Allez, je me la coule douce... je garde des force pour la fameuse rencontre parisienne avec le GG Mauer que je n'ai pas eu encore le plaisir de rencontrer pour de vrai ... et son garde du corps et de l'esprit ma Majolinette... et puis je vous présenterai d'autres personnes trés importantes pour moi qui font partie de cette aventure litteraire enfantine....
Je ne sais pas si je vais trouver les mots pour chacun d'entre vous , ce soir , il est tard, minuit passé, ce n'est pas que j'ai sommeil, je suis simplement pensive , avec l'envie de ne pas regarder en arriére. Pourtant il y a eu de belle rencontre , qui perdurent aujourd'hui... Comme le disait Barbara, ma plus belle histoire d'amour c'est vous, mes bloggueurs blaggueurs... Oui c'est vous qui m'aidez par vos messages , clins d'oeil, par vos écrits, votre présence est de chaque instant,en un click... Discovery, Fred, Majolo, Scrib, Biquetto, LoupdeVille, Loulène, Mélody et vous qui êtes de passage... Merci... Merci d'être là, mes amis. Je souhaite que nos vies ne soient remplies que de tendresse... Je vous serrent fort dans mes bras.
Tous ont la tête penchée en avant les regards plongeant vers le sol comme si dans ce sol, leur racines apparaissaient… oui c’est peut être ça, ce moment de recueillement, observance d’où l’on vient en sachant où l’on va terminer notre route.
Ici dans une boîte en bois, repos obligatoire, un stop géant d’où on ne redémarre jamais.
J’étais persuadée de pleurer ce jour là, je m’y étais préparée, période un peu sensible dans ma vie, instant humide, larmes à l’œil facile. Alors en ce jour particulier où les adieux terrestres sont de rigueur, mes yeux allaient s’embrumer rapidement.
Sur le chemin qui menait au cimetière je rencontrais un ami, « de longtemps », comme on dit chez nous. Nous avons évoqué les fameux souvenirs, le partage d'histoires communes avec le défunt. Une énorme tendresse à son égard m’envahissait et m’empêchait de ne voir que son cadavre allongé là devant moi, Je le voyais, lui, de son vivant ,jovial, rigolo, me donnant souvent divers noms d’oiseaux au moment de nos envolées délirantes.
J’avançais à coté de la file d’attente que formaient les personnes venu saluer l’ami, le parent, l’inconnu parti après tellement de souffrance. Je n’arrivais pas à m’y inclure et mille pensées envahissaient mon crâne et mille émotions envahissaient mon corps. Mon cœur battait fort et les images qui défilaientsous mes yeux étaient interprétés par mon cerveau de façon étrange. Je me disais, à qui le tour la prochaine fois et chacun le visage rivé au sol semblait dire : « pourvu que ce ne soit pas moi ».
Je les trouvais tous vieux, j’ai quitté mon village avec l’image de ces même personnes en plus jeunes. C’est comme si j’y étais revenu le lendemain et qu’ils s’étaient tous transformé en vieux. Je pensais à mon image, combien j’avais pu vieillir aussi comme eux.
Cercle incessant de lavie, cercle infernal de notre passage dans cette vie terrestre.
Lorsque nous partirons les uns après les autres, j’aime imaginer nos retrouvailles amicales, une fête monumentale, où nous serons tous là, et l’éternité pour s’en conter…
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