Longue vie à vous qui avez su me comprendre. Joies, humeurs, desolations, vous avez compris, sans me juger, vous avez partagé sans me condamner. Merci à vous, toutes ces belles âmes. Je ne vous vois pas, pourtant vous comptez pour moi.
Je vais arrêter ce blog, pour des raisons que j'ignore encore, mon coeur me demande de cesser le pujila. Mais je voulais vous remercier, tous, pour m'avoir redonné confiance en l'être humain. Dans la vie, il n'y a pas que le bourreau et la victime, il y a aussi l'assistance qui ne reste pas insensible a ce qui se passe. Bien au contraire, elle crie a l'injustice et me donne des mots d'amour. Oui, des mots d'amour.
Je continuerai à venir vous visiter. Mais je vous livre ces quelques mots, car je ne sais pas exister autrement. Ce ne sont pas là de beaux discours en vous demandant, de façon hypocrite, de me supplier de rester. Car, par bonté, certains d'entre vous l'auraient certainement fait. Mais, c'est un élan de mon âme que je ne peux taire.
Alors, afin d'éviter toute tentation, de ma part, de ne pas tenir parole, j'ai fermé l'accès aux commentaires. Je suis certaine que vous comprendrez.
Mes chères belles âmes, ecoutez ce-ci car je vous le donne sans nulle pudeur, sans peur et du fond de mon coeur :
Aux plus belles femmes :
1- Ordinaire : nos échanges furent rares, la vie nous prend tellement de temps, mais furent riches et forts. Merci.
2- Princesse LENOU : il n'y a que très peu de temps que nous avons croisé " nos regards"... Mais, je crois qu'on se comprend. J'ai été ravie, vraiment, de te découvrir. Merci pour ta générosité.
3- Joyce : amour incarné. Gentillesse et écoute jusqu'au bout de ta féminité, comment t'oublier ? Longue vie à toi, notre si doux "taxi des lettres". "Taxi des êtres"... Tu sais que tu vas me manquer ?
4- Majo : Oh toi aussi belle que sensible. Tu dis ne pas avoir le charme des mots, pourtant tes clichés ont été touchés par la grâce. Tu donnes plus que tu ne crois. Avec toi, je me sens moi. Un Mojito, fait partie de nos points en commun. Je penserai à toi, je te le promet, à chacun de mes voyages. Tu as marqué mon chemin, tu l'as balisé de ta générosité. Merci d'exister.
5- Nine : je finis par toi. Car les mots me viennent trop ou pas assez. Par le fruit du hasard, nos chemins se sont croisés. Sans un regard, nous nous sommes reconnues... Ames égarées, nous crions "revolution", pour donner un sens a ce que nous avons perdu. Ma grande gueule à fleur de peau... Dieu que je te comprends. C'est étrange d'être autant marquée par le divin quand on ne croit plus en rien. Oublie le goût du sang, ma soeur, mon ange perdu, jamais vaincu...
Messieurs :
1- Kenod : Zute looool Tu es capable du meilleur des écrits comme des pires provocations. C'est ce que j'aime chez toi. Continue de nous abreuver de tes mots auxquels tu sais donner un sens si particulier.
2- LOUPDEVILLE : nous nous sommes "croisés" recemment. Tu cherches des "amitiés blog". Ici, dans cette liste, tu trouveras des gens merveilleux. De ceux que l'on croise difficlement. Ici, tu trouveras un vivier a gens sinceres et beaux. Ici, tu as la carte aux tresors de tous ces gens si précieux... "Tabarouète", comme on dit chez toi, ca va me manquer !
3- Bleu : eu sei que voce tem um blog formidàvel. E vou continuar a visita-lo. No entanto, o meu blog pàra aqui. E com muito praser que o visitarei de novo, no seu espaço pessoal... Saùdade.
4- Scrib : Oh toi... comme tu sais te faire comprendre !!! Parfois maladroit, toujours drôle, je garde l'image de toi d'un homme sensible se noyant dans l'indiscible et qui préfère en rire. Avec toi, on se sent laron en foire... Ca fait du bien.
5- Fred : J'ai grande difficulté à parler de toi. Je crois que tu n'aimes pas bien cela. Les mots me manquent, car tu m'échappes déjà. Comme le sable filant entre mes doigts, tu esquives le sentimentalisme. Ton coeur est beau... Il ne te perdra pas. Tu m'as émue. Ne nous quittes pas. J'ai essayé d'être presente quand tu n'avais pas l'air d'aller comme tu le souhaitais. Y suis-je arrivée ? Je ne crois pas. Car on ne peut offrir ce que d'autres n'ont pas sollicité,... n'ont pas sû accepter ? Je n'en garde pas le goût amer de l'echec. Car la cicatrice, tout comme son pansement, sont en toi.
6- Simmarc : Mon ami. Tu sais ce que je penses de toi. Je te l'ai dit cent fois. Je suis heureuse que nos routes se soient croisées. Nos chemins continuent de s'accompagner. Je ne te dis pas adieu, juste un petit aurevoir... A très bientôt, tu sais où... A tous les autres : marc a un blog beau et genereux. Entre photos, compos perso et reflexions methaphysiques, je suis certaine que vous y trouverez votre compte. Longue vie à toi, mon si cher ami. Marc: poutoux, poutoux. "Caline", tes mails me manquent !
7- Joe, mon amour, tu sais où me trouver... Dans la chambre, au premier !!! lol Toi je n'en parlerai pas. Mon tresor, mon bonheur caché. Longue vie à ... NOUS !
C'est étrange, moi qui ne suis rien, j'ai eu l'impression d'avoir trouvé des frères, une seconde famille, ou l'on s'aime, se dispute, se reconcilie,... Biaisée ou non, mon image de vous restera intacte. Merci pour tout. Moi qui ne demandais rien. J'ai reçu tant de vous...
Je vous embrasse très fort. Je vous aime.
Comme je ne sais pas dire adieu et que je deteste cela, je vous dit " A tout à l'heure..." sur vos blogs ???
Bisous à tous, de la pitite.







