai appris à respirer. Je vis. Je souffle. L'air frais pénètre mon âme qui, enfin, revient à la vie. C'est ainsi que je l'écrirais, si ma naissance devait t'être contée. Publié le 27/02/2007 à 21:26
Rien ne dure si ce n'est le son de ma voix. Entre la douceur du miel et la profondeur du tabac. Je ne suis qu'une femme. Si tu pouvais me voir. Depuis quelques jours ca ne va pas.
Je crie au nom de la situation de la femme, je m'ennuie face à mon emploi, je pleure quand ceux que j'aime me manquent. Je ne le dis pas, mais je pense à toi. Rien ne dure si ce n'est le son de ta voix. Prends moi dans tes bras, mon âme a froid. Ecoute le silence et c'est moi que tu entendras. Baisser les bras, ça n'est pas pour moi. On a toujours le droit de verser quelques larmes en secret. Ma tristesse s'arrête là où commence la tienne. Je ne partage pas que mes peines. Je te donne aussi mes éclats de soleil. Je te sens sourire, c'est beau. Rien ne dure si ce n'est les pas sur nos voies. Publié le 23/02/2007 à 23:12
Ca me fait quelque chose... Les mots que j'écris sont à l'image de mes actes. Les mots que j'entends et les gestes que je vois sont dissonnants. Si tu aimes, donnes de ton temps. Qu'importent les cernes au lever, si tu te sais aimé ! Pourquoi toujours promettre et rester assis sur sa chaise ? Pourquoi ne pas agir au lieu de réfléchir ? Pourquoi faire des rêves et ne pas les vivre ? Pourquoi s'aimer sur papier glacé au lieu de se toucher ? Ou sont passés les héros de mon enfance ? Et les princes charmants, ont ils oublié d'être des hommes en enlevant leur cape ? XXI eme siècle je ne t'aime pas. Je ne vis pas avec mon temps. Est ce moi qui suis décalée ? Que l'on me dise où je me trompe. Ce soir, je me pose des questions. On me demande de ne pas m'en poser, mais je ne comprends plus...Pour moi, l'amour est inconditionnel et juste. Généreux et non pas rancunier. Il ne permet pas d'aller se coucher en boudant. Il règle les discordes, avant. L'amour véritable devrait rendre les gens meilleurs, non ? Plus exigeants aussi... envers eux mêmes d'abord et puis... c'est normal de solliciter l'autre. Messieurs, éclairez moi. Je ne saurais vous faire offense, en généralisant, mais: qu'est ce qui ne va pas chez ... nous ? Hommes et femmes n'avont nous pas, au fond, la même attente ? Attention, respect, complicité et tendresse ? Pourquoi tant de mots non dits ? Pourquoi fuir quand ca devient compliqué ? Et en tant que femme, moi, que n'ai je pas compris ? Je ne sais aimer autrement qu'entièrement. Esprit, corps, tendres défaux et délicieuses qualités, erreurs, ratures de la vie, je les aime aussi, puisqu'elle font de nous des êtres uniques. Amour, ne peut il jamais rimer avec... toujours ? En m'exprimant de la sorte certains me taxeront de... je ne sais quoi, d'ailleurs ! Moi, je suis presente. Je donne ce que je suis. J'offre sans compter. Vouloir un juste retour, est-ce une demande illégitime ? Je t'aime comme je suis. |
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Joe : Alors Pitite Cannelle !! t'es où ???
nine : Cannelle, tu te fais si rare, mais moi aussi, j' avoue cannelle74 : Bisous à tous ! Je ne vous oublie pas : nine, joyce, itinerante, fred, scrib, bleu,marc, princesse,... cannelle74 : Po grave, la prochaine fois, je donnerai la recette du mojito lol Personne : On ne peut pas faire rire les ânes et reflechir les entêtés. cannelle74 : Pruno, tu avais raison, les textes reflechis plaisent moins ! Bises opaleolby : super, t'es de retour ! cannelle74 : Bises Kenod !!! kenod : bonnes fêtes princesse cannelle74 : Merci à toi aussi Joyce, je ne t'ai pas oubliée non plus. Je t'embrasse affectueusement . Mes blogs favoris
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