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AHOUED : bONJOUR DU mAROC
Valérie : Bonne journée à tous
Claude : Bonne sante a tous
valérie : bonjour tout le monde
pat : slt
Corrine : salut à tous
BERNADETTE : bONJOUR
Valérie : Bonsoir comment allez vous aujourd'hui ?
cath : bonjour depuis la Belgique...
Paula : Bonjour tout le monde
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Publié le Jeudi 28 décembre 2006 à 13:33
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Personne ne peut abuser de vous verbalement, sans votre consentement."
Il est difficile d'accepter les insultes, les injures et l'indélicatesse. En général ce genre de comportement crée une réaction négative presque instantanée chez la personne offensée. Voici quelques solutions pour mieux gérer vos réactions face aux insultes:
Ignorez l’insulte
Si vous réagissez en vous sentant blessé ou furieux, vous détruisez votre paix d’esprit. Par contre, si vous ignorez l’insulte en faisant la sourde oreille, vous vous protégerez contre cette blessure. Donc, s’il s’agit d’une insulte isolée, vous pouvez simplement décider d’ignorer celle-ci. Par contre, si la personne continue à tenir des propos déplaisants à votre sujet, si elle persiste à vous couvrir d’insultes alors appliquez une des solutions suivantes.
Prenez la fuite
Si la situation le permet, éloignez-vous physiquement de la personne qui vous insulte. Ceci est une façon simple de diminuer votre exposition à ses attaques. Malheureusement, cette solution est parfois inapplicable parce que fuir pourrait sévèrement vexer une personne importante pour nous. Mais peu importe les circonstances, si des insultes répétitives deviennent un véritable abus psychologique, vous avez toujours le droit de fuir.
Faites semblant d’écouter
S’il n’est pas opportun d’appliquer la solution précédente, alors vous pouvez simplement fuir émotionnellement en retirant votre attention à celui qui vous insulte, ceci en prenant soin de faire semblant de l’écouter.
Répliquez avec diplomatie
En général, vaux mieux se taire lorsque nous sommes insulté, mais parfois la situation impose que nous répondions (ex. réunions d’affaire, discussions imposées, situations délicates…). Dans ce cas, efforcez-vous d'être poli et respectueux. Si vous manquez de courage pour le faire, ou si la personne ne le mérite pas à vos yeux, alors faites-le pour vous-même. Cette marque de discipline vous placera au-dessus de la personne qui vous insulte. Montrez du respect à cette personne ne veut pas dire que vous abandonnez vos positions et vos idées. Cela signifie simplement que vous êtes mieux qu’elle.
Apprenez
Beaucoup de circonstances désagréables sont des occasions d’apprendre. Essayez donc de transformer votre épreuve en opportunité. Les insultes qui vous sont faites ont peut-être une parcelle de vérité. Et même si elles sont complètement fausses; vous pouvez apprendre en observant le contexte qui a mené à ces insultes. Peu importe si vous êtes fautif ou pas, il y a toujours de nouvelles choses à apprendre.
Dédramatisez
Est-ce que vous vous attendiez à ne jamais être insulté? Il est malheureusement normal de temps à autre d’être victime d’indélicatesse. Ça fait partie de la vie en société. Alors, dédramatisez la situation. Ça arrive à tout le monde. Ça vous est déjà arrivé dans le passé et vous avez survécu. Sachez de plus que ça vous arrivera encore.
Comprenez la situation de l’autre
Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a insulté à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre compréhension en vous disant: “La personne qui m’a insulté devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon“. Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.
Conclusion :
Lorsque vous êtes blessé par les mots d’un autre, prenez l’attitude du soleil. Le soleil ne s'occupe pas des nuages ou des orages, il ne fait qu’étendre ses rayons partout sans distinction sans se soucier de savoir si ses rayons sont bienvenus ou pas. Imitez donc le soleil, et continuez à rayonner même si on vous offense. Avec cet état d’esprit, vous serez en meilleure position pour continuer à être courtois et diplomate dans toutes les situations. Évidemment, vous n’avez pas à laisser qui que ce soit abuser de vous. Sachez simplement que lorsque vous êtes insulté, c’est à vous de décider d’être victime ou d’être plus fort que cette épreuve.
"Les insultes sont une occasion de démontrer votre discipline personnelle et votre sagesse."
Publié le Jeudi 28 décembre 2006 à 00:40
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"L’indécision prolongée est un état mental désagréable, mais une mauvaise décision est encore plus désagréable." Tôt ou tard, nous sommes tous confrontés à prendre des décisions importantes. Évidemment, il est utile de prendre le temps de bien réfléchir aux différentes options qui s’offrent à nous afin de faire le bon choix. Et une fois que notre décision est prise, il faut y tenir fermement et éviter de requestionner celle-ci indûment.
Exemple de décision importante :
Pierre est tenté par la possibilité de changer d’emploi. Après mûre réflexion, il décide de garder son emploi actuel. Mais les doutes sur le bien-fondé de ce choix le rongent. Il se demande constamment s’il ne doit pas changer d’idée. Cette indécision affecte son rendement au travail et rend ce dernier beaucoup moins agréable. Il est surtout démotivé, car la possibilité de changer d’emploi signifie qu’il peut être inutile de s’investir dans son travail actuel.
Exemples de solution:
Afin de mieux gérer son indécision, Pierre fait une liste des avantages et inconvénients des différents choix qui s’offrent à lui. Cet exercice le réconforte en partie dans sa décision de garder son emploi mais un doute subsiste. Il décide alors de s’engager envers lui-même à garder son emploi pendant au moins un an; c’est-à-dire qu’il se donne pour objectif de garder le cap fermement pendant cette période et ensuite il sera approprié de requestionner sa décision. Malgré une certaine amélioration, des doutes surgissent encore à son esprit. Pour combattre ces pensées nuisibles, il utilise alors différentes approches: - Relire les avantages et inconvénients de sa décision.
- Réfléchir sur le fait que peu importe l’option choisie, s’il passe trop de temps à douter, il est perdant.
- Reconnaître qu’il est normal de douter un peu.
- Relire son engagement de ne pas requestionner sa décision pendant un an.
- S’investir davantage dans son emploi actuel, afin de matérialisé son engagement personnel de un an.
Pour être en harmonie, il faut avoir une orientation stable dans nos choix. Après avoir réfléchi, quand nous sentons que nous avons trouvé la bonne direction, il faut y tenir fermement. Et s’il y a lieu, s’assurer de respecter l’engagement que nous avons pris avec nous-mêmes (ex. garder son emploi pendant au moins un an). Si des doutes surgissent trop abondamment, différentes approches peuvent être utilisées pour garder sous contrôle ceux-ci (voir liste de 5 items ci-dessus). En particulier, une des meilleures façons de dissiper le doute est de passer à l’action (ex. s’investir dans son emploi selon le contexte précédent).
Ceux qui entretiennent en eux un état d’indécision permanent se pénalisent. L’indécision prolongée disperse nos forces et trouble nos sentiments et pensées. Une fois que nos sentiments et pensées sont confus, la volonté est diminuée et il devient difficile de fournir les efforts nécessaires pour une action efficace. L’indécision a pour effet de nous ballotter à gauche et à droite : un jour on va dans une direction, le lendemain dans une autre, et lorsque vient le moment d'agir, on remet tout en question. Il est normal de se poser des questions, et d’hésiter dans une certaine mesure, mais cela ne doit pas durer indûment. Il arrive un moment où il faut faire le bilan des informations connues sur les options qui s’offrent à nous, prendre une décision et agir.
"Toute décision importante est basée sur une part d’inconnu."
Publié le Jeudi 28 décembre 2006 à 00:19
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas."
Lorsque vous êtes dans l'attente d'une situation difficile, vous ne pouvez vous empêcher en pensée d'imaginer les choses souffrantes qui pourraient vous arriver. Par exemple, lorsque vous êtes dans l’attente de rédiger un examen important, vous imaginez la possibilité rater vos études. Lorsque vous êtes dans l’attente de passer une entrevue, vous vous imaginez sans-emploi en permanence. Lorsque vous attendez pour passer un test médical, vous vous imaginez déjà avec le cancer.
Par la pensée, nous nous torturons parfois pour un événement qui ne se réalisera peut-être jamais. À l'inverse, lorsque nous sommes dans l'attente d'un événement positif (par exemple retrouver un être cher après une longue absence), nous vivons par anticipation la joie et le plaisir en imaginant l'événement désiré.
En utilisant votre imagination, vous pouvez vous projeter dans le futur et ressentir dès maintenant un événement. Le pouvoir de l'imagination est réel autant positivement que négativement. Lorsque bien utilisée, votre imagination peut être très puissante pour changer vos états d'âme.
Une façon simple d'utiliser votre imagination positivement est d'imaginer que vous êtes au paradis. Imaginez que vous êtes dans un endroit beau, harmonieux, où tout le monde vous aime et où vous aimez tout le monde. Cette approche vous semble trop simpliste pour donner des résultats, alors faites en l'expérience pendant quelques minutes et observez l'impact sur votre humeur. Vous n'avez que quelques minutes à perdre et une bonne habitude à gagner.
"Ce que l'imagination saisit comme beauté doit être la vérité." John Keats
Publié le Lundi 25 décembre 2006 à 22:35
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Il est préférable de corriger nos propres défauts plutôt que ceux des autres."
Démocritus, philosophe Grec, 460-370 av. J.C.
Nous avons tous notre propre perception de nous-même; perception probablement différente de celle des gens qui nous entourent. Pour s'améliorer, il faut avoir le courage de se voir tel que nous sommes avec nos qualités et nos défauts. Seulement voilà, il est beaucoup plus facile de reconnaître les défauts des autres plutôt que nos propres imperfections.
"Le plus souvent, les problèmes que l'on a avec les autres ne sont que le reflet de ceux que l'on a avec soi-même." Omraam Mikhaël Aïvanhov
Puisque nous avons tous une tendance naturelle à voir les défauts des autres, pourquoi ne pas transformer cette tendance en opportunité pour apprendre des choses sur nous-même.
Voici comment:
Dès que vous voyez un nouveau défaut chez quelqu’un, interrogez-vous afin de déterminer si vous possédez celui-ci.
Si vous ne le possédez pas, poursuivez votre recherche pour trouver un défaut similaire chez vous.
Si vous ne trouvez toujours pas, élargissez davantage votre recherche en cherchant des sujets même éloignés du défaut que vous avez perçu chez autrui.
Si vous cherchez vraiment, vous verrez qu’il est toujours possible de trouver chez soi un élément à améliorer relié de près ou de loin au défaut que vous avez identifié chez l’autre.
Le fait d’avoir identifié chez vous un élément à améliorer (relié au défaut de l’autre) modifiera votre attitude face à cette personne. En particulier, ceci vous donnera une bonne dose d’humilité. En nous regardant comme nous regardons les autres, nous devenons beaucoup plus tolérants et compréhensifs à leur endroit.
Développez le réflexe de faire votre autocritique à chaque fois que vous voyez un défaut chez quelqu’un d’autre. Cette critique de vous-même vous fera remettre en question votre comportement; ce qui est une très bonne façon d’apprendre à mieux se connaître.
"Les défauts des autres sont une lumière sur nous-même."
Publié le Dimanche 24 décembre 2006 à 15:09
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Nous devons nous évertuer à mieux gérer les conflits, plutôt que d'essayer de les éliminer totalement, car leur existence est inévitable."
Exemple:
Philippe est en désaccord avec sa femme au sujet de leur lieu de résidence. Philippe veut déménager, mais sa femme tient absolument à demeurer dans leur résidence actuelle. Ce conflit dure depuis des mois. À chaque fois qu’ils en parlent, la conversation tourne au vinaigre. Ils en viennent même parfois aux insultes. Il leur est maintenant difficile d’avoir une conversation saine et agréable. Ce désaccord est en train de miner profondément leur relation.
Si votre relation avec votre proche est importante, il est impératif d’approcher le conflit bien équipé. Voici une liste d’approches pour faire en sorte que votre relation avec cet être cher ne soit pas mise en péril par un conflit:
Premièrement, demeurez calme
Dans un conflit, il y a parfois des discussions émotionnelles et même orageuses. Dans un tel contexte, nous pouvons être tentés de dire ou faire des choses que l’on pourrait regretter plus tard. Pour s’éloigner de cette tentation, il faut garder son calme autant que possible. En évitant autant que possible l'énervement, vous créez des conditions plus propices à la résolution du conflit.
Est-ce que ça vaut la peine?
Avant de vous laisser entraîner dans un conflit avec un proche, demandez-vous si ça en vaut la chandelle. Nous avons parfois tendance à faire des montagnes avec des riens. Si le sujet du litige n’en vaut pas vraiment la peine, considérez simplement d’abandonner la bataille.
Renoncez au ressentiment?
Nous avons tous tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines, nées d'un malentendu ou d'une dispute. Si la personne avec laquelle vous êtes en conflit vous a fait du mal ou si elle vous a traité injustement dans le passé, vous devez pardonner avant de poursuivre la discussion. Sinon, vous ressasserez à répétition dans votre tête les gestes qu’il ou elle a posés pour vous faire du tort. Et ceci vous empêchera de régler le conflit.
Entente sur l’évitement du sujet de conversation Parfois ce n’est pas le conflit lui-même qui est particulièrement souffrant, c'est plutôt le fait de devoir en discuter régulièrement. Dans cette situation, il y a lieu de s’entendre pour éviter le conflit comme sujet de conversation à certains moments. Par exemple, Philippe et sa femme se sont mis d’accord pour ne pas discuter de déménagement les jours de semaine. Ceci leur donne cinq jours ou le sentiment de frustration associé au conflit disparaît au moins.
Respectez le rythme de l’autre
Certaines personnes veulent absolument régler leurs conflits aussitôt que possible; d’autres préfèrent réfléchir longuement avant de poser des gestes. Identifiez le type d’approche de votre proche et respectez son rythme; sinon vous risquez d’empirer la situation.
Soyez diplomate
Lors d’un conflit, les gestes et paroles sont parfois mal interprétés parce que l’atmosphère est porteuse d’une charge émotive. Soyez donc diplomate. Ceci afin d’éviter que certaines de vos paroles, qui sont anodines en temps normal, ne soient interprétées d’une façon négative à cause du conflit. En particulier, soyez très prudent si vous tentez de faire de l’humour. Lors d’un conflit, une blague normalement sans conséquence, peut être mal interprétée.
Écrivez si parler devient trop difficile
Parfois, la frustration est telle qu’il devient difficile de discuter face à face du sujet litigieux. Dans ce contexte, n’hésitez pas à communiquer par écrit avec votre proche.
Rappelez-vous les conflits passés
Si la relation avec votre proche a une longue histoire, il se peut que vous ayez déjà résolu dans le passé d’autres conflits avec cette personne. Remémorez-vous comment vous avez résolu ces conflits et surtout rappelez-vous que le soleil a brillé à nouveau sur votre relation une fois le conflit résolu.
Est-ce que vous demandez une concession impossible?
Déterminez si l’objet du conflit concerne un élément sur lequel votre interlocuteur a toujours été intransigeant dans le passé. Si oui, sachez que vos chances de le faire changer d’idée sont presque nulles, et que ce conflit est très risqué pour votre relation avec cette personne.
Concessions non désirables
S’il s’agit d’une relation à laquelle vous tenez à tout prix, vous aurez tendance à faire d’importantes concessions. Mais soyez prudent. Si vous faites une concession qui va à l’encontre de vos valeurs fondamentales, vous créez une bombe à retardement. C’est-à-dire que vous accumulerez de la frustration à cause de cette concession. Et tôt ou tard, le conflit refera surface.
Ecouter pour mieux comprendre
Ne pas écouter son proche peut être une source de conflit. Et l’inverse peut contribuer significativement à régler n’importe quel conflit. Combien de fois entend-on quelqu'un se plaindre de ne pas avoir été écouté? Écouter, c'est d'abord bien comprendre l'autre. Cela n'est pas seulement être passif. Il faut faire écho à ce que nous entendons. Pour s’assurer de bien interpréter ce qu’on vous a dit, reformulez dans vos propres mots, et demandez à votre proche si c'est bien ce qu'il voulait exprimer. Cette reformulation est nécessaire, car nous avons tous des vécus différents, auxquels on se réfère trop souvent comme si tout le monde voyait les choses de NOTRE façon.
Utilisez la médiation au besoin
La médiation consiste principalement à aider au dialogue entre les parties. Un médiateur doit maintenir une position neutre et impartiale. Dans cette position favorable, il doit amener les personnes concernées à trouver elles-mêmes une solution satisfaisante pour les deux parties. Une personne impartiale non impliquée dans le conflit peut jouer le rôle de médiateur.
Limitez la durée de vos séances de négociation
Observez-vous pendant une séance de négociation et vous verrez que votre bonne volonté et votre patience diminuent rapidement après une heure environ. Évitez donc les longs entretiens avec votre proche.
Négociez efficacement
Un accord est d’autant plus durable qu’il intègre les désirs, besoins et intérêts des DEUX personnes concernées. Il existe des approches de négociation qui favorisent l’établissement d’un tel accord..
Prenez une pause au besoin
Si l’atmosphère est extrêmement tendue, il peut être désirable de prendre une pause pour calmer les esprits. Dites alors poliment à votre proche que vous devez vous éloigner pendant quelques heures afin de vous apaiser. Si possible pendant cette période, changez d’air: faites une promenade, allez au cinéma, lisez un roman… À votre retour, vous verrez les choses un peu différemment. Vous pourrez alors prendre un certain recul par rapport au conflit. Devenez plus "aimable" Si votre proche vous rejette, vous devrez faire des efforts pour vous faire apprécier à nouveau. Une des approches pour atteindre cet objectif est de devenir plus “aimable“.
Focalisez sur la relation
Faites savoir à la personne que vous tenez à elle en lui démontrant de la considération. Ce simple geste favorisera grandement la résolution du conflit. En effet, cette personne sera plus motivée à négocier et à faire des concessions si elle se sent en confiance. Au contraire, si elle perçoit que vous vous distancez émotionnellement d’elle, elle aura tendance à devenir plus négative face au conflit et face à vous.
Donnez une chance à la relation
Faites une activité de loisir avec votre proche. Par exemple, assistez à un spectacle ou un film d’humour avec cette personne. Une telle activité détendra l’humeur de votre relation et facilitera un échange efficace plus tard. Évidemment, pendant cette activité évitez de parler du conflit.
Faites un effort pour distinguer la personne du conflit.
Il est utile de se rappeler les qualités de la personne avec laquelle nous sommes en conflit. Par exemple, la femme de Philippe est la même qu’avant le conflit. Elle a les mêmes qualités; ces qualités qui ont fait en sorte qu’il l’a choisie comme épouse. Ne laissez pas un conflit devenir un écran entre vous et la personne que vous aimez. Conclusion:
Une fois le conflit terminé, que se passe-t-il? La vie continue. Vous avez peut-être été un peu blessé par votre proche. Malgré tout, il faudra vivre la suite des événements dans la sérénité. En dépit de tout, vous devez continuer à aimer votre proche. Même si ce dernier vous a fait du mal, ne perdez jamais votre amour, parce qu'alors vous perdrez votre inspiration et votre joie de vivre.
"Lors d’un conflit, rappelez-vous que l’autre aussi mène un dur combat dans la vie."
Publié le Mardi 19 décembre 2006 à 14:27
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
Parler de la mort et du deuil est un sujet délicat, mais indispensable. Etre en deuil est une situation de crise qui crée un déséquilibre et un profond désarroi.
Aujourd’hui, la société ne nous prépare plus à affronter cette situation. Pourtant, il est nécessaire de réagir et d’effectuer le parcours de deuil.Le travail de deuil est différent pour chacun. Faire son deuil, c’est transformer sa manière d’être et d’agir, évoluer et cheminer dans sa pensée. C’est une épreuve douloureuse et incontournable de séparation. Il ne s’agit pas d’oublier, le travail de deuil est, au contraire, un travail de mémoire.
Les étapes du deuil
Le travail de deuil est l’expression employée pour évoquer le travail psychologique progressif d’une personne après la perte d’un être cher. Il s’agit d’un cheminement long, difficile et douloureux. Chacun franchit les différentes étapes à son rythme, en fonction de son passé, de son histoire, de ses ressources personnelles.
La période de choc La période de désorganisation La période de réorganisation.
La période de choc
Après la perte d’un être aimé, le survivant est en état de choc : il est sidéré, abattu. A l’annonce du décès, la première réaction est le refus ou le déni : la personne se dit que ce n’est pas possible, qu’il y a une erreur. Elle refuse de croire et d’accepter la disparition de la personne décédée.La personne en deuil vit de façon automatique, sans être vraiment présente. Elle peut éprouver une grande difficulté à réfléchir ou à prendre des décisions.Elle peut aussi sentir une certaine distance par rapport à l’entourage.
La période de désorganisation
Cette phase commence lorsque la personne en deuil prend conscience de la souffrance et du vide laissés par la perte. La tristesse et le désespoir apparaissent. Après la mort du conjoint, tout semble dérisoire. La personne envisage l’avenir avec crainte : elle n’a plus goût à rien. Peu à peu, elle s’isole du monde extérieur. Ce repli sur soi peut entraîner un ralentissement des activités intellectuelles (par exemple perte de la mémoire).La douleur morale est essentiellement liée à un sentiment d’abandon, de solitude et de manque. La personne veuve découvre que sa vie a basculé. Elle réalise qu’elle doit s’occuper seule de l’éducation des enfants et assurer l’organisation du foyer. La désorganisation de la vie relationnelle et matérielle peut amener la personne à prendre des décisions brutales qu’elle regrettera par la suite, par exemple un déménagement ou la vente de biens.Ce qu’il faut retenir, c’est que cette phase de désorganisation est "normale". En effet, la douleur morale est l’expression et la conséquence du travail de désinvestissement qui s’opère nécessairement après la perte d’un être aimé.Ce désinvestissement s’effectue de la manière suivante. Chaque souvenir, chaque image du passé sont remémorés et associés à l’idée de perte et de disparition. Ce processus s’accompagne d’un désintérêt pour le monde extérieur, d’une absence d’élan, de goût pour la vie et parfois de l’idée ou du désir de mourir (même s’ils ne sont pas exprimés verbalement).
La période de réorganisation
Cette période commence lorsque la perte est acceptée, reconnue en tant que telle. C’est la période de reconstruction de soi : la personne est capable de se tourner vers l’extérieur, de créer de nouveaux liens et de retrouver goût à la vie.Cette période n’est pas acquise une fois pour toutes, elle peut être perturbée par un anniversaire ou un événement fortuit.Cette réorganisation ne peut se faire sans l’aide des autres. Les personnes ont besoin d’un appui, d’une bouée pour refaire surface. Or, on constate, dans la société contemporaine, une grande solitude et une difficulté à exprimer et à partager une peine.Afin que le travail de deuil puisse s’effectuer dans les meilleures conditions, il est important que l’endeuillé puisse voir le corps de la personne décédée ; cela permet d’intégrer la réalité de la mort. Dans le cas de disparition tragique du corps, le travail de deuil sera plus long et plus difficile. L’entourage gardera souvent un espoir que la personne aimée est toujours vivante, ce qui retardera le processus de deuil.Le milieu du travail ou la simple exécution des obligations habituelles, qu’elles soient professionnelles ou familiales, peuvent aider à maintenir un certain cadre de vie, mais, peu à peu, la solitude se fait sentir, et le besoin apparaît de s’appuyer sur les autres.
Quelques conseils :
· pleurez si vous en éprouvez le besoin. Ne bloquez pas vos émotions, · accordez-vous le temps d’avoir du chagrin,
· souvenez-vous que le chagrin doit suivre son cours normal : on ne peut le bousculer ou en faire l’économie,
· acceptez l’aide des autres mais ne les laissez pas vous persuader que vous devez faire des choses avant que vous ne vous sentiez prêt à les faire,
· prenez soin de vous. Mangez convenablement et consultez le docteur au moindre souci de santé,
· autant que possible, maintenez une "routine" de vie normale et évitez des changements majeurs au cours de la première année,
· vivez au jour le jour quand vous vous sentez déprimé,
· avec le temps qui passe, soyez disponible pour entamer de nouvelles activités et faire de nouvelles connaissances.
Mes condoléances à tous ceux qui ont perdu un être cher.....
Valérie SEYMOUR
Publié le Samedi 16 décembre 2006 à 22:49
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Une rupture amoureuse nous plonge dans un univers de désarroi et de fragilité. Elle rouvre souvent de vieilles blessures incomplètement cicatrisées et représente de surcroît une grosse blessure narcissique. Plaqué(e), on se sent minable, on cherche parfois des excuses à l’autre, on se mine le moral en ressassant ses propres défauts ou en se remémorant les grands moments de bonheur de notre si belle histoire d’amour. Stop !
Tout échec est positif, celui-ci ne fait pas exception à la règle. Vous sortirez forcément grandi(e) de l’épreuve.
Changez-vous les idées
Tous les couples vivent plus ou moins en autarcie, et vous avez certainement dû faire une croix sur certaines activités pendant votre vie de couple. Seul(e), profitez donc de votre nouvelle liberté pour les retrouver. Sport, sorties, vie associative : choisissez des disciplines de groupe, qui vous permettront non seulement de vous changer les idées, mais aussi de faire de nouvelles rencontres et d'élargir votre cercle d'amis…
Travaillez
Investir dans votre vie professionnelle vous aidera à ne pas vous appesantir sur votre malheur, et vous permettra de récolter des satisfactions immédiates (succès, augmentations, félicitations du patron, nouvelles responsabilités…) qui vous aideront à retrouver un moral d'acier et une bonne confiance en vous. A la condition que vos horaires "à rallonge" ne durent pas toute la vie !
Acceptez les difficultés
La blessure provoquée par la rupture s'accompagne souvent d'une baisse du désir sexuel de la femme. Chez l'homme, elle réactive la fragilité de la sexualité. Résultat, pour l'un et l'autre, c'est une période propice aux troubles de l'équilibre sexuel. Normal, quand on a, pendant plusieurs années, fait l’amour avec la même personne ! Si, avec un nouveau partenaire, vous éprouvez des difficultés sexuelles, ne vous angoissez pas : vous avez besoin d'une période d'adaptation. Si les pannes se prolongent, parlez-en à un sexologue (ou, si vous êtes une femme, à votre gynécologue).
Trouvez la bonne attitude face à l’autre
Si vous et votre "ex" avez des enfants, vous allez devoir signer l’armistice et entretenir des relations sinon cordiales, du moins polies avec l’autre parent. Sinon, vous pouvez couper les ponts. Vous voulez rester amis ? D’accord si, tous les deux, acceptez vraiment que votre relation amoureuse soit terminée, ce qui n’est pas facile des deux côtés ! Mieux vaut parfois ne plus se voir jusqu’à ce que la blessure soit cicatrisée.
N’hésitez pas à consulter
Si votre chagrin vous semble insurmontable, que vous pleurez jour et nuit et que vous sombrez dans la déprime, n'hésitez pas à consulter un psychothérapeute. Ils sont habitués à recevoir des personnes comme vous, qui viennent simplement parce qu’elles traversent une mauvaise passe, pour parler et être écoutées. Quelques séances de discussion vous aideront à remonter la pente.
Publié le Samedi 16 décembre 2006 à 14:53
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
La "clef" pour atteindre votre épanouissement personnel se nomme : Estime de soi !
Pourquoi est-ce si important de vous aimer ?
"Si vous ne vous aimez pas, alors, vous voudrez que l'autre personne vous aime" Moins vous vous estimez et plus vous allez être dépendant du besoin d'être aimé par les autres. Si vous vous aimez, vous vous sentez valable en tant qu'individu. Ce sentiment vous permet de vous sentir compétent. Comment mieux vous aimer et vous estimer ? 1. Soignez votre apparence. C'est le facteur le plus important. Une tenue qui vous met en valeur. Un maquillage pour les femmes. Ces points modifient très vite l'estime que vous vous porterez.
2. Quand vous avez tenté quelque chose sans y avoir réussi, ne vous blâmez pas ! Plutôt que de vous dire : " Je suis incapable", recentrez sur le FAIT ! "Le travail n' a pas été réalisé dans le temps" par exemple. Plus vous en restez au fait-- et rien qu'au fait -- vous n'êtes pas affecté.
3. Devenez votre confident ! En vous parlant le soir (5 minutes) et en étant bienveillant avec vous-même. Le ton doit être doux et très compréhensif. Parlez-vous comme si vous étiez un "très bon ami". Dans la journée, je vous invite à entretenir en vous cette phrase positive : "Je m'estime de mieux en mieux car je sais que je suis quelqu'un de bien"
Soyez enfin vous-même ! Ne vous souciez plus de l'effet que vous faites sur les autres. Agissez sans craindre ni l'échec ni le jugement des autres . Ne plus trembler à l'idée du rejet. Et trouver tranquillement votre place au milieu des autres !
Publié le Lundi 11 décembre 2006 à 00:21
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"La vraie joie ne se trouve que dans les possessions de l’âme."
Souvenez-vous la dernière fois que vous avez eu de gros soucis. Est-ce que vous étiez capable à ce moment-là de percevoir adéquatement ce qui se passait autour de vous? Étiez-vous dans votre bulle concentré sur vos tracas?
Lorsque nous sommes fortement préoccupés, toute notre attention se dirige vers l'objet de notre inquiétude. Même si nous passons par les plus beaux endroits, on ne voit rien du tout, parce qu'on est concentré ailleurs. En fait, lorsque nous avons de gros soucis, même si on regarde, nos yeux ne voient pas vraiment.
Si vous êtes inquiet, ce sentiment est due à votre perception du sujet de votre inquiétude. Et vous avez un pouvoir direct sur cette perception en changeant d'état d'âme. Lorsque nous atteignons une certaine paix intérieure, les obstacles qui vous paraissent insurmontables peuvent s'avérer maîtrisables. Les soucis qui étaient si graves deviennent non pertinents en partie. Si vous accédez à une grande paix intérieure, même les grosses tuiles ne vous laisseront plus sur le carreau comme avant.
La paix intérieure permet de voir les vraies choses, les choses les plus subtiles; c'est pourquoi ceux qui commencent à goûter la véritable paix découvrent les merveilles de l'univers. Tandis que ceux qui courent à droite à gauche fébrilement sont tellement inquiets, tellement tourmentés qu'ils n'ont pas le temps de s'arrêter pour lire et déchiffrer ce livre de la vie qui est autour d'eux.
Il y a beaucoup de beauté dans le monde qui nous entoure. Nous choisissons souvent inconsciemment de ne pas voir cette beauté. Car pour la voir vraiment, il faut être en harmonie intérieurement. Il n'en tient qu'à nous d'accéder à cette harmonie. Bien sûr, notre état intérieur ne change pas les conditions extérieures, qui ne sont pas toujours parfaites. Mais observez bien, la plupart du temps parmi des conditions extérieures non parfaites, il y a plusieurs éléments de beauté.
Il existe une manière d'aborder la vie, un chemin en douceur, qui arrondit les angles et facilite les échanges avec votre entourage. Cette autre voie suppose de remplacer vos anciennes réactions par une nouvelle façon de voir les choses. Vous pouvez transformer votre monde si vous changez votre état intérieur parce que vous verrez ainsi les choses différemment. Si vous développez votre capacité à modifier votre état intérieur, vous aurez une existence plus riche et plus satisfaisante.
Publié le Lundi 11 décembre 2006 à 00:17
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
"Nos connaissances spirituelles et philosophiques sont inutiles si celles-ci ne se reflètent pas dans nos gestes"
Tout le monde sait que notre état émotionnel influence nos gestes, par exemple:
- Si nous sommes en colère, nos gestes expriment cet état d’âme en devenant saccadés et même parfois menaçants.
- Si nous sommes heureux, nos gestes reflètent notre bonheur en devenant plus doux, modérés et équilibrés.
- Si nous sommes stressés, des tics nerveux ont tendance à apparaître malgré nous.
Ce phénomène fonctionne aussi à l’inverse, c’est-à-dire que si nous faisons l’effort d’harmoniser nos gestes, alors cette harmonie se reflétera dans notre état émotionnel.
Supposons que pendant quelques heures, vous ayez été dans une atmosphère stressante de bruit et de désordre. Supposons que cette atmosphère ait créé en vous un sentiment d’inconfort; alors vous pouvez retourner la situation en vous disant: "Par ma volonté, en influençant mes gestes, en exécutant certains actes, je vais retrouver mon harmonie intérieure." Voici quelques suggestions pour harmoniser vos gestes: - bouger plus lentement (sans exagérer),
- en manipulant les objets, faites un effort pour ne pas faire de bruit,
- prenez de longues respirations profondes,
- assurez-vous que votre résidence et votre lieu de travail sont propres et en ordre,
- accrochez un beau sourire sur votre visage,
- parlez avec douceur,
- soyez positif dans vos gestes et conversations,
- dites des paroles d’encouragement,
- prenez au besoin une pause pour vous calmer,
- renouez avec la nature,
- faites une promenade à pied de quelques heures,
- faites une séance d’immobilisation (assoyez-vous simplement sans bouger en silence) de 20 minutes,
- faite 30 minutes de lecture inspirante par jour. Le type de lecture dépend de vous, certains lisent la Bible, le Coran, de la philosophie…
- faites du bénévolat auprès de gens dans le besoin,
- faites un don de charité et n’en parlez à personne,
- diminuer le rythme de vos activités en général.
"Chacun de nos gestes, chacun de nos actes témoigne de notre compréhension de la vérité."
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