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Mon bloc perso.
L'art est difficile,la critique est aisée" disait Destouches.
Mes créations sont elles de l'art ? Ont elles besoin de la critique pour exister ? "Assez de questions, plus de discours ni de théories pour expliquer juste peindre !" Telle est ma PHILOSOPHIE ! Publié le Mardi 19 mai 2009 à 14:13
Humeur : Souriante
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Publié le Mardi 21 avril 2009 à 08:01
Humeur : Gaie
J' ai le plaisir de vous présenter ma gamme de produits décoration de grande qualité issue de mes créations, grâce à mon nouveau site internet qui vous permet de commander en ligne. Conçu pour répondre facilement à vos besoins il vous permet d'accéder aux différents produits en un temps record. Une excellente idée de cadeaux décoration tendances "art et intérieurs", abordables et originaux de part leur rapport qualité prix. accés à la boutique en ligne Publié le Mercredi 28 mai 2008 à 13:57
Humeur : Gaie
L'oeuvre quasi mythique parce que longtemps cachée de Courbet a été accrochée hier au musée Fabre de Montpellier. Oeuvre provocatrice du peintre de 1866, L’Origine du monde surgit dans une période de remise en question des valeurs morales. Le tableau eut un impact à la fois artistique et social, qui perdure de nos jours. Cette oeuvre a été commandée au peintre par un diplomate turc afin d'agrémenter sa collection personnelle de nus érotiques.Elle a eut un parcours assez chaotique en raison du caractère sulfureux de son contenu, avec de nombreux propriètaires célèbres dont le dernier connu est le psychanalyste Lacan, et a été très peu montrée au public.Elle est enfin exposée depuis son acquisition par le musée d'Orsay en 1995. Publié le Vendredi 04 avril 2008 à 13:22
Humeur : Gaie
Né en Pologne, en 1905, mort à Paris en 1995(il est enterré au cimetière de Montparnasse), Willy Mucha vécut en artiste, non en artiste subventionné, mais en aventurier, comme le sont encore quelques sauvages modernes, ces inadaptés structurels qui créent en gardant leur distance envers la société d'esbrouffe et d'argent. Son héritage est là, avec sa vie : dans son œuvre personnelle toute consacrée à Collioure, qu'il a vénéré même lorsqu'il travaillait à l'autre bout du monde ; et dans ce recueil d'hommages à Collioure : Mucha n'a retenu que les peintres, sculpteurs, écrivains et poètes dont il estimait qu'ils franchiraient le seuil des années d'esbrouffe…L'argent les a rattrapés ? En effet. Le phénomène est rassurant, au demeurant. Et il contribue à faire du Livre d'Or de Willy Mucha un témoignage hors de prix qu'il a offert comme un dépôt sacré au journal l'Indépendant. Pourquoi l'Indépendant ? " Parce que tous les artistes qui venaient me visiter à Collioure ont eu ce quotidien dans les mains, et parce que j'ai confiance : ce Livre d'Or doit rester dans le patrimoine de Collioure à qui il doit tout " Quant à l'oeuvre de Willy Mucha, la voici recherchée dans les ventes et chez les antiquaires. Mais huiles, gouaches et dessins sont désormais quasi introuvables, l'essentiel étant conservé par ses collectionneurs ou par leur famille, à l'étranger. Aux Etats-Unis surtout. Willy Mucha passe son enfance et fait ses études de dessin et de musique en Pologne, Autriche-Bohême, Russie, Allemagne. Au début des années 20, il se fixe en France, à Paris, et s'adonne totalement à la peinture après s'être inscrit à l'université de Caen pour justifier son séjour au yeux de sa famille. Parce qu'il veut devenir Français, il passe dès qu'il le peut son conseil de révision et accomplit son service militaire à Satory-Versailles au 503e Chars-d'Assaut E.O.R sous les ordres d'un certain capitaine… De Gaulle ! Libéré, il s'installe à Montparnasse. C'est sur le trajet de Barcelone et de la guerre d'Espagne qu'il découvre Collioure en 1936. Mobilisé en 1938 à Metz dans les chars à la première alerte de guerre, puis en 1939, il subit la débâcle. En 1940, il se réfugie à Collioure jusqu'en 1943, date à laquelle il rejoint le maquis dans l'Aveyron. Après la Libération, il partagera sa vie entre Paris et Collioure où il a trouvé " la lumière ", " une lumière qui n'existe que là ", et où il attire et réunit de nombreux artistes, poètes et écrivains de tous horizons géographiques et culturels. Pendant le demi-siècle suivant, Willy Mucha voyage également beaucoup en Europe, Amérique du Sud et surtout en Amérique du Nord où il exécute plusieurs fresques et des commandes pour la promotion des principales villes américaines. Publié le Vendredi 27 avril 2007 à 15:49
Humeur : Gaie
Jean-Michel Basquiat fut le premier véritable artiste graffeur de New York, avant de connaître un succès international en tant que peintre néo-expressionniste dans les années 1980. De mère porto-ricaine et de père haïtien, Basquiat montre très jeune des aptitudes artistiques, et est encouragé par sa mère à peindre et dessiner. A l’âge de 17 ans il commence, avec son ami El Diaz, à couvrir les immeubles de Lower Manhattan de graffs, auxquels il ajoute la signature « SAMO » ou « SAMO shit » (« same old shit »). En 1978 le Village Voice publie un article à propos des messages écrits par Basquiat, qui met fin à l’activité de SAMO en inscrivant sur les murs de SoHo « SAMO is dead ». Les œuvres de Jean-Michel Basquiat montrent divers motifs récurrents : squelettes et masques exprimant son obsession de la mort, éléments urbains tels que voitures, immeubles, jeux d’enfants, graffitis… De nombreuses toiles de l’artiste montrent son intérêt pour l’identité noir et haïtienne. Citations de l'artiste: "Je n’écoute pas les critiques d’art. Je ne connais personne qui ait besoin d’un critique pour trouver ce qu’est l’art." "Je ne pense pas à l’art quand je travaille. J’essaie de penser à la vie." Publié le Vendredi 13 avril 2007 à 15:47
Et si nous les artistes n'étions pas les mieux placés pour parler de nos oeuvres?
Par exemple, lorsqu'un artiste parle de son rapport à l'espace d'exposition, aux problèmes qu'il rencontre lors de la mise en oeuvre de ses projet, ou encore lorsqu'il parle de l'oeuvre de ses confrères, c'est souvent captivant et riche d'enseignements... mais quant il se met à "délirer" sur le "sens" de ses créations, ça frole la catastrophe ou le délire mysthique. En outre, le discours de l'artiste sur son oeuvre est toujours sujet à l'autopromotion, soumis aux postures relatives à son prétendue "role" souvent caricatural d'artiste et complaisament adopté par ces derniers. En même temps, le discours "poetique" de certains critiques d'art sur les oeuvres est parfois encore plus débile. |
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