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Corrine : salut à tous
BERNADETTE : bONJOUR
Valérie : Bonsoir comment allez vous aujourd'hui ?
cath : bonjour depuis la Belgique...
Paula : Bonjour tout le monde
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Publié le Dimanche 21 octobre 2007 à 21:28
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Il peut se présenter sous plusieurs formes et arrive souvent quand on s'y attend le moins. Qu'il s'agisse d’un incident de violence au travail, d'une catastrophe naturelle, de la perte d’un être cher ou d’un diagnostic de maladie terminale, le traumatisme peut vousdonner un sentiment de vulnérabilité et d'insécurité.Il n'est pas rare qu'un événement traumatique entraîne de fortes réactions émotives qui vous empêchent de vaquer à vos activités quotidiennes. Vous aurez peut-être de la difficulté à vous concentrer, à vous souvenir de certaines choses et même à faire confiance aux gens. Il est important de contrôler les effets d’un traumatisme avant qu'ils ne deviennent plus dévastateurs que l'incident lui-même.
Symptômes habituels associés à un traumatisme Chacun réagit à un traumatisme de différentes manières. Il peut susciter une variété d'émotions - comme le déni, la colère ou la culpabilité - et peut également avoir des effets destructeurs sur la vie quotidienne. Selon la personne, ces effets peuvent comprendre, entre autres, l'abus de substances, des comportements obsessionnels compulsifs ou la non communication avec les amis et la famille. Comment peut-on repérer certains des signes courants de traumatisme? Bien que les réactions puissent varier, elles comprennent habituellement les réactions physiques, émotionnelles, comportementales et cognitives décrites ci-dessous.
Réactions physiques Que vous ayez ou non subi des blessures à cause de l'événement traumatique, ce dernier peut avoir des répercussions sur votre corps, notamment : · de la tension · des douleurs· de la fatigue, un faible niveau d'énergie· de la difficulté à dormir, de l'insomnie et/ou· une augmentation ou une perte d'appétit Un traumatisme peut provoquer une série de réactions émotionnellesqui peuvent vous laisser complètement bouleversé : · choc, incrédulité· peur ou anxiété· culpabilité· tristesse/chagrin· crises de panique· dépression· irritabilité · sautes d'humeur· accès de colère ou de rage · cauchemars/flashbacks.
Réactions comportementales Le stress émotionnel découlant d’un événement traumatique peut changer votre comportement et avoir une incidence négative sur vos interactions avec vos collègues et vos êtres chers. Il se pourrait que vous adoptiez les comportements suivants : · retrait ou isolement· manque de confiance envers les autres· tolérance diminuée envers les autres· irritabilité· gestes erratiques· sursauts faciles causés par le bruit ou un contact inattendu· consommation accrue d'alcool ou de drogues.
Réactions cognitives Un incident traumatique peut même influencer la façon dont vous assimilez et traitez l'information. Les réactions cognitives à un traumatisme sont, entre autres : · moins grande capacité de concentration· oubli· méfiance· confusion· difficulté à prendre des décisions · vigilance réduite ou accrue. Ces réactions se manifestent parfois immédiatement aprèsl'événement traumatique ou peuvent survenir plusieurs heures ou même plusieurs jours plus tard. Elles peuvent aussi perdurer : cela peut prendre des semaines, des mois ou même des années pour se remettre complètement d’un traumatisme ou pour établir une nouvelle normalité pour soi-même.
Mesures pouvant vous aider à surmonter un traumatisme Il n'est jamais facile de surmonter un traumatisme et de reprendre une vie normale, mais ces quelques suggestions pourront vous aider à composer avec les effets de l'incident et à rétablir votre équilibre physique et émotionnel.
Bâtissez-vous un réseau de soutien. Entrez en contact avec d'autres personnes, en particulier des gens qui ont vécu une expérience semblable ou identique à la vôtre. Exprimer ses craintes, ses appréhensions et ses sentiments est un élément important du processus de guérison. Le fait de verbaliser vos pensées vous aidera à comprendre vos émotions et à déterminer lesquelles exigent une attention immédiate.
Prenez soin de votre corps. Prenez des repas nutritifs et à des heures régulières; assurez-vous d'avoir de bonnes nuits de sommeil et faites de l'exercice régulièrement afin de maintenir votre corps et votre esprit en bonne forme. Les études démontrent que les activités physiques comme le jogging, la marche ou la bicyclette libèrent des endorphines qui peuvent améliorer l'humeur, remonter le moral et accélérer le rythme cardiaque. La consommation d'aliments sains - surtout les fruits et les légumes - peut également améliorer votre humeur.
Évitez une surconsommation de nicotine, de caféine et desucre. Bien qu'ils puissent être tentants, surtout quand on se sent stressé, ces stimulants peuvent vous rendre nerveux et même compromettre votre capacité de composer avec la situation.
Maintenez un horaire normal. Reprenez vos activités régulières comme l'exercice, le travail et les activités sociales aussi rapidement que possible afin de rétablir une routine et un certain ordre dansvotre vie. Évitez, cependant, de faire de gros changements dans votrevie - par ex., déménager - puisque cela ne fera qu'exacerber votre niveau de stress.
Adonnez-vous à des activités que vous aimez. Participez à des activités divertissantes et créatives comme le jardinage, la cuisine, lapeinture, la musique ou la photographie. Adonnez-vous à des choses qui vous intéressent et prenez plaisir aux petites choses afin de rétablir la joie dans votre vie.
Obtenez de l'aide. Ayez recours à un professionnel qualifié qui peut vous orienter et vous conseiller pendant cette période difficile.
Autres stratégies utiles : ·
Prière ou méditation. Rechercher une source d'inspiration spirituelle peut vous aider à trouver réponse à certaines de vos questions concernant le traumatisme et à trouver un certain sens à cette expérience. ·
Rédaction d’un journal intime. Le fait de consigner vos pensées et vos sentiments favorise le processus de guérison. ·
Relaxation. Prenez un bon bain chaud et apaisant, écoutez de lamusique ou faites une promenade dans le parc pour vous changer les idées et vous remonter le moral.
Recherchez la compagnie de gens que vous aimez. Partagez un repas en famille ou avec des amis; jouez avec vos enfants, petits-enfants, neveux et nièces. L'interaction sociale peut vous donner un regain d'énergie et vous permettre de voir les choses sous un angle nouveau. ·
Rire. Même dans les circonstances les plus stressantes, l'humour peut vous réconforter et vous aider à maintenir une attitude positive.
Venir en aide à un être cher à la suite d’un événement traumatique Tendre la main à un être cher qui vient de subir un traumatisme et qui doit composer avec les effets de ce dernier peut s'avérer difficile, surtout si la personne est en état de déni ou si elle rejette sa colère sur vous.Vous vous sentirez peut-être incapable de changer les sentiments de l'être cher ou sa façon de voir les choses. Les suggestions ci-aprèspeuvent vous aider à fournir un soutien adéquat à votre parent ou ami et favoriser le processus de guérison à la suite d’un traumatisme.
Écoutez. Ne vous empressez pas d'offrir des solutions ou des conseils; prenez le temps de comprendre et d'apprécier ce que la personne traverse. Le fait de simplement écouter la personne exprimer ses sentiments et ses idées est une des meilleures façonsde lui démontrer que vous vous souciez d'elle.
Soyez patient. Donnez à l'être cher le temps de bien absorber ses sentiments. Rappelez-vous qu'il faut du temps pour se remettre d’un traumatisme.
Ne vous formalisez pas de ses accès de colère. Ces réactions sont tout à fait normales et ce n'est probablement pas vous qu'ellesvisent.
Validez les sentiments et l'expérience de l'être cher. Vous necomprenez peut-être pas ce que votre parent ou ami est en train de vivre, mais faites de votre mieux pour vous mettre à sa place.
Offrez une aide pratique. Cuisinez-lui un repas, faites sa vaisselle ou gardez ses enfants afin de lui permettre de prendre un peu de répit.
Encouragez la personne à demander le soutien d’un tiers. Bien que vous puissiez apporter une certaine aide - tel quementionné ci-dessus - vous ne pouvez pas vous attendre à régler leproblème par vous-même. Suggérez gentiment à la personne qui vous est chère qu'elle devrait obtenir l'aide d’un conseiller, d’un chef spirituel ou d'une autre personne de confiance. La vie peut reprendre son cours normal après un traumatisme. En reconnaissant les signes et en appliquant les stratégies décritesprécédemment, vous pouvez réduire l'incidence de l'événement traumatique et reprendre une vie normale. En réalité, le fait de surmonter un traumatisme peut vous aider à acquérir une plus grande compassion à l'égard des autres, vous procurer un sentimentde paix et vous faire découvrir une force intérieure renouvelée, à savoir, la confiance que vous avez la capacité de relever les défis dela vie et de surmonter les obstacles avec succès.
Publié le Lundi 24 septembre 2007 à 01:00
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Nous abordons ici l’aspect le plus difficile d’accès concernant le lâcher prise. En effet, l’idée de surmonter l’attachement envers d’autres personnes peut paraître parfaitement inconcevable pour beaucoup d’entre nous.
La difficulté sur ce point est de réaliser profondément que l’amour véritable est au-delà de l’attachement.
Prenons l’exemple de l’amour d’un parent pour ses enfants. Tout parent est naturellement attaché à ses enfants ; cependant, le rôle d’un parent est bien de permettre à ses enfants de devenir entièrement autonomes, indépendants. Un jour l’enfant s’éloignera de ses parents ; ceux-ci pourront alors ressentir de la souffrance à la mesure de leur attachement, et aussi sans doute une certaine fierté d’avoir favorisé la liberté d’êtres qui leurs sont chers.
Là est le point crucial de cet exemple : aimer véritablement une personne, c’est favoriser sa liberté ou à tout le moins la lui laisser ; c’est aussi rester soi-même libre. L’amour véritable ne peut générer aucune souffrance : c’est à cela même qu’on le reconnaît.
L’attachement va à l’encontre de ce principe : si nous sommes attachés, nous ne sommes pas libres, non plus que les personnes auxquelles nous sommes attachés. L’attachement génère tôt ou tard de la souffrance : sensation d’étouffement d’un côté ou de l’autre – plus probablement des deux - , crainte de perdre, douleur de la séparation qui finit inéluctablement par se produire.
Cette notion de non-attachement envers les êtres peut faire frémir… Entendons-nous bien cependant : le non-attachement n’est pas de l’indifférence. Il est possible d’avoir une affection réelle et profonde, d’apporter à autrui, d’échanger, d’aimer vraiment sans être dépendant.
Aimer n’est pas s’attacher, encore moins attacher autrui. L’amour donne et ne demande rien en retour.
Avant de savoir aimer véritablement, l’être humain a naturellement tendance à s’attacher : nous avons tous besoin d’affection, de sécurité, de chaleur, et nous cherchons automatiquement à les préserver – voire à les accaparer – lorsque nous les recevons d’autrui.
Ceci évoque une autre tendance naturelle : celle qui consiste à posséder, à se sentir propriétaire. En ce sens, il en est des êtres comme des objets : nous tendons à considérer comme nôtre ce avec quoi nous nous gratifions, ce dont nous tirons satisfaction.
En bonne logique, si nous préférons aller dans le sens de la liberté de chacun, nous pouvons raisonner comme nous l’avons fait pour les biens matériels : ne pas nous considérer comme propriétaire. Une différence fondamentale par rapport aux biens est bien sûr que nous échangeons de l’affection avec les êtres vivants ; et tout en échangeant cette affection, il nous revient de veiller à ne pas user de notre tendance à posséder, ou simplement à disposer d’autrui.
Nous pouvons pour cela utiliser les propositions suivantes : Nul ne m’appartient Je laisse à ceux que j’aime leur liberté de rester ou non près de moi Je donne mon affection et n’exige rien en retour Le non-attachement aux êtres ne se réalise assurément pas du jour au lendemain : il est la résultante d’une progression patiente, et de la pratique – encore et toujours – des niveaux de conscience essentiels. En effet, notre besoin naturel de recevoir de l’affection sera d’autant plus facilement comblé que nous saurons ressentir la plénitude liée à la conscience du Soi : cette plénitude ramène tous nos désirs à leur plus simple expression, à un niveau serein, exempt d’avidité, de crainte et de crispation.
Il se peut donc que des êtres s’attachent à nous plus que nous ne nous attachons à eux. La situation se trouve à l’évidence déséquilibrée : que faire ?
En matière de relations humaines, il n’y a guère de recette miracle ; une fois connue la loi naturelle d’action et de réaction, il appartient à chacun d’agir au mieux dans le respect de l’autre.
Nous avons dit que l’amour véritable ne saurait générer de souffrance : utilisons donc le plus possible cet amour vrai. Cela ne présume en rien de ce que nous répondrons ou non à l’attachement de l’autre : nous pouvons estimer que nous pouvons y répondre en nous engageant dans une relation, ou bien au contraire qu’il est préférable de nous en protéger si cet attachement place les deux parties dans une situation intenable, génératrice de souffrances. En tout état de cause, sachons comprendre le besoin d’affection d’autrui et garder envers chacun une bienveillance entière.
· Quelques convictions pour mieux lâcher prise
Tentons de résumer en quelques propositions les bases du lâcher prise : Tout est temporaire : situations, relations, biens... La vie est un jeu auquel je ne gagne pas toujours ce que je désire Que je paraisse gagner ou non, la vie m’apporte toujours ce qui m’est nécessaire Je peux aller au-delà des attachements tout en étant contenté · Vivre ici et maintenant La conscience la plus favorable au lâcher prise est celle d’être entièrement dans l’instant présent, ce qui peut également se traduire par la formule « Vivre ici et maintenant ». Soulignons donc cette phrase simple, mais essentielle : C’est avant tout maintenant qu’il faut vivre Cette présence nous permet de laisser émerger notre Etre profond. N’être préoccupé ni du passé, ni de l’avenir donne toute sa densité au moment présent, et nous procure ce sentiment de plénitude qui nous permet de lâcher prise, de dire « Oui » à ce qui est. Il peut paraître paradoxal de préconiser de « Vivre ici et maintenant » tout en maintenant une détermination suffisante pour atteindre les objectifs que l’on s’est choisi, ce qui revient à être tourné vers le futur ! Ce paradoxe n’est autre que celui de la Vie. Nous retrouvons simplement ici notre principe de complémentarité du Yin et du Yang : lorsque nous sommes dans l’action et la détermination, nous vivons le Yang ; lorsque nous sommes en état de réceptivité, d’observation, de lâcher prise, nous vivons le Yin. Intégrer nos complémentarités, c’est en arriver à savoir aussi bien vouloir que ne pas vouloir, désirer que ne pas désirer, être aussi à l’aise dans l’action que dans la non-action. Il nous appartient d’accepter cette complémentarité naturelle, et de cultiver ce savoir-faire qui consiste à pouvoir vivre l’un ou l’autre mouvement, sans tiraillements, mais au contraire en plénitude.
Publié le Dimanche 23 septembre 2007 à 23:49
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Etre attaché réduit par définition notre liberté, donc notre possibilité d’épanouissement. C’est aussi une source potentielle de souffrance. Lâcher prise implique de pouvoir aller au-delà des attachements. Cette formulation a de quoi inquiéter les occidentaux que nous sommes : s’agit-il de cultiver une sorte de froideur, voire d’indifférence envers les êtres et les choses ? Il n’en est rien : pouvoir aller au-delà de l’attachement n’empêche aucunement d’être aimant, ni de vivre avec contentement toutes les bonnes choses de la vie. Plutôt que de détachement, il est plus adapté de parler de non-attachement. Le non-attachement n’a rien d’austère ou de morose : il ne s’agit nullement de se retirer du champ de l’action et des relations pour vivre en ascète. Nous pouvons fort bien vivre une vie ordinaire en apparence tout en réduisant nos attachements. Nous y gagnons une légèreté et une sérénité d’esprit qui donnent justement sa véritable saveur à la vie. Nous pouvons être attachés de multiples manières : à des biens matériels, à des idées, à des personnes, à une certaine image de nous même, à des situations ...
Publié le Dimanche 23 septembre 2007 à 23:43
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Gaie
Nous sommes tous plus ou moins attachés à des biens matériels : ce peut être pour leur valeur, par la somme de travail et d’argent qu’ils nous ont coûté, le prestige qu’ils procurent, ou plus subtilement, en raison de la valeur sentimentale, symbolique, que nous leur accordons. Pourtant, les biens matériels sont par nature temporaires : un jour ou l’autre il nous faudra nous en séparer.
Cette notion d’impermanence est la clé du non-attachement : la conscience du caractère périssable des choses et des êtres peut – paradoxalement peut-être - nous aider à moins nous y attacher.
En effet, si nous savons garder à l’esprit que rien ne saurait durer toujours, nous pouvons accepter par avance l’inéluctable séparation. Il s’agit de considérer celle-ci comme naturelle, et non pas de la redouter.
Vis à vis des biens matériels, mieux vaut donc nous considérer comme de simples dépositaires plutôt que comme propriétaires.
Sachons user des biens, en assurer la possession avec sérénité, plutôt qu’être possédés par eux et craindre à tout moment de les perdre. Posséder beaucoup ne représente pas en soi un problème : il est possible d’avoir des biens en quantité sans pour autant s’y attacher outre mesure. La question est de ne pas se prendre au jeu de la possession.
Dans le choix de nos objectifs, il y a parfois lieu de choisir entre l'Etre et l'avoir. Non d’ailleurs qu’ils soient totalement incompatibles : simple question de priorité.
Nous pouvons nous passer sans souffrance de bien plus de choses que nous ne le croyons généralement. Aussi, tout comme il est favorable de savoir désirer ou ne pas désirer, sachons garder la possibilité d’user ou non d’un bien matériel, de posséder ou de ne pas posséder. Nous devrions pouvoir aussi bien vivre de peu que vivre dans l’aisance. Nous retrouvons ici encore le principe de complémentarité, selon lequel il est bon de savoir faire une chose et son contraire.
Nous avons grand bénéfice à savoir considérer la vie comme un jeu plein d’aléas, au cours duquel nous pouvons aussi bien gagner que perdre au plan matériel. La question, lorsque nous perdons est de savoir perdre sans souffrir exagérément… Tout tient alors à la place que nous accordons aux choses. Il nous est utile de nous rappeler que la seule richesse dont les événements ne peuvent nous priver est notre richesse intérieure : ce que nous construisons en nous nous reste acquis, quoiqu’il arrive…
On ne saurait parler de l’attachement aux biens sans évoquer celui à l’argent. Il va de soi que ce qui vaut pour l’attrait envers les biens matériels vaut pour l’argent qui en est le corollaire.
L’argent peut être considéré comme une énergie : en tant que tel, il est fait pour circuler. Le gagner et le dépenser est donc dans l’ordre naturel des choses. C’est l’avidité envers l’argent, et non l’argent lui-même, qui peut nous poser problème, en occupant une trop grande part de notre conscience, en détériorant nos relations.
Ici aussi, il est préférable de savoir aussi bien perdre que gagner.
Tout comme pour les biens, il est possible d’avoir de l’argent, voire même une certaine détermination à en gagner, sans pour autant développer une avidité qui nous ferait perdre de vue des aspects plus essentiels de la vie : évoluer au plan de l’Etre, entretenir des relations aussi harmonieuses que possible avec notre entourage.
Nous n’avons abordé ici l’attachement aux biens que sous l’angle de l’avidité, de la recherche de possession. La valeur sentimentale que nous pouvons accorder aux choses est une variante de l’attachement à des êtres ou à des situations. Quant à l’idée de prestige que nous plaçons souvent dans des biens coûteux, il s’agit d’un attachement à une image de nous-même, c’est à dire une manifestation de notre ego.
Publié le Dimanche 23 septembre 2007 à 23:33
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Nous savons que l’ego est une composante de notre personne ayant entre autres pour caractéristique de nous dissimuler notre identité réelle, notre nature profonde et véritable. Il est aussi le siège de notre fierté, de notre vanité, de notre orgueil.
Nous avons souligné combien l’ego tend à résister à toute remise en question, et à réagir vigoureusement à toute contrariété.
L’attachement que nous pouvons avoir envers toute image flatteuse de nous-même est à l’évidence une production de l’ego. Et cet attachement, s’il peut servir de moteur pour atteindre des objectifs - vouloir réussir est nécessaire pour réussir – peut se transformer rapidement en piège si nous n’y prenons garde.
Si nous tenons trop à être estimés, admirés d’autrui – ce qui à dose modérée est un besoin parfaitement naturel - , nous nous trouvons pris au jeu illusoire de la gloriole.
Il est préférable de trouver en nous-même les raisons profondes de nous aimer et de nous estimer, plutôt que nous attacher à obtenir d’autrui, coûte que coûte, une admiration qui ne ferait que gonfler la baudruche de l’ego.
En conscience de notre véritable nature, cette estime que nous recherchons tous plus ou moins nous apparaît comme superflue, quelque peu enfantine. Dans l’attachement à l’image de soi, il convient de distinguer la préservation du respect de soi de la recherche des honneurs, de la renommée. Cette dernière ne va pas dans le sens de la découverte du vrai Soi : elle se limite à l’identité apparente de l’ego ; aussi nous est-il nécessaire de savoir aller au-delà.
L’attachement à une certaine image de nous-même peut aussi s’appuyer sur la conscience du corps, c’est à dire de notre apparence physique.
Nous pouvons considérer notre corps comme un partenaire, un ami précieux auquel nous portons naturellement une attention bienveillante. Il serait néfaste d'en faire une idole, un objet de vanité ; il n'est pas non plus souhaitable qu'il soit cause de gêne ou de honte. Veillons donc à son développement harmonieux, à son bien-être, tout en nous souvenant que sa nature est essentiellement temporaire. Appartenant à la matière, le corps est amené à disparaître. Aussi, sachons ne pas être attristés par son vieillissement, contrariés par ses faiblesses ou ses imperfections.
Nous pouvons nous estimer, être estimés et connaître le bonheur du fait nos qualités intrinsèques, au-delà de notre apparence physique.
Cette conscience « au-delà du corps » est applicable avec bénéfice à autrui : sachons voir chaque personne en entier, non seulement sous son apparence physique, mais aussi et surtout comme un être incorporel. Prenons l’habitude, une fois que nous savons nous placer en conscience de notre propre identité profonde, de percevoir dans chaque être le Soi qui en est l'essence.
Il serait dangereux de se laisser fasciner par l'enveloppe physique d’une personne, par son pouvoir, sa célébrité, et dommage d’être au contraire dissuadé d’établir toute relation du fait de son apparence ou de la modestie de sa condition sociale.
Le mieux que nous puissions faire dans nos relations – avec nous même et avec autrui - est de percevoir les êtres au niveau essentiel du Soi : au-delà des apparences.
Publié le Dimanche 23 septembre 2007 à 23:27
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Notre passé représente une part importante de notre conscience ; il n’est pas rare qu’il soit aussi un poids et une cause de regrets, voire de souffrances.
Lorsque le passé est douloureux, nous gagnons à savoir tourner la page, à laisser le passé au passé.
Mais ce principe de laisser le passé au passé peut aussi s’appliquer aux situations positives, lorsque le souvenir que nous avons de celles-ci nous cause une nostalgie ou même une souffrance qui nous empêche d’apprécier le présent et d’avancer sans soucis.
Il arrive en effet que nous ressentions une certaine tristesse lorsque nous évoquons des moments heureux du passé. Or, à quoi bon souffrir ? Nous avons tous entendu des personnes – âgées ou non – parler avec regrets du « bon vieux temps ». Et qui d’entre nous ne l’a fait un jour sous une forme ou une autre ?
Nos mémoires emmagasinent quoi que nous fassions tous les moments de notre vie. Il ne peut être question d’effacer nos mémoires, quand bien même elles nous causeraient parfois des tracas. Nous avons à vivre avec nos souvenirs : vivons donc bien.
S’il apparaît que nos souvenirs, heureux ou éprouvants, nous alourdissent dans notre marche, nous pouvons changer cet état de fait en changeant notre regard sur notre passé.
Il arrive aussi parfois que nous ayons une sorte de nostalgie au présent, la crainte de voir l’agrément du moment vécu s’éteindre trop rapidement à notre goût. Nous trouvons généralement que les bons moments meurent trop vite. Nous ressentons alors vivement l’impermanence des choses, la nature contraignante du changement, la disparition impitoyable des moments et des êtres. Face à cette imparable fuite du temps, à cette toute puissance du changement, ce que nous pouvons faire de mieux est d’accepter l’impermanence.
Pour nous libérer du poids du passé, l’attitude la plus adaptée est de vivre pleinement l’instant présent, d’en apprécier toute la saveur.
Le lâcher prise tient essentiellement à ce positionnement de la conscience « au-dessus » de l’écoulement du temps, comme lorsque nous regardons couler la rivière du haut d’un pont. Le flot défile sous nos pieds, nous constatons le mouvement, mais nous ne sommes pas entraînés par le flot.
Publié le Lundi 10 septembre 2007 à 22:29
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Le rôle du père a considérablement changé. Il a de plus en plus importance dans l'éducation et la garde de son enfant. Voici 9 conseils pour être un meilleur papa:
1. Donner du temps à votre enfant
Bien sur le travail prend beaucoup de temps et d'énergie. Mais vous n'avez qu'une seule chance de passer du temps avec votre enfant. Trouvez des activités à la maison ou dans les loisirs. Votre enfant saura si vous l'aimez en fonction des efforts que vous mettez à l'inclure dans votre vie.
2. Opter pour la discipline positive
Les punitions ne sont pas efficaces. Elles entraînent des comportements uniquement négatifs comme la peur, la rébellion ou la haine. Mettez plutôt l'enfant face à ses responsabilités en lui donnant un choix. Un choix logique et adapté à la situation. Exemple: si tu ne ranges pas des jouets, ils vont aller dans un placard fermé à double-tour pour un moment. La discipline positive permet à l'enfant de comprendre ce qu'on attend de lui, d'évaluer le choix et de prendre des responsabilités. La punition permet à l'enfant de savoir pourquoi il vous déteste.
3. Votre enfant est capable de bien faire
L'erreur de beaucoup de pères est de croire que l'enfant est un incapable. Votre enfant le ressent. Ce qui entraîne un complexe, un manque de confiance, un blocage et finalement vous êtes la cause de ce que vous ne voulez pas qu'il soit. Des encouragements, des félicitations et des conseils motivent votre enfant à faire encore mieux.
4. Montrer son amour
N'ayez pas honte de prendre votre enfant dans les bras, de l'embrasser et de lui dire: je t'aime. Il est très bon à la fois pour le garçon et pour la fille de chahuter un peu avec son papa. Les enfants on besoin de sentir le coté doux de leur père. Il s'agit de le montrer et de ne pas se cacher.
5. Ecouter son enfant
Laissez tomber ce que vous faites quelques secondes et regardez dans les yeux l'enfant lorsqu'il vous parle. Autrement il vous prendra de plus en plus un étranger à son monde puisque vous ne vous intéressez pas à lui. Si vous voulez que voter enfant vous écoute il faut aussi faire l'effort d'en faire de même.
6. Prendre conscience des envies de l'enfant
Qu'est ce que vous savez vraiment de votre enfant ? Est ce que vous connaissez ses désirs et ses rêves ? Qu'est ce qu'il aime faire dans sa vie ? Et qu'est ce qu'il n'aime pas faire ? S'il y a des choses que vous ne connaissez pas encore, vous pouvez toujours demander. L'enfant sera heureux de partager un bout de sa vie avec vous.
7. Penser à la relation avec votre père
Une relation décevante avec votre père affecte la relation avec votre enfant. Y a t’il une chose que vous voulez dire à votre père et que vous n'avez jamais osé dire ? C'est le moment. Pardonner à votre père fera de vous assurément un meilleur père pour votre enfant.
8. Prendre soin de soi
C'est difficile de prétendre être un bon père si on n'est pas bon avec soi même. La conséquence est bien sur la nervosité, l'impatience et le détachement. Bref tout ce qui fait un mauvais père. Trouvez un moyen de vous relaxer, de réduire le stress en pratiquant des exercices, du sport, des ballades. Utilisez votre famille et les amis pour vous aider. Ils apprécieront.
9. Contrôler sa colère
Les hommes ont beaucoup de difficultés à contrôler les émotions qu'une famille engendre obligatoirement. Le résultat est souvent de la colère, qui par écho suscite de la colère autour de vos proches. Essayez de comprendre comment canaliser ses émotions. Où diffuser votre colère ailleurs que sur votre femme et votre enfant ? Vous savez qu'une seule colère de votre part peut traumatiser votre enfant pour un moment.
Publié le Vendredi 03 août 2007 à 01:08
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
« ...Nos convictions, nos inclinations et habitudes les plus profondes, notre attitude intérieure, attirent vers nous les conjonctures extérieures correspondantes et en provoquent la manifestation.
La loi d'attraction a pour effet de nous mettre en relation avec les êtres, les choses, les circonstances qui correspondent à nos pensées et à nos sentiments prépondérants. Chaque être attire ce qui est conforme à son champ d'action psychique. Et cette attraction est réciproque : tous nous agissons sur tous. Nous vivons tous dans un cosmos d'affinités psycho-matérielles. Toutes les choses qui se ressemblent ou qui ont la même orientation sont conduites l'une vers l'autre en vertu de cette loi d'attraction.
Il n'y a pas de hasard ici : il ne nous arrive que ce qui a une affinité avec nous, tout ce qui n'en a pas reste loin de nous. Penser, c'est déjà attirer, plus encore penser consciemment, plus encore la représentation juste, plus encore l'affirmation convaincue et sentie, et ce qui est le plus attractif, c'est la construction intérieure… Par une pensée qui est vivante en nous, nous exerçons une attraction sur les réalités extérieures correspondant à cette pensée, et la rapidité de cette attraction est accélérée par l'intensité affective de notre pensée, que ce soit une conviction positive ou une crainte négative.
Rien ne vient à nous que nous ne l'ayons d'abord appelé en l'irradiant de notre fond le plus secret. Toute pensée que nous lançons à travers l'éther revient vers nous chargée de forces de même nature et du germe de choses à venir. Nous pouvons attirer ce que nous voulons. Mais nous ne pouvons échapper aux suites de nos pensées...
...Afin que la loi d'attraction puisse agir dans le sens de notre perfectionnement, nous devons d'abord nous libérer de toutes nos opinions, habitudes et attitudes négatives. Car tant qu'elles subsistent en nous, tant que nous nous laissons aller à la crainte et aux soucis, nous ne pouvons écarter les échecs de notre vie. Si on observe bien les choses, chacun des êtres autour de nous reflète un côté de notre caractère, bon ou mauvais, suivant notre attitude vis-à-vis de lui. Lorsque par certaine pensées négatives nous avons attiré dans notre sphère vitale telle, ou telle personne, nous ne pouvons nous détacher d'elle qu'en modifiant notre attitude mentale à son égard…
… Si par une manière de penser fausse nous avons attiré des personnes désagréables , des choses ou conditions peu satisfaisantes, il ne sert de rien de les fuir. Car partant ailleurs, nous retrouverons rapidement les mêmes situations pénibles parce que nous les attirerons toujours à nouveau, jusqu'à ce que nous ayons radicalement changé de mode de penser et d'attitude mentale.
Nos conditions extérieures sont un indice non trompeur du degré où nous sommes parvenus dans la conscience de nous-même et de notre force intérieure. Tirons les conséquences de ce fait et ne cherchons pas à nous évader de notre entourage, mais au contraire, commençons consciemment à attirer des êtres plaisants, des choses satisfaisantes et, par là même, à éloigner de nous, tout ce qui nous est défavorable."
Publié le Lundi 16 juillet 2007 à 03:01
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
« Nous allons vous parler de ce que nous pensons être prioritaire dans votre comportement.Tout d'abord, et cela est essentiel et très difficile pour vous parce que vous n'avez pas encore pris l'habitude de le faire avec opiniâtreté et sérieux, travaillez le contrôle de vos pensées autant qu'il vous est possible de le faire. Pourquoi cela est-il une priorité pour nous et aussi également pour vous ?
Car plus vous intégrerez toutes les énergies que vous recevez de l'espace, de la Source, de nous, de tous les plans de l'invisible, de vos frères, plus vous vous dépouillerez de ce que vous étiez. Vous aurez la possibilité de matérialiser ou de manifester tout ce que vous penserez ou tout au moins une partie de ce que vous penserez.
Cela est très important car si vous pensez mal, vous aurez mal affectivement, émotionnellement, et mal dans votre corps. Si vous pensez bien, si vous êtes toujours confiants dans ce que vous êtes, si vous êtes toujours confiants et conscients de cette flamme extraordinaire qui brûle en vous, vous progresserez dans la maîtrise de vos pensées. Votre progression sera beaucoup plus rapide que vous le supposez.Pourquoi n'arrivez-vous pas à contrôler votre pensée ? Parce que, pour l'instant et même si vous en avez le désir, l'ego, le moteur, est encore trop puissant. La pensée se crée avec une trop grande rapidité ! C'est pour cela que vous n'arrivez pas à la maîtriser.
Quand vous avez créé une pensée qui ne vous convient pas, vous savez très bien que vous avez la possibilité de la gommer, de l'effacer, de la détruire. Envoyez immédiatement sur cette pensée toute la Lumière et tout l'Amour du Divin en vous. Que cette pensée soit dissoute dans la Lumière et dans l'Amour ! Il faut instantanément le faire, car sans cela elle prendra de la force et grandira. Elle prendra de votre énergie ! Une pensée est un enfant que vous générez. Imaginez le nombre d'enfants auxquels vous donnez vie dans le courrant d'une journée ! La maîtrise de la pensée est le plus grand pas vers l'évolution, vers la transformation. La maîtrise de la pensée donne accès à tout.Vous, êtres humains, non seulement vous vous limitez dans vos pensées, mais vous vous limitez aussi dans vos paroles ! Vous n'avez pas compris que la parole, comme la pensée, a une immense puissance ! La parole c'est le Verbe, et le Verbe est créateur. Pensée + paroles peuvent avoir des conséquences importantes sur vous ou sur ceux qui vous entourent.
Nous allons vous donner un exemple :Actuellement, beaucoup d'entre vous ainsi qu' une grande partie de l'humanité pouvez avoir de grandes souffrances au niveau du corps, des souffrances de tous ordres, affectif, émotionnel. Dès que vous pensez à cette souffrance et que vous la verbalisez, vous lui donnez une grande puissance sur vous.
Lorsque vous pensez que vous avez mal à une certaine partie de votre corps et que vous dites : « j'ai mal à cet endroit, » vous focalisez une énergie sur la partie nommée. C'est une énergie qui accentuera le problème !
Il faudrait que vous appreniez en permanence à dire : JE SUIS EN PARFAITE SANTE ! TOUT EST PARFAIT POUR MOI ! J'AI CONFIANCE ET FOI EN LA DIVINITE QUI M'HABITE, J'AI CONFIANCE ET FOI EN MON CREATEUR QUE J'HONORE ET QUE J'AIME ! Il faut que vous arriviez à ne plus verbaliser une souffrance, à ne plus y penser ! Vous progresseriez d'une façon qui vous surprendrait !
Nous vous comprenons, nous savons que cela fait partie de vos échanges. Lorsque vous vous rencontrez et que vous demandez : comment vas-tu ? La réponse devrait être : je vais parfaitement bien ! La réponse des humains est souvent totalement différente : je suis malade, je suis fatigué, j'ai mal ici, j'ai des problèmes d'argent, de relations, de travail, et ainsi de suite. Bien sûr cela fait partie de votre vie, mais pourquoi donner en permanence à l'énergie à ce dont vous devez ABSOLUMENT vous débarrasser ? Votre mental est très heureux lorsqu'il peut s'exprimer ainsi, car assurément lors de ce genre d'échanges, c'est lui qui s'exprime ! Le Divin en vous ne s'exprime jamais de cette façon !
Le Divin en vous s'exprime avec sagesse, avec confiance, avec Amour. Le Divin en vous ne met jamais une pensée restrictive ou limitative ou, même si nous n'aimons pas ce mot, une pensée négative.
Tout ce qui est limitatif tel le doute, tout ce qui est exprimé dans la souffrance ou la douleur est exprimé par votre ego, par votre petit moi.Si vous arriviez à maîtriser votre pensée, vos peurs s'envoleraient, vos doutes également. Une immense confiance, une immense force naîtraient en vous.Le processus de la pensée et de l'ego est très puissant et très complexe. Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous pouvez parfois être manipulés ou trompés par votre ego. Votre ego, c'est votre personnalité humaine, votre petit moi. Il a besoin d'être le grand maître, de s'exprimer, d'être reconnu, de se faire aimer. Bien souvent il a besoin de se faire aimer de la mauvaise façon parce que vous êtes souffrants et que vous attirez la compassion de ceux qui vous entourent, parce que vous avez maints problèmes et qu'encore une fois vous espérez attirer la compassion de ceux qui vous entourent.Essayez de bien réfléchir sur ce que nous vous disons ! Ce n'est pas anodin, c'est important ! Vous n'avez plus beaucoup de temps pour prendre réellement votre vie en mains !
La seule, l'unique façon d'évoluer très rapidement est la maîtrise de votre pensée et bien sûr également la maîtrise de votre parole, mais l'une ne va pas sans l'autre !
La pensée est la parole muette, et donc la parole a peut-être encore une plus grande puissance que la pensée parce qu'elle la matérialise par le Verbe.
Symboliquement, ils me montrent une pendule. Ils me montrent à quel point les heures passent vite. Ils me disent :« Faites ce que vous pouvez faire ! Il ne faut jamais aller au-delà de vos possibilités car vous vous freinez votre ascension et votre évolution. Nous allons donner une explication à cela :
Si vous vous dites en permanence : « je veux absolument penser bien, je veux absolument parler bien » vous n'avancerez pas ! Ce qu'il faut, ce n'est pas « je veux absolument » c'est simplement : « je m'écoute penser et je ne garde que les pensées positives. Je m'écoute parler et à force de m'écouter parler, je me rends compte combien de mots sont inutiles.
Tout cela n'arrivera pas en un jour, mais nous sommes certains que vous avez la capacité d'aller très vite.Nous aimerions que vous méditiez sur tout ce nous vous avons dit. Bien sûr, nous vous en avons déjà parlé, vous savez tout ce que nous vous avons dit, mais nous espérons vous avoir donné une plus grande mesure quant à l'importance de la pensée et de la parole.Avez-vous une question à ce sujet ? »
Quand on fait le bilan de tout ce que l'on a pensé ou dit de plus ou moins négatif dans une journée, qu'en fait-on ? On se promet d'en dire moins le lendemain ?
« Cela vous permet de constater tout ce que vous avez pu penser ou dire de limitatif. Cela peut aussi correspondre à ce que les églises appelaient « des examens de conscience. » Nous n'aimons d'ailleurs pas trop cette expression.Dès que vous avez conscience d'avoir mal parlé, mal pensé, vous essayerez de mieux parler, de mieux penser le lendemain. Bien sûr vous ne pouvez pas vous souvenir de tout ce que vous avez pensé ou dit, cependant il y a des pensées et des paroles fortes dans la limitation. Si vous avez des pensées ou des paroles peu charitables pour vous-mêmes ou pour quiconque, cela fait partie des pensées et des paroles fortes. Ce sont celles-ci que vous devrez essayer de rectifier le plus tôt possible.
Soyez certains qu'à partir du moment où vous vous engagez à vous transformer à ce niveau-là, vous êtes très grandement aidés non seulement par le Divin en vous mais par nous qui vous guidons, qui vous aidons. Il faut que vous nous donniez la possibilité de vous aider. Parfois nous aimerions vous aider mais vous êtes trop ancrés en vous-mêmes, vous êtes trop humains.N'oubliez pas que bientôt le vieux manteau tombera, il faudra que vous soyez prêts à vous en délester. Imaginez que ce ne soit pas le cas et qu'il tombe malgré tout ! Vous en seriez tellement malheureux que vous n'auriez qu'une envie, qu'une hâte, c'est de vous en revêtir de nouveau. Que contient-il ? Toutes les émotions que vous avez eues depuis que vous avez pris pied sur ce monde, tous les malentendus que vous avez pu vivre dans vos relations avec les autres, tout l'Amour dont vous avez manqué, tous les non lâcher-prises, tous les retours permanents sur votre passé, toutes vos peurs, vos inquiétudes, vos doutes.
Votre vieux manteau est fait de tous vos anciens schémas, de toutes vos habitudes. Quitter ce vieux manteau pourrait vous créer des peurs parce que vous ne vous reconnaîtriez pas tellement vous seriez lumineux, cela pourrait vous faire un choc, tout au moins au début.Vous pensez : « non, j'aimerais quitter mon manteau tout de suite ! »Nous vous dirons : il n'est pas si facile que cela de passer d'un état à un autre sans que la compréhension totale, sans que l'acceptation totale soient réalisées.
Nous savons cependant que chacun d'entre vous ici présent n'a qu'un désir, c'est de se dévêtir, de se délester de ce manteau si pesant. Soyez certains qu'il le sera de plus en plus car votre âme et la Lumière qui brille en vous ne veulent plus être enfermées, elles veulent enfin s'exprimer, être libres de rayonner, libres d'aimer.Apprenez à désapprendre ! Apprenez la valeur de la pensée, la valeur du mot ! Apprenez à manger autrement, à vivre autrement.Il faudra vous épurer davantage. Votre corps, qui a commencé cette épuration, cette transition, est en souffrance quand la personnalité ne s'unit pas à cette transformation. Vous êtes en dualité entre la transformation de votre corps et la personnalité, l'ego qui veut encore fonctionner avec ses anciens schémas.
Ceci est important : lâchez prise à tout ce qui n'est pas utile ! Apprenez à vous délester de tout ce qui vous encombre, de tout ce qui vous limite ! N'ayez plus aucun doute et vous verrez combien le chemin de Lumière s'ouvrira devant vous.
Nous sommes tellement heureux de la mission qui est la nôtre auprès de vous ! Nous sommes tellement heureux lorsque nous vous voyons avancer ! Même si vous avancez à petits pas, nous savons très bien que dans un temps qui pour nous est très court vous courrez vers nous ! Vous quitterez votre manteau si pesant et vous vous envolerez !Nous aimerions vous dire à quel point vous êtes protégés, aidés, guidés et qu'à aucun moment vous n'êtes seuls ; demandez-nous notre aide pour acquérir davantage de maîtrise. Vous pouvez aussi vous aider les uns les autres à acquérir cette maîtrise. Si vous devez le faire, faites-le toujours dans le respect profond de l'autre et avec Amour. Il n'est absolument pas nécessaire de blesser, de quelque façon que ce soit. Par exemple, quand la personne qui est en face de vous se « plaint » d'une certaine souffrance, redonnez-lui confiance, rappelez-lui nos paroles, enlevez-lui les doutes et dites-lui tout simplement : « n'oublie jamais que l'esprit est plus fort que la matière, que l'esprit peut tout créer, aussi bien le désagréable que l'agréable, le mauvais comme le bon ».Parlez avec gentillesse, avec Amour. Il n'est absolument pas nécessaire de heurter l'autre. Faites-lui comprendre sa mauvaise façon de penser, mais toujours avec Amour et Sagesse. Si vous n'avez pas la possibilité de le faire ainsi, abstenez-vous !Avez-vous d'autres questions sur ce sujet que nous considérons très important maintenant ? »
Oui ! Dans la formulation que nous avons parfois par rapport à nos pensées sur quelqu'un, nous pourrions dire dans nos jugements, le fait de penser mal d'une personne peut justement la freiner dans son avancement. En voyant le mieux en elle, est-ce que cela l'aide dans son propre avancement ?
« Absolument ! Une pensée de limitation que vous projetez sur une personne peut la frapper de plein fouet si elle est en réceptivité de cette pensée. Nous nous expliquons :Si la personne est dans une fréquence vibratoire suffisamment élevée, elle ne sera pas perturbée par cette pensée, mais si elle est dans une fréquence vibratoire peu élevée, elle pourra l'être. Les pensées sont des créations mentales réelles qui s'envolent, qui reviennent à vous parfois comme un boomerang. Une autre chose a une immense importance : apprenez à ne voir que le meilleur chez l'autre : Apprenez à ne voir que l'Etincelle Divine qui brille en son cœur, en son âme, dans ses yeux ! A partir du moment où vous n'arriverez à voir que le meilleur chez l'autre, vous lui donnerez la possibilité d'exprimer ce qu'il a de meilleur, car vous lui enverrez des pensées et une énergie merveilleuse qui pourront l'aider. Même s'il est d'une fréquence vibratoire plus basse que la vôtre, l'énergie Amour le pénétrera et l'aidera considérablement.N'oubliez jamais qu'en chacun d'entre vous brûle la même flamme, cette Flamme Divine, cette Energie magnifique. Chacun de vous, chacun des êtres humains de ce monde a la même potentialité car en chacun brille une particule du Père, du Créateur.
Trop souvent vous l'ignorez, trop souvent vous vous arrêtez à ce que vos yeux voient, à ce que vos oreilles entendent. Vous vous limitez donc par la vision et l'écoute de la personne qui est en face de vous.Si vous apprenez à ne pas tenir compte de ce que vos yeux ou vos oreilles vous transmettent, si vous arrivez à ressentir uniquement avec votre cœur ce qu'il y a de meilleur en l'autre, non seulement vous vous aidez grandement, mais vous aidez aussi l'autre.
Lorsque vous êtes dans une foule, faites l'expérience suivante : essayez de ne percevoir que l'Etre de Lumière en chacun de ceux qui vous entourent, et vous verrez que vous percevrez des vibrations totalement différentes, peut-être même que des sourires seront dirigés vers vous. Lorsque vous faites cet exercice, continuez-le en envoyant le plus possible d'Amour du Divin en vous vers tous vos frères.Vous pouvez le faire mais vous n'y pensez pas. Lorsque vous êtes dans une grande surface ou dans un lieu public, il arrive que vous vous impatientiez. Vos pensées vous échappent. Parfois même vous vous mettez un peu en colère intérieurement parce que vous n'avez pas le temps, parce que cela ne va pas assez vite. Utilisez le temps précieux de l'attente pour faire un travail d'Amour, apprendre à ne voir que le beau, le Divin dans tout ce qui vous entoure.
Si vous arrivez à faire ne serait-ce qu'un dixième de ce dont nous vous avons parlé ce soir, votre progression sera très rapide. Si nous en parlons et si nous insistons ce soir, c'est que le temps presse ! Il faut évacuer non seulement toutes vos peurs, tous vos doutes, toutes vos limitations afin de laisser la place à toutes les merveilleuses énergies qui vont être diffusées, qui vont rayonner en chacun d'entre vous.Dans nos propos, nous ne vous demandons surtout pas de ne pas échanger entre vous ! Vous pouvez échanger sur tel ou tel sujet de la spiritualité, de votre travail personnel, de la façon dont vous avez abordé ce travail, de l'actualité !
Vous pouvez échanger sur maints sujets, mais c'est dans la coloration que vous donnerez à vos échanges que tout le travail se fera. »Ils me disent encore une petite phrase :« Parfois dans votre vocabulaire vous dites : je fais telle chose à contrecœur. Votre langage est très significatif. Ne faites plus les choses à contrecœur, faites-les de bon cœur même si elles parfois elles vous coûtent un peu. Ne faites jamais des choses dans une obligation négative, faites les choses de votre quotidien dans une acceptation positive ! »
Publié le Mercredi 04 juillet 2007 à 16:26
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Ah! L'amour! C'est l'un des sujets les plus discutés. Psychologues, sociologues, ethnologues, sexologues et scientifiques l'étudient sous toutes ses coutures; les artistes s'en inspirent depuis toujours sans en épuiser la source et le commun des mortels en fait une quête quasi perpétuelle. Que ce passe-t-il donc quand on tombe amoureux?
Jusqu'à maintenant les recherches permettent de penser que le hasard existe peu lorsque tous les ingrédients sont présents. Et qu'avant tout, ça se passe... dans la tête!
Une réaction chimique en chaîne
Dès la première rencontre, vous savez qu'il se passe quelque chose. Une impression familière, comme si vous l'aviez toujours connu(e). Vous vous retrouvez un peu en elle ou elle en vous. Cependant, si vous en êtes à vos débuts, vous ignorez peut-être qu'il s'agit de cela. Si vous êtes tous les deux disponibles et prêts à vous ouvrir à l'autre, vous venez de tomber amoureux et une série de réactions chimiques se produisent.
L'odorat capte les phéromones (ou phérormones) de l'autre, la phényléthylamine envahit vos cerveaux, la dopamine se met en action. C'est l'amour passion. Avec un peu d'oxytocine et d'endorphines, cet amour se transformera avec les années en amour attachement, à moins que vous ne soyez un drogué de la phényléthylamine. Voyons donc comment tout ça fonctionne.
Les phéromones
Les phéromones ou phérormones sont des molécules invisibles et volatiles produites par les glandes apocrines situées sous les aisselles, autour des mamelons et dans les aines. Inodores, les phéromones ne sont pas captées par la muqueuse olfactive mais par un second système de l'odorat, l'organe voméronasal.
On a longtemps pensé que cet organe, très actif chez les animaux, ne fonctionnait pas chez l'homme. Plusieurs études ont prouvé le contraire.
L'androsténol, un des composé de la sueur «fraîche» de l'homme et la copuline que l'on retrouve dans les sécrétions vaginales de la femme sont les principales phéromones sexuelles. Elles auraient de réels effets attractifs ou répulsifs entre deux personnes selon qu'elles sont compatibles ou pas.
L'odeur d'une personne, si elle nous est agréable, nous permet de nous sentir bien et en sécurité, ce qui favorise le rapprochement. Si l'odeur nous est désagréable, nous serons portés à nous éloigner. On ne tombe pas amoureux d'une personne que l'on ne peut pas «sentir». On retrouve sur le marché des parfums aux phéromones censés augmenter le pouvoir de séduction. Épargnez vos sous! Leur efficacité n'a jamais été démontrée chez l'être humain.
La phényléthylamine. Si vous êtes amateur de chocolat, vous connaissez déjà les effets de la phényléthylamine. Si vous venez de tomber amoureux, vous ne tarderez pas à les connaître.
La phényléthylamine ou PEA est une hormone de la classe des amphétamines que l'organisme produit naturellement. Lorsque vous devenez amoureux, vous produisez une grande quantité de phényléthylamine, ce qui entraîne des effets semblables à ceux causés par certaines drogues ou par des sports extrêmes, comme le bungee.
La PEA réduit l'appétit et provoque une certaine hyperactivité. On a observé que lorsque deux personnes sont amoureuses, la PEA atteint le même niveau. C'est la raison pour laquelle vous pouvez passer des nuits à parler et à faire l'amour. La dopamine L'action de la PEA ne s'arrête pas là. Elle stimule le relâchement de la dopamine, un neurotransmetteur qui agit sur plusieurs processus physiques et psychologiques. La dopamine est entre autres intimement liée au système limbique, une zone du cerveau qui est le siège des émotions et des fonctions vitales comme la soif, la faim et la sexualité.
La dopamine permet de renforcer certains comportements qui nous apportent du plaisir et de la satisfaction. Lorsqu'un événement est plus heureux que ce que l'on espère, la dopamine émet un signal de bonheur dont les effets euphorisants nous poussent à répéter l'expérience. On voudrait être toujours ensemble, on se téléphone dix fois par jour, on voudrait que ça dure toujours.
Des effets temporaires
Selon les experts, cette période d'allégresse peut aller jusqu'à six ans. Peu à peu, l'organisme s'habitue à la phényléthylamine. Le sentiment d'allégresse s'atténue.
Pour les «accros» à la PEA, c'est souvent la fin du couple. Ils préféreront chercher de conquête en conquête les effets euphorisants de la phényléthylamine et la personne délaissée sera alors en manque: c'est le chagrin d'amour. Les autres peuvent heureusement compter sur d'autres hormones, l'oxytocine et les endorphines.
L'oxytocine
Sécrétée par la glande pituitaire, l'oxytocine est libérée dans le cerveau et dans le système reproductif chaque fois que nous touchons quelqu'un que nous aimons.
Les études avaient déjà démontré une augmentation de l'oxytocine pendant l'orgasme. Chez la femme, on la remarque particulièrement pendant l'accouchement et l'allaitement. On sait désormais qu'elle augmente aussi notre sensibilité au toucher et nous porte au rapprochement et aux étreintes. C'est une sorte de «colle hormonale» qui nous garde ensemble longtemps après l'épuisement de la phényléthylamine.
Cet effet est peut-être plus fort chez la femme à cause de son lien avec l’œstrogène, mais le toucher demeure, pour les deux partenaires, la meilleure façon de conserver le niveau d'oxytocine nécessaire pour faire durer le couple.
On pense même que l'oxytocine pourrait avoir un effet sur le vieillissement. Une étude a démontré que les personnes qui faisaient l'amour trois fois par semaine dans une relation stable paraissaient dix ans plus jeune que leur âge!
Après la passion, les endorphines
Lorsque l'organisme développe une tolérance à la phényléthylamine et ne procure plus les effets que l'on connaissait au début de la relation, le cerveau commence à produire d'autres hormones, les endorphines.
Après les effets excitants de la PEA, notre cerveau est envahi par des substances qui possèdent les mêmes propriétés que la morphine. Les endorphines apportent le calme, soulagent la douleur et réduisent l'anxiété. Le sentiment de bien-être qu'elles procurent se traduit par une relation affective très forte que l'on ne veut pas interrompre. Vous pouvez maintenant parler, manger et dormir en paix. C'est l'amour attachement, l'harmonie complète. Un bonheur tranquille qui peut durer des années, si on passe à travers le sevrage de phényléthylamine.
Bien sûr, on ne peut résumer la relation amoureuse à une simple formule chimique. Il est tout de même rassurant de savoir que le cerveau possède des ressources insoupçonnées qui s'adaptent aux différentes étapes de la vie amoureuse. Et que lorsque les effets de la phényléthylamine s'estompent, on peut, si l'on est patient, atteindre de nouveau le septième ciel.
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