Selon le dictionnaire, le priapisme se défini comme suit : " Condition pathologique des corps caverneux qui se manifeste par une érection prolongée et généralement douloureuse du pénis. Cette condition se maintient malgré l'absence d'excitation sexuelle ".
Voilà, c'est ainsi que cela s'explique lorsqu'il s'agit de l'appliquer aux fonctionnalités du corps. En ce qui me concerne, n'ayant pas de corps caverneux (oui, oui, je suis une fille, même si je me félicite souvent d'avoir une belle paire de c... lol ), cela définirait plutôt ma façon de fonctionner intellectuellement. Autrement dit, par moments, il m'est impossible de cesser de réfléchir, de me pauser des questions, de chercher des réponses là où il n'y a pas forcément d'interrogations...
Bref, comme ce blog s'adresse exclusivement à des adultes avertis, disons le ouvertement : j'ai un cerveau qui ne débande pas ! Oh... C'est drôle à dire, mais, comme sa définition l'indique, c'est douloureux. En effet, je ne parviens pas à accepter les choses comme elles viennent. Il faut toujours, et ce malgré moi, que je cherche à comprendre le pourquoi des choses, à quoi ça sert, où ça me mène et si je ne vais pas décevoir quelqu'un, au passage.
Ma fatigue me vient aussi de là. Même si je parviens à me détendre, mon cerveau est toujours en éveil. Mes émotions, par conséquent, à fleur de peau. Le pire c'est que, inconsciemment, j'exige des personnes qu'elles m'apportent des réponses, pour des questionnements qui ne leur ont même pas traversé l'esprit ! C'est dur...pour tout le monde. Pénible, moi ? Jamais !
Autrement dit, j'ai un cerveau qui, non content d'être tout le temps en sur activité, se branle les méninges jusqu'a en avoir mal! Dire que je me crois saine d'esprit et de corps ! Je n'en suis pas au stade clinique, je vous rassure. Mais, c'est usant, à force.
Tout ce-ci explique ce blog, mes billets un peu « prise de tête » et ceux bien plus légers. Ce-ci explique mon besoin d'affection, ma recherche perpétuelle de la perfection de mes actes. " Tu m'étonnes que je sois complètement éteinte "!
Ainsi, ne cherchez pas à me comprendre, je suis un paradoxe. J'ai forcément un wagon d'avance. Ca n'est pas prétentieux, car c'est plutôt handicapant. Car, le problème, c'est que je ne prends pas forcément les bons chemins et finis par prendre du retard, voir me perdre. Essayons alors de nous suivre. Faire un long trajet ensemble est l'expression de votre amour, amitié, patience...
Merci de m'accepter comme je suis, depuis toutes ces années...







