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AHOUED : bONJOUR DU mAROC
Valérie : Bonne journée à tous
Claude : Bonne sante a tous
valérie : bonjour tout le monde
pat : slt
Corrine : salut à tous
BERNADETTE : bONJOUR
Valérie : Bonsoir comment allez vous aujourd'hui ?
cath : bonjour depuis la Belgique...
Paula : Bonjour tout le monde
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Publié le Vendredi 12 janvier 2007 à 17:05
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Gaie
DANS notre monde au rythme effréné, de plus en plus de gens ont recours aux massages pour se détendre. Un massage peut en effet être plus efficace que des tranquillisants. Le massage n’est cependant pas une invention de notre vingtième siècle survolté, et il n’est pas seulement utile pour soulager la tension. Comme moyen de traitement, le massage est mentionné dans les plus anciens écrits médicaux, y compris ceux d’Hippocrate. MASSAGE DU VENTRE
Détendez-vous, respirez profondément (ne bloquez pas votre respiration). Pratiquez le massage à même la peau, sans huile ni crème.
Imposition des mains : 1 minute 30 En position assise. Posez vos mains à plat sur le ventre de chaque côté du nombril. Détendez-vous. Respirez profondément. Simultanément, déplacez lentement vos mains au rythme de l'inspire-expire sur toute la surface du ventre. Cela vous permettra de sentir les zones plus ou moins spasmées, qui vont réagir, vibrer et se détendre à la chaleur de vos mains.
Effleurage : 1 minute Faite des manoeuvres d'effleurage sur le ventre, avec une ou deux mains, dans le sens des aiguilles d'une montre, en respirant doucement et profondément. L'effleurage est le contact léger et mobile de la main avec la surface de la peau. C'est un acte thérapeutique, contrairement à la caresse. L'effleurage apaise, détend et harmonise les deux cerveaux.
Malaxage-petrissage : 3 minutes Avec une ou deux mains, saisissez la peau du ventre et malaxez, petrissez comme de la pâte. Ces manoeuvres s'effectuent lentement, sans frictionner. Cette action désintoxique, décrasse l'organisme en chassant les toxines.
Pincé-roulé : 2 minutes Saisissez la peau entre le pouce, l'index et le majeur, décollez-la légèrement, roulez-la entre les doigts en douceur. Si le pli cutané que vous avez entre les doigts excède 1 à 2 cm d'épaisseur et s'il est douloureux, c'est le signe que le tissu conjonctif est envahi de cellulite, ce qui annonce un organe en mauvaise condition, d'où déficit d'énergie et fatigue. Le pincé-roulé va décongestionner, stimuler, fortifier le système neurovégétatif et rendre sa santé à votre ventre.
Pressions-vibrations : 1 minute 30 Les mains posées à plat sur le ventre, de chaque côté du nombril, pratiquez des vibrations à l'inspiration et à l'expiration puis enfoncez l'extremité des doigts au plus profond du ventre en arrondissant le dos au maximum sans cesser les vibrations. Cet action supprime spasmes, ballonements et règles douloureuses.
Imposition des mains et relaxation : 1 minute Comme au début de la séance, posez vos mains à plat sur le ventre. Respirez doucement et profondément pendant 1 minute 30.
BON MASSAGE !!!!
Publié le Jeudi 11 janvier 2007 à 22:41
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
La détente musculaire de tout le corps est le prélude indispensable à toute lutte contre le stress et plus encore à toute remise en forme.
Pour l'expérimenter véritablement, enregistrez vous-même le texte de cette relaxation sur une cassette et écoutez-là. Veillez à être tranquille pendant le temps où vous l'écoutez : seul(e) dans une pièce calme sans téléphone. Au début, il est plus facile d'être guidé(e) par une cassette. Il est encore plus efficace d'être guidé(e) par une tierce personne. Les petits points ...... indiquent des temps de pause dans l'énoncé des consignes.
Durée : environ 25 minutes.
Allongez-vous sur le dos sur le sol ou sur un support ferme, la tête dans le prolongement de la colonne vertébrale, les jambes légèrement écartées, les pieds retombant de chaque côté, les bras le long du corps, les paumes tournées vers le haut.......
Prenez conscience des bruits les plus lointains que vous pouvez entendre... Écoutez-les sans chercher à les analyser .... Soyez dans l'état intérieur que vous avez avant de vous endormir..... Rapprochez maintenant votre écoute .... Encore ... Vous écoutez maintenant les bruits à l'intérieur de cette pièce .... Et maintenant les bruits provenant de l'intérieur de votre corps..... Portez maintenant votre attention sur les points de contact de votre corps avec le sol ..... Prenez conscience de vos talons .... des mollets ...de l'arrière des genoux ..... de l'arrière des cuisses .... des fessiers.....ressentez bien tout votre dos .... les omoplates .... vos épaules ..... le dos des mains.... les avant-bras .... les bras .... la nuque ... la tête.... Percevez votre corps tout entier sur le sol .... Tout le corps ... Tout le corps... Votre corps repose maintenant lourdement sur le sol....
Portez votre attention sur votre souffle, naturel, sans contrôle de vote part, .... Observez-le, c'est tout ... Laissez-vous bercer par son rythme .....
Portez maintenant votre attention sur votre cuir chevelu.... Ressentez ou imaginez qu'il se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice....Portez votre attention sur votre front ...
Ressentez ou imaginez qu'il se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice .....
Portez votre attention sur vos yeux, l'oeil droit, l'oeil gauche. Ressentez ou imaginez qu'ils se détendent, se relâchent, se relaxent, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice.....
Portez maintenant votre attention sur vos oreilles, à droite, à gauche. Ressentez ou imaginez qu'elles se détendent, l'oreille externe, l'oreille interne, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice.......
Portez votre attention sur vos joues. Ressentez ou imaginez qu'elles se détendent, se relâchent, se relaxent, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice ..... Portez votre attention sur vos mâchoires .... desserrez les dents, légèrement .... les mâchoires sont posées l'une sur l'autre, sans crispation ..... les lèvres se touchent légèrement ... Dans votre bouche, la langue se détend, se relâche, se relaxe, prenant ainsi tout son volume se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice.... Portez votre attention sur votre gorge ..... Ressentez ou imaginez que vos cordes vocales se détendent, se relâchent, se relaxent, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice.......
Portez maintenant votre attention sur votre nuque ... Ressentez ou imaginez que votre nuque se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice....
Portez votre attention sur vos bras, à droite, à gauche, jusqu'au bout des doigts de vos mains .... Ressentez ou imaginez que cette partie de votre corps se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice.......
Portez votre attention sur votre dos tout entier ....les omoplates.... les fessiers ...... Ressentez ou imaginez que cette partie de votre corps se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice .......
Portez votre attention sur l'avant de votre corps ...Ressentez ou imaginez que votre poitrine se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repospour toute la durée de l'exercice.... Portez votre attention sur votre abdomen tout entier, zone des organes digestifs ....le bas-ventre ...
Ressentez ou imaginez que toute cette partie de votre corps se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice ......
Portez votre attention sur vos jambes ... à droite, à gauche ....les cuisses .... les genoux .... les mollets .... les chevilles ..... les talons .....les pieds ... à droite, à gauche .... jusqu'au bout des orteils ...Ressentez ou imaginez que cette partie de votre corps se détend, se relâche, se relaxe, se mettant ainsi au repos pour toute la durée de l'exercice .....
Globalement, percevez tout votre corps, du bout des orteils jusqu'au sommet de votre tête ..... Ressentez ou imaginez que votre corps tout entier est détendu ..... Vous vous sentez bien ... si bien ....
Imaginez que vous êtes dans un endroit que vous aimez particulièrement. Vous savez que lorsque vous êtes dans cet endroit, vous vous ressourcez, vous retrouvez du tonus, de l'énergie ..... Vous aimez cet endroit .... Vous appréciez ce qu'il vous apporte comme détente, comme joie intérieure....
Sentez en vous ce que vous sentez lorsque vous y êtes ...... les couleurs .... les formes ..... les parfums ou les senteur particulières du lieu ..... la température que vous aimez y trouver ..... Ressentez le contact des vêtements que vous portez à ce moment-là ..... Qu'entendez-vous autour de vous ? ....... écoutez .... Laissez-vous ressentir le plaisir que vous donne le fait d'être dans ce lieu.....
Vous allez bientôt regagner le rythme de la vie extérieure..... en emportant en vous les bienfaits de cette détente ......
Prenez le temps de remettre votre corps et votre esprit au rythme extérieur.... Prenez tout votre temps .....
N'ouvrez les yeux qu'en dernier lorsque votre corps et votre mental auront retrouvé le tonus de la vie active .....Commencez par approfondir votre respiration ........au moins 3 fois de suite .... Puis portez vote attention sur vos pieds et sur vos mains, et tout doucement, à votre rythme, commencez de bouger les orteils et les doigts des mains..... Puis les chevilles et les poignets ...... puis les jambes et les bras ........ étirez-vous .... baillez ..... mastiquez ..... remettez tout votre corps en tonus extérieur ..... Lorsque vous serez prêt(e) et seulement à ce moment là, ouvrez les yeux, en pleine forme et en parfaite santé !
Publié le Mardi 09 janvier 2007 à 23:53
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Que faire pour que l’amour soit durable ? Quand on parle d’amour, sommes-nous amoureux de notre amant de notre amante ou amoureux de l’amour de cet état de douce euphorie que nous procure le sentiment amoureux ? Si l’on veut, à partir d’une rencontre, inaugurer une longue histoire d’amour et un compagnonnage au long cours, il nous faut apprendre à vivre dans la lucidité. L’Amour n’est ni sourd, ni aveugle, ni débile il est intelligent. Mais ne lui demandons que ce qu’il peut nous donner. Et surtout faisons-nous confiance pour compter sur nous-mêmes d’abord et avant tout. Est-ce alors se retrouver seul ?
Pour vivre ensemble heureux et dans la paix, il nous faut perfectionner la compréhension de nous-mêmes et de l’autre. Et mieux communiquer. Vivre ensemble est un art.
Comment communiquer ?
Ecouter… D’abord et avant tout écouter vraiment. Regarder, observer. Se taire, et même si nous entendons quelque chose qui nous choque, écouter encore. Eviter les reproches et disputes. Pour créer une relation heureuse, il faut comprendre votre partenaire. La bonne volonté ne suffit pas.
Pourquoi est-il si difficile de connaître et de vivre un amour heureux ?
Nous vivons l’amour dans la souffrance ou l’ennui tant que nous sommes dans un état d’illusion profonde tant que nous n’avons pas pris conscience de notre vision erronée de l’amour.
Où est l’erreur ?
La rencontre amoureuse échoue le plus souvent lorsqu’elle se réduit à la rencontre de deux « adultes – enfants » dont la demande affective est bien trop lourde pour l’autre. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes dans la quête inconsciente d’une relation fusionnelle ou dans la dépendance affective. Nous croyons alors être des adultes et nous sommes des enfants qui ont mal grandi. L’enfant intérieur nous guide inconsciemment.
De quoi s’agit-il ?
Comme au fond d’une poupée russe nous conservons tout au fond de nous de multiples enfants intérieurs. Ces enfants intérieurs ce sont les faces cachées inconscientes de notre personnalité. Moins nous en avons conscience et plus ils règnent sur nos émotions et nos besoins.
Que conserve-t-on de l’enfant qui sommeille au fond de soi et à quoi ressemblent ces enfants intérieurs ?
Ces enfants intérieurs ont deux facettes. Il y a l’enfant intérieur, gai et spontané, curieux et enthousiaste. Cet enfant veut apprendre, construire et maîtriser de plus en plus son environnement. Face aux difficultés il s’adapte, il est créatif. Mais il y a d’un autre côté, à l’opposé, l’enfant carencé affectivement, malheureux, triste ou en colère, angoissé par la peur de l’abandon ou du rejet et dont l’élan créateur est plus ou moins freiné.
Quels sont les effets de cette carence affective ?
L’enfant intérieur carencé affectivement, a stocké en mémoire d’innombrables sentiments d’impuissance qui amènent l’adulte-enfant qu’il est devenu à se recroqueviller sur lui-même et à fuir la réalité ou bien à s’installer dans des stéréotypes de révolte chronique. L’enfant intérieur carencé affectivement ne se comporte pas de façon rationnelle ni logique.
Cet enfant intérieur blessé n’est-ce pas du passé ?
Notre enfant intérieur blessé fait de notre moi adulte un petit moi égocentrique. L’enfant blessé réclame à corps et à cris une mère ou un père de substitution. Parfois l’enfant intérieur est furieux, triste ou terrifié. C’est lui qui exige que l’on réponde à ses moindres désirs. Il tyrannise notre adulte, sa vision est catégorique et rigide. Avec lui c’est tout tout de suite ou jamais…
Pourquoi retrouver l’enfant blessé en soi ?
Pour aimer il faut d’abord guérir de ses blessures d’enfance. L’enfant intérieur blessé tire d’autant plus les ficelles de notre comportement que sa véritable importance n’est pas reconnue c'est-à-dire que nous ne tenons pas compte de ses souffrances, que nous les ignorons. Il faut le retrouver et lui accorder symboliquement toute la compassion dont il a besoin.
Et l’enfant intérieur libre, gai et spontané, créatif aussi que devient-il ?
L’enfant créatif est le plus beau visage de notre enfant intérieur. Il nous donne le goût d’aller de l’avant, d’entreprendre et de rebondir sans cesse après les échecs inévitables dans tout chemin de vie. Il vit dans l’ici et maintenant sans ressasser le passé. Chaque jour est un jour nouveau. Chaque découverte est une occasion de s’émerveiller. Sa passion première est la curiosité. C’est cet enfant intérieur tout au fond de nous qui a soif d’échange et de partage. Chaque fois qu’il tombe il se relève. Il exprime ses émotions de façon simple par le rire ou les pleurs. Il est capable de s’émerveiller vingt fois par jour. Il est sincère. Il est authentique. Mais pour beaucoup d’entre nous les ressources de cet enfant intérieur créatif ne sont pleinement accessibles pour l’adulte que nous sommes devenus qu’après avoir aussi retrouvé l’enfant triste au fond de soi, avoir fait le deuil de ses attentes inassouvies et guéri ses blessures affectives. Comment peut-on changer quelque chose dans sa vie afin de vivre moins souvent dans la souffrance affective ? Soyez authentiques. Cessez de fuir la réalité. Allez au fond de vous-même à la rencontre de votre « enfant intérieur blessé ». Car c’est lui qui vous a amené à construire des systèmes de défense dans vos contacts avec les autres pour vous protéger de la souffrance. Ces mécanismes de défense étaient utiles dans le passé, mais ils ne le sont plus. Ce sont eux qui vous empêchent de bouger. Ils ont eu leur utilité dans le passé mais désormais, maintenant que vous êtes adulte, ils sont des entraves. Ce sont des chaînes. Comment se débarrasser de nos chaînes ?
Détruisez vos illusions. Regardez le problème en face. Pour soigner un mal il faut l’identifier, en faire le diagnostic exact. Soyez prêt à reconnaître vos défenses intérieures et vos patterns anciens de comportement P.A.C.
Les Patterns anciens de Comportement ? De quoi s’agit-il ?
Nous avons, dans le passé installé ces patterns pour nous protéger de situations que nous ne maîtrisions pas et nos défenses nous empêchent de rester en contact avec la réalité d’aujourd’hui, ici et maintenant. Nous avons par exemple pris l’habitude de nous battre pour des causes perdues d’avance. Nous avons pris l’habitude de nous soucier outre mesure du lendemain ou de ruminer le passé. Nous avons pris l’habitude de dramatiser les échecs au lieu de rebondir. Nous nous sommes installés dans la peur, une peur inconsciente qui nous bloque et nous fige. Nous sommes devenus excessivement méfiants. Agressifs ou victimes vivant aujourd’hui comme si c’était hier.
Quand on parle d’amour de quoi s’agit-il ?
Le premier degré de l’amour est souvent passionnel. On recherche l’exaltation, le sentiment de vivre plus intensément que nous procure le partenaire qui, disons-le, est vécu comme un objet plus que comme un sujet. Il faut s’en emparer et l’on ne supporte pas d’en être quelque peu séparé à des degrés divers. On entend dire : « Sans lui je me sens vide » « Sans elle la vie m’insupporte » A ce niveau on est fondamentalement préoccupé que de soi.Le deuxième degré de l’amour c’est l’amour dit de « Philia » c'est-à-dire l’amour de deux êtres qui se rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage. Cet amour est un amour « réussi » lorsque la communication est positive entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci l’un de l’autre dans la réciprocité.
Quand la rencontre amoureuse réussit-elle ?
La rencontre amoureuse réussit lorsque nous cessons de nous attacher à des partenaires qui ne nous aiment pas dans l’espoir insensé qu’ils finiront par changer. La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on cesse d’être trop maladroit dans l’expression de nos désirs.La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on sait écouter son partenaire dans ce qu’il dit et dans ce qu’il ne dit pas. La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on a autant le souci de l’autre que de soi même.
Pourquoi une bonne estime de soi est-elle nécessaire pour être heureux en Amour ?
Il y a statistiquement des milliers de personnes avec qui nous pourrions nous entendre pour une très belle histoire d’amour mais si nous ne nous aimons pas nous-mêmes nous n’oserons pas aller vers ces personnes, parce que nous serons persuadés qu’elles ne peuvent pas s’intéresser à nous. Bien au contraire, avec une bonne estime de soi nous nous engagerons avec confiance dans la rencontre, avec l’intime conviction d’être une personne attirante qui peut plaire. En fait avec une bonne estime de soi on s’apprécie tel que l’on est, même si l’on n’est pas parfait, on s’aime et on attire naturellement l’amour. A l’opposé, une estime de soi insuffisante paralyse nos élans vers les personnes qui pourraient nous plaire et à qui nous pourrions plaire, ce qui nous rend gauches, maladroits ou excessivement passifs. A quoi peut-on se rendre compte que l’on a progressé dans l’estime de soi ? Lorsqu’on arrête de ressasser : j’aurais dû dire ça, je n’aurais pas dû faire ci. Lorsque l’on cesse de se fustiger, de se violenter alors que ça ne sert à rien car tout recommence aujourd’hui dés lors qu’on ne se sent plus coupable mais responsable.
Quelle différence entre se sentir coupable et se sentir responsable ?
Le coupable s’offre en victime au châtiment. Le responsable tire les conséquences de ses actes pour agir différemment.
Vers quoi faut-il tendre ?
A s’accepter totalement. C’est en acceptant ses erreurs, et en les reconnaissant comme telles sans se formaliser outre mesure, sans s’abîmer dans une culpabilité stérile que l’on se donne les chances de pouvoir s’améliorer. Reconnaître ses erreurs est un bienfait, si l’on garde la conscience tranquille. Il n’y a que ceux qui ne prennent aucun risque qui ne font jamais d’erreur. Ils ne font jamais rien non plus. Souciez-vous d’améliorer vos performances mais sans vous soucier du regard des autres. C’est à vous de juger de vos progrès ou de vos échecs.
Ne faut-il que se préoccuper de soi ? Faites profiter les autres, de vos talents, de vos aptitudes, et la satisfaction que vous éprouverez alors ne fera que renforcer votre estime personnelle. A qui faire confiance pour aller mieux ?
Choisissez vos fréquentations. Fréquentez des personnes qui vous encouragent et qui vous stimulent dans ce que vous entreprenez. Trouvez quelqu’un pour vous «Coacher ».
Comment améliore l’estime de soi sans avoir toujours recours au soutien de quelqu’un d’autre ?
Prenez un stylo et une feuille de papier et dressez l’inventaire de vos succès. Faites vous un programme de vos objectifs. Etapes par étapes. Prenez le temps d’aborder les choses et soyez réaliste.
L’estime de soi suffit-elle à nous rendre heureux ?
Non l’estime de soi n’empêche pas de ressentir les souffrances de la vie mais elle nous aide à les surmonter. L’estime de soi n’apporte pas le bonheur mais la paix intérieure. Elle nous donne, quoiqu’il arrive, le sentiment d’être capables d’intervenir efficacement dans le cours de notre vie. Elle nous donne l’élan qui nous engage à provoquer les rencontres, l’échange et le partage. Et c’est aussi grâce à l’estime de soi que nous osons demander le respect dont nous avons besoin.
Suffit-il d’être amoureux pour s’assurer du bonheur ?…..
Le bonheur en amour c’est l’amour de soi, de son partenaire, des autres, et surtout l’amour de la vie.
Quels sont les principaux obstacles au bonheur ?
La peur, l’égoïsme, et l’ignorance…Quand La peur de réactualiser les blessures relatives à un manque d'amour demeure présente, quand l’égoïsme prévaut et que l’ignorance domine, nous sabotons sans nous en rendre compte ce qui pourrait être une belle histoire. Nous répétons de mauvais scénarios. Ou bien encore, très souvent ce qui fait peur et nous dissuade inconsciemment de nous engager à fond dans la relation amoureuse, c’est le modèle de nos parents dont nous avons été témoins et qui joue le rôle d’épouvantail.
Le mariage est-il important ?
Le mariage, par les liens juridiques qu’il installe rend la séparation plus difficile. Il donne l’illusion de la sécurité mais ne garantit en rien la qualité de la relation. Après quelques désenchantements, le couple peut voguer de galère en galère.Soyons vigilants, le mariage est un début, non une fin en soi. Au lieu de se reposer sur lui il faut sans cesse le rendre plus vivant et le consolider
Faut-il opposer Désir et Amour ?
Les désirs et pulsions sont incohérents, aveugles et parfois violents. Ils ont besoin d’être guidés par la pleine conscience. Il faut chevaucher le tigre. Et prendre conscience de nos véritables besoins. Ils ne sont pas si nombreux. Nous avons l’habitude de confondre l’amour et le désir, de confondre amour et attachement. Le désir et l’attachement s’accompagnent régulièrement de narcissisme et d’égocentrisme. Quand on parle d’amour, sommes nous amoureux de notre amant de notre amante ou amoureux de l’amour de cet état de douce euphorie que nous procure le sentiment amoureux ? N'a-t-on pas tendance à confondre Amour et Désir ?Oui très souvent. Alors que l’Amour est altruiste, le désir est parfaitement égoïste. C'est le désir de prendre et de profiter. Alors que l'Amour est une relation de partage où l'on cherche plus à donner qu'à recevoir (même si pour se protéger il peut arriver parfois de refuser).
Et la sexualité dans tout ça ? Ne dit-on pas que la sexualité est le ciment du Couple ?
On le dit mais bien souvent la femme s’attache à une relation amoureuse d’abord pour l’Amour aussi fait elle l’amour avant tout pour se sentir aimée. Cela sans doute plus souvent que pour le plaisir du sexe… L’homme, lui, est généralement plus avide de trouver son plaisir et d’éprouver le sentiment de sa puissance. On ne fait donc pas l’amour par amour ?Pas toujours ! Chez l’homme surtout la relation sexuelle peut être l’occasion d’écarter provisoirement l’inquiétude, les soucis et de se déconnecter de ses ennuis. C’est un merveilleux anxiolytique et un antidépresseur sans effets secondaires. Pour la femme, faire l’amour peut être une bonne manière de se sentir désirée et partant de combler un manque inconscient d’estime de soi. Quoiqu’il en soit il faudrait ne jamais oublier que la sexualité n’est qu’une façon parmi bien d’autres de partager le plaisir d’être ensemble. L’entente sexuelle ne suffit-elle donc pas ?L’entente sexuelle, même si elle est exceptionnelle ne garantit en aucun cas l’amour durable. La sexualité est un grand moment de réjouissances, elle peut faciliter l’établissement d’un lien durable, mais elle ne suffit pas. Y a t il autre chose ?Oui c'est l’amour de deux êtres qui se rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage. Et cet amour est un amour profond lorsqu’il s’agit de l’amour entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci l’un de l’autre dans la réciprocité. Sommes nous condamnés à souffrir de l’amour ?Les vieux Schémas ont la vie dure. Dans nos cultures, depuis Tristan et Iseut et même bien avant on a trop longtemps lié l’amour au drame et à la souffrance. Déjà selon Platon ( in Le Banquet ) l’amour serait par essence le fruit du désir et du manque. Et de nos jours beaucoup le considèrent encore ainsi et comme pour eux l’amour est le fruit du manque on entend dire « Il n’y a pas d’amour heureux » Pour eux l’essence de l’amour est dans le désir inassouvi ou la nostalgie d’un paradis perdu. On entend dire : « Sans lui je me sens vide » « Sans elle la vie m’insupporte » A ce niveau on est fondamentalement préoccupé que de soi. Est-ce par manque de maturité ?Un amour immature c’est toujours un amour douloureux, c’est : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » (Lamartine). Mais une autre conception de l’amour existe c’est celle dont parle le philosophe Spinoza pour lequel l’amour vrai donne un sentiment de plénitude et se reconnaît à la joie qu’il apporte…Et dans le soin que l’on apporte à faire le bonheur autant de l’autre que de soi même. On peut dire qu’un amour malheureux est le fait de l’attachement et de la dépendance affective. Mais ce n’est pas de l’amour.On peut s’attacher pour combler un manque, un malaise, ou pour répéter une histoire malheureuse d’un scénario infantile dont on n’arrive pas à se débarrasser. Pourquoi n’arrive-t-on pas à connaître et vivre un amour heureux ?Nous vivons l’amour dans la souffrance tant que nous sommes dans un état d’illusion profonde tant que nous n’avons pas pris conscience de notre vision erronée de l’amour. Par exemple lorsque nous sommes dans la quête inconsciente d’une relation fusionnelle ou dans la dépendance affective. La rencontre amoureuse échoue le plus souvent lorsqu’elle se réduit à la rencontre de deux adultes-enfants dont la demande affective est bien trop lourde pour l’autre.
Comment vivre un amour profond ?
Aimer profondément suppose une bonne compréhension de soi-même et de l’autre et suppose aussi de savoir déjouer les pièges et mécanismes qui nous lient au passé et qui entraînent la dépendance. Avec la dépendance on attend trop d’une personne et on ne se fait pas suffisamment confiance. Dans la dépendance on ne ramasse que les miettes du grand Banquet d’amour. On s’accroche désespérément aux ombres de l’amour. On souffre. Le véritable amour, loin d’être l’amour fou et passionnel, est un amour qui allie au désir les lumières de la Raison et de l’intelligence. L’un des mythes les plus tenaces est celui qui prétend que l’amour est aveugle. Mais avec la maturité, il existe une « intelligence amoureuse » qui préserve de « l’amour fou »,(en fait des errements du désir) et de la dépendance amoureuse.L’amour profond commence avec la prise de conscience de ce qu’est l’autre réellement, loin des fantasmes de notre imagination. Qu'est-ce que l'Amour ?Victor Hugo disait : « Aimer c'est avoir une lumière dans le cœur ». C'est aussi faire naître le sourire, la détente et le bien être chez la personne à qui il s'adresse. Aimer c'est donner un regard un sourire, un geste quand il le faut et comme il le faut ( l'Amour est "intelligent" ) Aimer c'est partager, être ensemble. Et dans le couple… c’est se réjouir d’être ensemble, faire des projets, et pouvoir compter l’un sur l’autre dans les moments difficiles.
Publié le Mardi 09 janvier 2007 à 15:41
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Blâmez les autres, c’est renier notre responsabilité d’agir."
Lorsque différentes espèces d’arbres sont soumises aux mêmes conditions difficiles (par exemple un sol très pauvre), certaines se développent alors que d’autres dépérissent. Il en va de même pour nous. Dans les mêmes conditions, quelques-uns évoluent alors que d’autres régressent. Pourquoi? Simplement parce que certains renoncent à blâmer quelqu’un ou quelques choses pour leurs difficultés; alors que d’autres blâment leurs conditions difficiles. Et ceci leur donne une excuse pour ne rien faire.
Quand vous blâmez une source externe pour vos problèmes ou votre stagnation, vous renoncez à votre capacité de réagir. Le blâme vous empêche d’assumer votre responsabilité de corriger la situation. Vous renoncez ainsi à votre pouvoir de surmonter la difficulté. Il y a toujours quelques choses à faire. Parfois la seule chose que nous pouvons faire est de changer notre état d’âme. Mais c’est déjà un grand pas dans la bonne direction.
Tant que quelqu’un ou quelque chose est responsable de ce que vous ressentez, vous renoncez à votre pouvoir de changer votre vie. Vous abdiquez votre confiance en vous et vous devenez esclave du monde extérieur. Reconnaissez plutôt que vous avez la capacité de vous transformer intérieurement malgré les conditions et contraintes externes. Il faut comprendre une fois pour toutes que les conditions ne sont jamais déterminantes. Bien sûr, on ne peut pas les ignorer ou les négliger tout à fait, mais pour avancer il faut savoir que les choses importantes à votre développement ne dépendent que de vous.
"Tant que vous croyez que votre bonheur ou, votre malheur dépend des conditions externes, vous ne serez à l'abri de rien."
Publié le Dimanche 07 janvier 2007 à 16:44
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Celui qui agit sans réfléchir, ressemble à un enfant qui s'amuse avec des allumettes."
Lorsqu’un problème sévère se présente à nous; il est normal d’avoir une réaction spontanée. Dans certains cas, cette réaction initiale nous fait poser des gestes que nous regrettons par la suite. Il est donc utile de développer le réflexe de prendre un pas de recul face à ces situations. Voici quelques exemples :
- Problème : votre enfant obtient une très mauvaise note à l’école.
- Problème : votre patron dit être très insatisfait de vous par rapport à un certain dossier.
- Problème : votre époux démissionne soudainement de son emploi.
"Lorsque nous sommes trop proches de l’arbre, on ne voit plus la forêt."
Les trois scénarios précédents ont une chose en commun. La première réaction a eu lieu sans prendre de recul et à ainsi empirer le problème. Dans une situation critique, il est souvent utile de prendre du recul pour plusieurs raisons :
- Dédramatiser vos problèmes
- Changer notre attitude
- Écouter notre interlocuteur
- Mieux comprendre notre interlocuteur
- Mieux réfléchir pour trouver une solution
Suite des trois exemples :
- Problème : votre enfant obtient une très mauvaise note à l’école.
Exemple de recul : Vous résistez à la tentation de réprimander immédiatement votre enfant. Vous discutez plutôt avec votre époux. Le simple fait de discuter avec quelqu’un d’autre que votre enfant vous fait prendre du recul. De plus, deux têtes valent mieux qu’une; c’est-à-dire que les opinions de votre époux vous aident à trouver une meilleure une solution.
- Problème : votre patron dit être très insatisfait de vous par rapport à un certain dossier.
Exemple de recul : Vous résistez à la tentation de critiquer votre patron sur le champ. Vous expliquez plutôt à ce dernier que vous avez bien compris sa position; et que vous souhaitez poursuivre cette conversation le lendemain car vous êtes épuisé. C’est-à-dire que vous n’avez plus l’énergie pour discuter efficacement du dossier en question. Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, vous êtes plus ouvert aux suggestions.
- Problème : votre époux démissionne soudainement de son emploi.
Exemple de recul : Vous dites à votre époux que vous devez faire une promenade seule afin de vous calmer. Après cette pause, vous n’êtes pas moins déçue, mais vous êtes en meilleure posture pour traiter cette nouvelle situation. Et surtout vous êtes maintenant suffisamment calme pour entendre et peut-être comprendre les raisons qui ont poussé votre époux à poser ce geste.
Limite :
Certaines situations exigent une action rapide. Dans de tels cas, il peut être nuisible de prendre du recul. Nous devons donc développer la sagesse nécessaire pour distinguer ces deux types de situations, soit les situations urgentes et les situations qui bénéficient d’un recul.
Conclusion :
On ne peut pas échapper aux épreuves, alors il est bien de décider une fois pour toutes d’employer des méthodes qui nous permettent de mieux les affronter. La meilleure façon d’affronter les situations difficiles est d’avoir une attitude correcte dès le début. Ceci inclut de prendre un pas de recul lorsque nous sommes tentés de poser des gestes regrettables. Prendre du recul contribue à nous faire découvrir ce qui se cache de riche et de profond derrière plusieurs épreuves.
"Ce sont les épreuves qui nous révèlent. Elles nous mettent au défi de nous dépasser et de nous voir dans notre propre réalité." |
Publié le Dimanche 07 janvier 2007 à 14:49
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"La différence est cette chose merveilleuse que nous avons tous en commun." Nelly Biche
Chaque individu est unique de par son passé, sa constitution, son environnement, etc. Ces différences entre individus sont normales et désirables. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Nous devrions trouver naturelles les divergences de comportement entre individus. Cette prise de conscience peut modifier radicalement vos relations avec les autres. Elle peut éliminer beaucoup de disputes et de conflits inutiles. Quand nous intégrons le fait que les autres réagissent différemment aux mêmes situations, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Pourquoi nous quereller puisque nous acceptons comme une richesse la diversité des points de vue? Ceci ne veut pas dire l’on doit laisser les autres nous imposer des choses auxquelles nous ne sommes pas d’accord. Cela signifie simplement que nous devons admettre et respecter leurs différences. Cela signifie également que nous devons reconnaître les contributions uniques de chacun. Si vous adoptez cette attitude, votre compassion envers les autres sera décuplée.
Exemple:
Jean est un gestionnaire à la tête d'un groupe d'architectes dont le travail est de produire des plans pour un projet urgent. Un de ses architectes est minutieux à outrance. Il insiste pour tout faire à la perfection. Il est impossible à cet architecte de livrer une version de travail à ses collèges. Il doit absolument passer des jours et des jours à raffiner ses plans. Ceci ralentit significativement toute l’équipe de projet. Jean reconnaît cette caractéristique de son employé. Il réfléchit à cette situation et en arrive à la solution suivante. Afin de bien valoriser le caractère unique de cet architecte, il lui suggère de travailler principalement à la vérification des plans de l'équipe. Cette tâche de vérification requiert une grande minutie. L'architecte en question accepte de faire un essai. Après quelques semaines, il est débordant d'enthousiasme. Il aime ce qu'il fait et toute l'équipe reconnaît sa contribution à la qualité finale des plans. Cet architecte peut maintenant se laisser aller à sa tendance naturelle de grande minutie et contribuer à sa façon au rendement de l'équipe. La caractéristique unique de cet individu est maintenant perçue par l'équipe comme un actif important plutôt que comme un boulet qui les ralentit.
Publié le Jeudi 04 janvier 2007 à 12:21
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Le génie est le talent doté d'idéaux." Somerset Maugham
Exemple:
Pierre considère que ses objectifs de vie sont atteints. Il a un travail stable qui lui procure une existence confortable et plaisante. Il est entouré d'un bon groupe d'amis. Et ses loisirs sont agréables. Mais Pierre fait un peu tout par automatisme, sans grande motivation ni passion. La vie lui a donné matériellement tout ce qu'il désire, et il se demande pourquoi il n'est pas heureux.
De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l'atteint pas qu’en satisfaisant ses désirs, mais aussi en se vouant à un but louable. Observez-vous, êtes-vous complètement heureux lorsque vous satisfaisiez vos désirs matériels. La recherche des plaisirs matériels à tout prix vous affaiblit. De plus, ce type de plaisir ne vous apporte jamais une satisfaction complète, car la vie ne peut être pleinement réussite sans un idéal.
Oui, il vous est possible de pousser votre coeur à souhaiter ce que votre intellect a trouvé raisonnable, sage et utile. Faites-le pour être heureux. Les personnes heureuses travaillent pour une idée inspirante et c’est cette idée qui les récompense, et qui les lie avec l'harmonie. Ils travaillent pour leur idéal et c’est ce dernier qui se charge de leur apporter l’enthousiasme. Si vous travaillez pour un idéal auquel vous croyez vraiment, même si vous n'êtes pas payé, vous vous sentirez quand même récompensé. Mettez un idéal noble dans votre tête, travaillez pour cet idéal, et vous verrez ce que ce dernier fera pour vous: il améliorera toute votre existence. Évidemment, cet idéal doit être bénéfique pour tous sinon il vous inspirera négativement plutôt que positivement.
Exemple (suite): Pierre réfléchit et décide de donner un sens à sa vie en se vouant à un idéal. Il choisit la protection de l'environnement. Au début, il avait un intérêt passif pour cette cause, mais ce n'était pas une passion. Alors, il fit en sorte de développer cette passion. Il s'imposa dans un premier temps de lire sur la protection de l'environnement à tous les jours. Puis, il joint un groupe qui milite pour cette cause. Au début, la passion n'était pas au rendez-vous, mais en quelques mois il apprit à connaître vraiment ce qu'est la protection de l'environnement. Plus il apprenait sur ce sujet, plus son intérêt grandissait. Finalement, l'appartenance à un groupe de militants a fait en sorte qu'il a été en contact régulièrement avec des gens passionnés par cette cause. La passion étant contagieuse, ces militants ont achevé de développer en lui un intérêt vif pour l'environnement. Six mois après sa décision de se doter d’un idéal, Pierre avait réussi. Sa vie ne consistait plus à travailler, manger et s'amuser d'une façon monotone. Il avait maintenant un idéal qui l'inspirait et donnait un plus grand sens à sa vie.
"Chaque fois qu'un homme défend un idéal, il envoie une petite vague d'espoir." Robert Fitzgerald Kennedy |
Publié le Mercredi 03 janvier 2007 à 19:11
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Publié le Mercredi 03 janvier 2007 à 19:09
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Publié le Mercredi 03 janvier 2007 à 19:01
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
"Dans le cœur des gens qui vous entourent, il y a un germe de tendresse qui n'attend que votre sourire chaleureux pour se développer."
Pour être aimé, il faut toujours avoir quelque chose à donner. Si parfois vous vous demandez ce que vous pourriez donner, alors donnez simplement un sourire. Si le contexte s’y prête, donnez aussi un regard, une main tendue, une attention ou une parole agréable. Celui qui est éteint, terne, fermé, crispé, on l'évite; alors que celui qui est souriant et rayonnant, on recherche sa compagnie.
Si vous considérez les gens de votre entourage avec courtoisie, et avec la chaleur d’un sourire honnête, vous remarquerez probablement des changements agréables. Vous constaterez que la grande majorité des gens sont cordiaux quand vous faites les premiers pas. Vous serez alors capable de voir la bonne volonté en chacun. Bien sûr, personne n’est parfait et nous commettons tous des erreurs de temps à autres. Mais la plupart d'entre nous font de leur mieux, dans des circonstances parfois difficiles. Lorsqu'on parvient à cette compréhension de la fraternité, on éprouve un profond sentiment d’harmonie intérieure, et on sourit encore plus.
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