iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
" ELLE " : The Cath Power !
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1866 connectés
24978 visiteurs
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le 28/11/2008 à 12:42
Par Elle
Humeur : Souriante


zorro








Allez, je me la coule douce... je garde des force pour la fameuse rencontre parisienne avec le GG Mauer que je n'ai pas eu encore le plaisir de rencontrer pour de vrai ... et son garde du corps et de l'esprit ma Majolinette... et puis je vous présenterai d'autres personnes trés importantes pour moi qui font partie de cette aventure litteraire enfantine....

Sylvain et Jack Craw




Publié le 19/11/2008 à 04:30
Par Elle
Humeur : Tendre



Les enfoirés  " La tendresse"





Je ne sais pas si je vais trouver les mots pour chacun d'entre vous , ce soir ,
il est tard, minuit passé,
ce n'est pas que j'ai sommeil,
je suis simplement pensive , avec l'envie de ne pas regarder en arriére.
Pourtant il y a eu de belle rencontre , qui perdurent aujourd'hui...
Comme le disait Barbara, ma plus belle histoire d'amour c'est vous, mes bloggueurs blaggueurs...
Oui c'est vous qui m'aidez par vos messages , clins d'oeil,
par vos écrits, votre présence est de chaque instant,en un click...
Discovery, Fred, Majolo, Scrib, Biquetto, LoupdeVille, Loulène, Mélody et vous qui êtes de passage...
Merci... Merci d'être là, mes amis.
Je souhaite que nos vies ne soient remplies que de tendresse...
 Je vous serrent fort dans mes bras.




Publié le 19/10/2008 à 19:13
Par Elle
Humeur : Maussade






"Mon amie la rose", Natasha Atlas






Béatitude de l’amour,

Je serai prés de toi pour toujours disait-elle,

Je te ferai de beaux enfants disait-il,

Ils y croyaient dur comme fer,

Lui, si fragile dans son enveloppe charnelle maigrelette,

Elle si belle avec ses cheveux dégoulinant de sensualité…

Lui été né d’un viol,

Sa mère n'avait jamais voulu de lui,

Il avait grandi de famille d’accueil en foyer pour ado perturbé….

Elle avait grandi dans un cocon doré auprès de parents aimant …

Lui n’avait jamais été perturbé,

Il n’avait simplement de place nulle part…

Ils s'étaient croisés en chemin,

De façon improbable,

Sur une place de marché, un matin d’été,

Des étals, des parfums de soleil,

Elle, son panier débordait de fruits de saison

Lui, errant, seule la chaleur du soleil lui réchauffait le cœur.

Elle, avait lâché l’anse de son panier trop lourd

Lui, l’avait aidé à récupérer son bien

Leurs regards s’étaient croisés

Et ne se s’étaient jamais plus quittés.

Ils vivaient ensemble à Bruxelles,

Lui, avait monté sa petite entreprise

Elle, prenait le bus pour se rendre à son travail

Lui, l’accompagnait chaque matin,

Il l’embrassait avant de lui souhaiter une belle journée

Elle lui souriait, et lui murmurait tout l’amour qu’elle éprouvait,

Il lui dit qu’à son retour ils feraient un bébé

Elle lui dit que ce serait magique

Le soir venu, ils avaient fait l’amour, tendrement, fougueusement,

Ils s’étaient endormis, épuisés, au petit matin.

Il l’avait accompagné à l’arrêt de bus comme chaque matin,

Elle lui avait murmuré des mots d’amour

Il l’avait serré dans ses bras pour lui montrer le sien

Ils s’étaient dits : « à ce soir »,

Lui, partait à son travail

Elle descendait du bus et n’avait pas vu la voiture qui allait la renverser

Elle se retrouvait allongée sur le bitume

Sans aucune douleur, son corps ne ressentait plus rien,

Juste une petite larme coulait sur sa joue.

C’était la fin…









Publié le 11/10/2008 à 21:30
Par Elle
Humeur : Tendre








Patricia Kass " l'enterrement de Sydney Bechet "


Tous ont la tête penchée en avant les regards plongeant vers le sol comme si dans ce sol, leur racines apparaissaient… oui c’est peut être ça, ce moment de recueillement, observance d’où l’on vient en sachant où l’on va terminer notre route.

 

 Ici dans une boîte en bois, repos obligatoire, un stop géant d’où on ne redémarre jamais.

 

 J’étais persuadée de pleurer ce jour là, je m’y étais préparée, période un peu sensible dans ma vie, instant humide, larmes à l’œil facile. Alors en ce jour particulier où les adieux terrestres sont de rigueur, mes yeux allaient s’embrumer rapidement.

 

Sur le chemin qui menait au cimetière je rencontrais un ami, « de longtemps », comme on dit chez nous. Nous avons évoqué les fameux souvenirs, le partage d'histoires communes avec le défunt. Une énorme tendresse à son égard m’envahissait et m’empêchait de ne voir que son cadavre allongé là devant moi, Je le voyais, lui, de son vivant ,jovial, rigolo, me donnant souvent divers noms d’oiseaux au moment de nos envolées délirantes.

 

J’avançais à coté de la file d’attente que formaient les personnes venu saluer l’ami, le parent, l’inconnu parti après tellement de souffrance. Je n’arrivais pas à m’y inclure et mille pensées envahissaient mon crâne et mille émotions envahissaient mon corps. Mon cœur battait fort et les images qui défilaient  sous mes yeux étaient interprétés par mon cerveau de façon étrange. Je me disais, à qui le tour la prochaine fois et chacun le visage rivé au sol semblait dire : «  pourvu que ce ne soit pas moi ».

 

 Je les trouvais tous vieux, j’ai quitté mon village avec l’image de ces même personnes en plus jeunes. C’est comme si j’y étais revenu le lendemain et qu’ils s’étaient tous transformé en vieux.
Je pensais à mon image, combien j’avais pu vieillir aussi comme eux.

Cercle incessant de la  vie, cercle infernal de notre passage dans cette vie terrestre.

 

Lorsque nous partirons les uns après les autres, j’aime imaginer nos retrouvailles amicales, une fête monumentale, où nous serons tous là, et l’éternité pour s’en conter…

 

Au revoir Frère Ramina


Publié le 01/10/2008 à 09:00
Par Elle
Humeur : Souriante


Donovan Melow Yellow




Allez les copains, on suit les paroles et on chante... c'est cool et facile...


I'm just mad about Saffron.

A-Saffron's mad about me.

I'm-a just mad about Saffron.

She's just mad about me.



They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow.



I'm just mad about Frontine.

A-Frontine's mad about me.

I'm-a just mad about-a Frontine.

A-She's just mad about me.



They call me Mellow Yellow.

They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow.



Born-a high forever to fly.

Wind-a velocity nil.

Born-a high forever to fly.

If you want your cup, I will fill.



They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow.



So mellow yellow..



Electrical banana

Is gonna be a sudden craze.

Electrical banana

Is bound to be the very next phase.



They call it Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.



They call me Mellow Yellow.



Saffron, yeah.

I'm just-a mad about her.

I'm-a just-a mad about-a Saffron.

She's just mad about me.



They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow,

Quite rightly.

They call me Mellow Yellow.



Oh, so yellow..

Oh, so mellow