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" ELLE " : The Cath Power !
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Publié le 27/01/2009 à 17:02
Par Elle
Humeur : Ironique



Killer , Papa was a Rolling Stone

par  Georges Mickaël n'en déplaise aux puristes






ça peut ne pas plaire

Moi j'aime et m'éclate bien avec ça

ça peut vous plaire

Alors venez danser comme ça

ça risque de vous tourner la tête

En ces temps de tempête ça fait ça

ça c'est ce que j'exécre

ou ce que je béni, c'est comme ça

ça n'a ni queue ni tête

seulement un délire sur ça....




Publié le 21/01/2009 à 13:40
Par Elle
Humeur : Souriante



Du Film Take the Lead, " Tango"







Chuuutt..... je savoure... savourez avec moi....






Publié le 18/01/2009 à 19:06
Par Elle
Humeur : En colère




La police des inconnus

sans caricature, du vrai








Vendredi a 11h30 je me suis retrouvée coincé en voiture dans une rue. Deux véhicules essayaient de passer tant bien que mal sans s’amocher  mais restait tout de même figé sur place.  J’ai donné un coup de klaxon afin qu’ils se bougent car j’avais rendez-vous chez mon médecin et  j’étais en retard. Je vous entends me dire : «  mais Cath, c’est très banal ce que tu nous raconte là… » Oui scène banale d’un quotidien banal, avec ses contraintes et ses aléas…

Voici la suite… après mon coup de klaxon, deux policiers ont surgit prés de ma voiture et m’ont demandé si c’est moi qui avait klaxonné, je leur ai dit oui, je viens de klaxonner une fois.

Un d’entre eux me dit en hurlant : «  Non tu n’as pas klaxonné une fois, mais 5 ou 6 fois ! »

Ce qui était totalement faux, je lui rappelle que je n’ai klaxonné qu’une fois  et il se met à klaxonner une dizaine de fois en prenant pour témoin ses collègues, sur la reconnaissance du son de mon klaxon.

Il imite ma voix en disant d’une voix aigüe : « j’ai klaxonné qu’une fois monsieur le policier », il se fichait allégrement de ma gueule et ce n’était que le début…

Il me demande mes papiers, mon permis… et se met à rire en disant : «  oh la gueule que tu te paye sur la photo regardez les mecs… mais elle n’est pas blonde… hein t’es pas blonde… et tu aimes klaxonner alors klaxonne, vas y, Klaxonne !!! KLAXONNE !!!!!…

 Je suis resté figé le regard évitant le sien car il me fichait la frousse et je me demandait jusqu’où il allait aller.

 J’ai refusé de klaxonner, c’est lui qui l’a fait … il s’énervait de plus en plus, il me dit : «  si tu bouges je te fais descendre et je t’en fou une …». Il n’y avait pas de risque à ce que je fasse le moindre geste ou a ce que je dise le moindre mot…

Il me répète : «  si tu bouge je t’en fou une, tu vas voir… » Il a jeté mes papiers à l’intérieur de ma voiture. IL m’a dit : «  dégage, file, roule, tu m’énerves trop la blonde… » Je n’ai pas demandé mon reste, la fenêtre baissé j’entendais qu’il hurlait les femmes au volant toutes des salopes !!!

Je suis arrivé chez mon médecin, en larmes … aujourd’hui je suis en colère et je me demande si en ayant la peau d’une autre couleur et un nom plus oriental si je ne m’en serais pas pris une !!!

  



Publié le 16/01/2009 à 07:13
Par Elle
Humeur : Souriante



ANGE








Le temps était maussade

 Nous l’avions rêvé cette escapade

Nos mains dans la même poche

La tienne était la plus chaude

 Marcher sur le sable mouillé

J’avais peur de m’enfoncer

La mer venait de se retirer

Je parlais de cailloux

 Tu parlais  de galets

Nous étions étrangement sage

Etonné et surpris de ce paysage

Crayeux  et vert, filandreux comme des cheveux

 Marcher sur des crânes humains

Dans un ailleurs, nous, heureux

Graver sur le rocher notre je t’aime comme des gamins

Ces algues poussées dans la craie,

Falaises dressées, pieds mouillés

Renconter l'hommage de cœurs blessés

Vite, emméne moi sur « La route aux cyprès ».

 




Feuilles-de-Cypres-chauve.JPG


Publié le 11/01/2009 à 22:44
Par Elle
Humeur : Tendre



Higelin , "J'aime"





Le crayon glisse sur le grain de ta peau,

Je dessine en couleur les ridelles qui s’y creusent.

La vie, papier, se consume  voluptueuse,

Accentuant les traits, les ombres d’arbrisseau.

Je fredonne au creux de tes reins mon souffle,

Mélodie soyeuse, note sensuelle et douce au toucher.

Ecoute, frissonne, soupire, sous cette mine safranée,

Porte du plaisir que tes mains emmitouflent.

Colore mes yeux d’un pastel pur  de douceur

Pour que jamais ma douleur ne voit le jour,

Ainsi,  tu m’enchanteras tel un troubadour

Artiste de mon demain, tu m’enlèveras  comme un voleur…







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