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Paula : Bonjour tout le monde
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Publié le Samedi 04 avril 2009 à 16:47
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
LE VIOLONISTE
Debout dans l'entrée de la station L'Enfant Plaza du métro de
Washington DC, un musicien des rues se mit à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier. Il joua durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2e partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes traversaient ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. Après trois minutes, un homme d'âge mûr remarqua qu'un musicien jouait. Il ralentit sa course, s'arrêta quelques secondes puis repartit en accélérant le pas. Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui jeta la monnaie dans son petit pot. Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher... Il était clairement en retard. La personne qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. En marchant, il gardait la tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants.Et les parents, sans exception, les ont forcés à avancer. Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui ont donné de l'argent tout en continuant leur marche. Il récolta ainsi 32 dollars. Lorsqu'il s'arrêta de jouer, personne ne le remarqua. Personne n'applaudit. Une seule personne l'avait reconnu, sur plus de mille.
Pour revenir à l'histoire ci-dessus, personne ne se doutait que ce violoniste était Joshua Bell, un des plus grands musiciens sur terre. Il joua dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars ! Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place. Cette histoire de Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro fut organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Je vous invite dès à présent à vous poser les questions suivantes: - Dans un environnement habituel, à une heure inappropriée, suis-je capable de percevoir la beauté ? - Est-ce que je m'arrête pour l'apprécier ? - Puis-je reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?
Publié le Mercredi 30 janvier 2008 à 19:36
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Le manipulateur pervers est-il conscient de son sadisme ?
Aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est… NON !
Ce n’est pas compliqué : le manipulateur pervers n’a tout simplement pas conscience de sa perversité. Son "truc" ? Rendre l’autre responsable de tout ce qui lui arrive. Pourquoi éprouverait-il des remords à vous détruire, alors que tout est votre faute ! En inversant la situation, en se positionnant comme victime, il se déresponsabilise et échappe ainsi à la culpabilité [le tout, inconsciemment !]. Certains manipulateurs pervers vont même jusqu’à mettre en place ce qu’on appelle un processus de projection : c’est ainsi qu’ils vous reprocheront [en toute sincérité et sans le moindre scrupule] ce qu’ils font eux-mêmes. Vous tromper ou vous mentir, par exemple. Continuons sur notre lancée et allons un pas plus loin dans la perversité : il n’est pas rare que le manipulateur pervers suscite inconsciemment chez l’autre un comportement agressif ou violent afin de pouvoir l’en accuser par la suite et renforcer sa position de victime. Signes extérieurs de manipulation perverse.
Le manipulateur pervers est une machine. Il en a la froideur, la rigidité. Il est glacial, distant et rarement détendu. Le manipulateur pervers est réfléchi et ne laisse aucune place à la spontanéité. Le manipulateur pervers est calculateur. Il calcule tout, tout le temps. Le manipulateur pervers parle beaucoup d’argent. Il est toutefois pingre et profiteur. Le manipulateur pervers se trouve beau. Il aime s’admirer et s’extasier sur la perfection de son physique. Le manipulateur pervers est jaloux et envieux. Votre supériorité lui est insupportable. Il n’hésite toutefois pas à utiliser la flatterie pour mieux vous manipuler. Le manipulateur pervers est moralisateur. C’est un donneur de leçons. Il sait tout, mieux que tout le monde. Le manipulateur pervers est atteint de mégalomanie. Il s’invente des projets d’avenir qui, le plus souvent, ne verront jamais le jour. Le manipulateur pervers est rarement à la hauteur de ses ambitions. Le manipulateur pervers n’a pas de vrais amis. Le manipulateur pervers ne supporte pas avoir tort. Le manipulateur pervers juge, critique et dévalorise constamment son entourage. Il aime montrer du doigt les faiblesses et les défauts d’autrui. Les membres de sa famille n’échappent pas à la règle [au contraire]. Le manipulateur pervers est susceptible et ne tolère aucune moquerie. Sous peine de colère. Le manipulateur pervers est intransigeant. Le manipulateur pervers est un insatisfait chronique. Le manipulateur pervers est pessimiste de nature. Il aime toutefois préciser [je cite] qu’il n’est pas un pessimiste mais un optimiste qui a compris. Cela accentue sa soi-disant différence. Le manipulateur pervers adore jouer la victime et se faire plaindre. Il souffre en permanence de l’injustice, de la bêtise humaine et du manque de reconnaissance. Le manipulateur pervers ment. Et il ment bien. Le manipulateur pervers est lâche, peureux et fuit devant ses vrais ennemis. Le manipulateur pervers aime faire miroiter, promettre. Sans suite. Le manipulateur pervers manie l’art du sarcasme et de l’humour grinçant. Dans un seul but, vous humilier. Le manipulateur aime vous blesser par le biais de plaisanteries vulgaires ou déplacées. Existe-t-il une prédisposition, une sorte de propension innée à rencontrer un manipulateur pervers ?
La réponse est "oui". Rappelons-le, le manipulateur pervers est avant tout un vampire affectif qui se nourrit d’énergie vitale. Il aime donc les femmes joviales, tolérantes, patientes et généreuses. Pleines de vie. Prêtes à tout donner par amour (dépendance ?), sans jamais rien recevoir en retour. Naïves, aussi, de préférence. Cela lui évite de trop se fatiguer. Le manipulateur observe longuement sa proie avant de l’approcher. Elle se sent seule, elle a envie de tomber amoureuse et… il en profite ! Les femmes qui le font fuir ? Les "sûres d’elles", les "exubérantes", les "dominantes". Les "vraies dépressives" aussi. A quoi bon, il ne pourrait rien en retirer de toute façon. La proie idéale ? Une jeune femme souriante, ayant une propension à la culpabilité, à la dépendance amoureuse et au manque de confiance en soi… encore sous le coup d’une rupture, d’un décès ou d’un autre événement traumatisant. Du pain béni pour notre manipulateur pervers qui, arborant son plus beau (faux) sourire, viendra à la rescousse de la malheureuse. Elle pensera avoir rencontré LE prince charmant. Lui jouera son rôle de Messie à merveille. Car le manipulateur pervers est un bon acteur. Un très très bon acteur....
http://pervertus.skynetblogs.be/
Publié le Mardi 20 novembre 2007 à 01:26
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
Vous pouvez aussi vous abonner gratuitement au courrier de l’Association, qui vous sera livré mensuellement :
cliquez ici : http://www.centre-relaxation.com/Contact.htm
Publié le Samedi 13 janvier 2007 à 15:55
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
"Le progrès est la conséquence naturelle de l'application de facteurs de succès."
Vous vous intéressez au développement personnel depuis un certain temps. Vous avez lu sur le sujet et vous avez fait des efforts pour vous transformer, mais les résultats sont décevants à vos yeux. Voici quelques facteurs de succès qui s'appliquent peut-être à vous:
1- Attentes trop élevées à court terme
Par exemple, vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude. Vous avez peut-être mis des années à encrer celle-ci solidement en vous; comment pouvez-vous imaginer vous en débarrasser en quelques semaines par la simple force de votre volonté? Oui, il est possible de se transformer, mais ayez des attentes réalistes sinon vous serez peut-être déçus. 2- Influence positive
On ne peut éviter d’être influencé par son milieu social. Parfois, cette influence favorise notre développement, parfois elle nous retient attachés à notre passé. Soyez conscients de l’influence que vos fréquentations ont sur vous. Et changez une partie de vos fréquentations, si elles vous éloignent trop de votre objectif de transformation personnelle. 3- Vie trop facile
Celui qui a obtenu l’abondance matérielle, sans avoir préalablement surmonté des défis et épreuves, se prépare une vie de nonchalance avec peu de progrès intérieur. Pourquoi? Parce qu’il ne sera pas motivé à s’améliorer. Il croira réussir tout en se laissant aller à la facilité et à la paresse. Si vous avez reçu l’abondance matérielle sans vraiment travailler pour celle-ci, alors donnez-vous des objectifs de développement personnel plus élevés afin de créer des défis significatifs à surmonter. 4- Écrire
Il est très utile de mettre sur papier vos réflexions, objectifs et expériences. Écrire est une bonne façon de clarifier ses idées. Même si ce n’est que quelques lignes par jour, ceci est déjà suffisant pour vous faire réfléchir davantage à votre cheminement. 5- Révision périodique de votre vie
Parfois, nos préoccupations quotidiennes font en sorte que notre vie prend une orientation qui nous éloigne de notre idéal. Nous avons alors tendance à oublier nos valeurs profondes. Conséquemment, il est salutaire de réviser périodiquement notre vie afin de faire un triage pour ne conserver que l’essentiel. 6- Excès de stimulation (stress et travail)
Une surabondance d’agitation sur une base régulière peut détraquer notre système nerveux. L'être humain n'est pas fait pour vivre avec une tension constante. Courir du matin au soir, ce n'est pas normal, et cela crée des conditions totalement contraires au développement personnel. 7- Excès de responsabilités (travail)
L'ambition nous pousse à rechercher des situations, des postes ou des rôles de plus en plus élevés. Ceux-ci entraînent des responsabilités toujours plus lourdes. Est-ce que vous ressentez fréquemment vos responsabilités comme un fardeau et une perte de liberté? Si oui, alors vous avez dépassé votre limite. Et ce dépassement vous éloigne significativement des conditions favorables à votre épanouissement. 8- Repos (travail)
Évitez les situations où vous êtes trop longtemps dans un état de fatigue. Car la fatigue intense vous enlève la motivation et la capacité de vous transformer. 9- Faire des sacrifices
On n’obtient rien sans sacrifier quelque chose. Attendez-vous à renoncer à certaines gratifications afin d’avancer dans votre développement personnel. Le cheminement personnel nous mène à des plaisirs bien plus intenses et profonds que les quelques gratifications immédiates auxquelles nous devons renoncer. Rien ne rapporte plus de bénéfices que d’investir de cette façon en soi-même. 10- Bonnes habitudes
Peu importe l’activité que vous avez choisie pour vous développer: lecture, méditation, exercice physique, bénévolat … Développez l’habitude de réaliser celle-ci périodiquement.
11- Orientation constante
Dans tout ce que nous entreprenons, et à plus forte raison dans notre développement personnel, nous devons avoir une orientation constante. Car l’indécision excessive détruit. Sur ce chemin de la croissance personnelle, il y a des hauts et des bas. Et il est normal d’avoir des doutes parfois. Mais la fermeté de nos décisions supportée par la persistance de nos efforts peut venir à bout des nos difficultés et de nos doutes. 12- Agir davantage
Pour progresser, il est avant tout important d’agir et d’expérimenter de nouveaux comportements. Nous avons souvent tendance à donner trop de place à la théorie et pas assez à la pratique. Il faut passer à l’action, sinon nous n'avons jamais de point d'appui solide et pratique. Certes, il est utile de lire et d’augmenter ses connaissances. Mais il est encore plus utile d’appliquer celles-ci. Pour ce faire, il faut travailler sur sa volonté et sur sa capacité de traduire des notions théoriques en un comportement harmonieux et bénéfique pour tous. "La réussite n’a rien de magique. Elle n’est que le résultat d’une approche systématique."
Publié le Mardi 09 janvier 2007 à 15:41
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Blâmez les autres, c’est renier notre responsabilité d’agir."
Lorsque différentes espèces d’arbres sont soumises aux mêmes conditions difficiles (par exemple un sol très pauvre), certaines se développent alors que d’autres dépérissent. Il en va de même pour nous. Dans les mêmes conditions, quelques-uns évoluent alors que d’autres régressent. Pourquoi? Simplement parce que certains renoncent à blâmer quelqu’un ou quelques choses pour leurs difficultés; alors que d’autres blâment leurs conditions difficiles. Et ceci leur donne une excuse pour ne rien faire.
Quand vous blâmez une source externe pour vos problèmes ou votre stagnation, vous renoncez à votre capacité de réagir. Le blâme vous empêche d’assumer votre responsabilité de corriger la situation. Vous renoncez ainsi à votre pouvoir de surmonter la difficulté. Il y a toujours quelques choses à faire. Parfois la seule chose que nous pouvons faire est de changer notre état d’âme. Mais c’est déjà un grand pas dans la bonne direction.
Tant que quelqu’un ou quelque chose est responsable de ce que vous ressentez, vous renoncez à votre pouvoir de changer votre vie. Vous abdiquez votre confiance en vous et vous devenez esclave du monde extérieur. Reconnaissez plutôt que vous avez la capacité de vous transformer intérieurement malgré les conditions et contraintes externes. Il faut comprendre une fois pour toutes que les conditions ne sont jamais déterminantes. Bien sûr, on ne peut pas les ignorer ou les négliger tout à fait, mais pour avancer il faut savoir que les choses importantes à votre développement ne dépendent que de vous.
"Tant que vous croyez que votre bonheur ou, votre malheur dépend des conditions externes, vous ne serez à l'abri de rien."
Publié le Dimanche 07 janvier 2007 à 14:49
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"La différence est cette chose merveilleuse que nous avons tous en commun." Nelly Biche
Chaque individu est unique de par son passé, sa constitution, son environnement, etc. Ces différences entre individus sont normales et désirables. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Nous devrions trouver naturelles les divergences de comportement entre individus. Cette prise de conscience peut modifier radicalement vos relations avec les autres. Elle peut éliminer beaucoup de disputes et de conflits inutiles. Quand nous intégrons le fait que les autres réagissent différemment aux mêmes situations, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Pourquoi nous quereller puisque nous acceptons comme une richesse la diversité des points de vue? Ceci ne veut pas dire l’on doit laisser les autres nous imposer des choses auxquelles nous ne sommes pas d’accord. Cela signifie simplement que nous devons admettre et respecter leurs différences. Cela signifie également que nous devons reconnaître les contributions uniques de chacun. Si vous adoptez cette attitude, votre compassion envers les autres sera décuplée.
Exemple:
Jean est un gestionnaire à la tête d'un groupe d'architectes dont le travail est de produire des plans pour un projet urgent. Un de ses architectes est minutieux à outrance. Il insiste pour tout faire à la perfection. Il est impossible à cet architecte de livrer une version de travail à ses collèges. Il doit absolument passer des jours et des jours à raffiner ses plans. Ceci ralentit significativement toute l’équipe de projet. Jean reconnaît cette caractéristique de son employé. Il réfléchit à cette situation et en arrive à la solution suivante. Afin de bien valoriser le caractère unique de cet architecte, il lui suggère de travailler principalement à la vérification des plans de l'équipe. Cette tâche de vérification requiert une grande minutie. L'architecte en question accepte de faire un essai. Après quelques semaines, il est débordant d'enthousiasme. Il aime ce qu'il fait et toute l'équipe reconnaît sa contribution à la qualité finale des plans. Cet architecte peut maintenant se laisser aller à sa tendance naturelle de grande minutie et contribuer à sa façon au rendement de l'équipe. La caractéristique unique de cet individu est maintenant perçue par l'équipe comme un actif important plutôt que comme un boulet qui les ralentit.
Publié le Mercredi 03 janvier 2007 à 19:01
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Souriante
"Dans le cœur des gens qui vous entourent, il y a un germe de tendresse qui n'attend que votre sourire chaleureux pour se développer."
Pour être aimé, il faut toujours avoir quelque chose à donner. Si parfois vous vous demandez ce que vous pourriez donner, alors donnez simplement un sourire. Si le contexte s’y prête, donnez aussi un regard, une main tendue, une attention ou une parole agréable. Celui qui est éteint, terne, fermé, crispé, on l'évite; alors que celui qui est souriant et rayonnant, on recherche sa compagnie.
Si vous considérez les gens de votre entourage avec courtoisie, et avec la chaleur d’un sourire honnête, vous remarquerez probablement des changements agréables. Vous constaterez que la grande majorité des gens sont cordiaux quand vous faites les premiers pas. Vous serez alors capable de voir la bonne volonté en chacun. Bien sûr, personne n’est parfait et nous commettons tous des erreurs de temps à autres. Mais la plupart d'entre nous font de leur mieux, dans des circonstances parfois difficiles. Lorsqu'on parvient à cette compréhension de la fraternité, on éprouve un profond sentiment d’harmonie intérieure, et on sourit encore plus.
Publié le Mercredi 03 janvier 2007 à 11:42
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Un petit pardon demande plus d’effort, qu’une grande vengeance."
Exemple:
Quelqu’un vous a fait du mal. Vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé pour vous faire du tort. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette situation contribue à votre propre destruction. Votre rancune ne fait pas de mal à la personne qui vous a offensé, mais elle VOUS fait du mal. Jour après jour, elle vous ronge de l'intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie; il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule façon de régler cette situation: il faut pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon:
Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.
Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la "culpabilité" de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.
Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé? La réponse à cette deuxième question est assurément "oui". Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.
Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque malgré lui? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant: "la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon". Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.
Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.
Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu'en cessant d'aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.
Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d'accord, mais elle peut s'être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.
Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner. On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu'il vous est arrivé un malheur? Les épreuves font partie de la vie.
"Le pardon ne change pas le passé, mais il enrichit le futur." Proverbe Sanscrit
Publié le Mardi 02 janvier 2007 à 18:26
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Le corps est soutenu par les aliments. L'âme est soutenue par les bonnes actions."
Typiquement, toute la journée nous courons dans différentes directions essayant d'atteindre nos buts. Beaucoup de nos buts sont de nature égoïste. Et tout geste égoïste porte en lui une petite graine de culpabilité. Si vous passez des années à semer de telles graines, ne vous attendez pas à récolter la paix d’esprit.
Est-ce que vous voulez que votre vie devienne extraordinairement riche et pleine? C’est simple devenez plus fraternel, plus ouvert aux autres et surtout plus généreux de votre temps. Tous les gestes désintéressés sont des semences de bonheur. Ces gestes contribuent significativement à notre bien-être psychique et physique, car ils nous inspirent positivement.
Développez l’habitude de faire don de votre temps aux autres. Par exemple, pendant 15 minutes tous les jours ou pendant une heure tous les samedis, faites une activité dédiée aux autres:
- Offrez votre temps à la fondation bénévole de votre hôpital local.
- Devenez entraîneur dans une ligue de soccer pour enfants.
- Soyez bénévole chez les Scouts ou les Guides.
- Faite l’accompagnement d’un enfant, soyez un Grand frère ou une Grande soeur.
- Soyez bénévole pour briser l'isolement des personnes âgées.
- Écrivez à un vieil ami.
- Cultivez des fleurs sur votre balcon ou devant votre maison.
- Faites du bénévolat pour les sans-abris.
- Donnez du temps à un organisme qui supporte la recherche en médecine, ex. recherche sur le cancer, sur le SIDA, sur les maladies du cœur…
Expérimentation:
Pendant quelques semaines, donnez de votre temps régulièrement; puis observez-vous. Si vous avez agit avec sincérité, vous sentirez naître une nouvelle force en vous. Vous aurez acquis la capacité de faire face à la vie avec plus de confiance. Évidemment, vous ne deviendrez pas une toute nouvelle personne en quelques semaines, mais vous percevrez la différence. Et ceci vous motivera à poursuivre votre transformation. Si vous le voulez vraiment, vous pouvez avec le temps vous transformer en profondeur. En effet, lorsqu'on en vient à sentir que nous sommes membres de la grande famille universelle, on éprouve un profond sentiment d’harmonie intérieure, et on veut contribuer davantage à cette grande famille.
"Être bon par ces paroles crée la confiance. Être bon par ces pensées crée la profondeur d’âme. Être bon par ces gestes crée l’amour."
Publié le Dimanche 31 décembre 2006 à 02:19
Par Valérie SEYMOUR
Humeur : Tendre
"Cherchez d'abord à comprendre et par la suite seulement cherchez à être compris." En général, nous sommes tellement obsédés pour nos intérêts personnels que nous n’écoutons pas vraiment ce qu’on nous dit. Un indice de cette condition est le fait de préparer ce que nous allons dire plutôt que d’écouter vraiment notre interlocuteur. L’approche proposée dans ce texte consiste simplement à focaliser dans un premier temps sur la compréhension de l’autre avant de penser à nos propres intérêts. En fait, une fois que nous avons acquis une bonne compréhension de notre interlocuteur, nous n'avons aucun mal à nous faire comprendre. De plus, une bonne compréhension facilite grandement l’établissement de relations enrichissantes.
Comprendre quelqu’un - c’est pouvoir déchiffrer ses véritables motivations,
- c’est savoir ce qu’il ressent,
- c’est saisir les besoins qui influencent son comportement,
- c’est avoir la capacité de se mettre à sa place, au moins dans une certaine mesure.
En posant les questions suivantes (et en essayant de deviner la réponse), nous pouvons vérifier si nous avons acquis une bonne compréhension de notre interlocuteur: - Qu’est-ce qui t’intéresse vraiment dans cette activité?
- Quel a été le meilleur moment de ta journée?
- Qu’est-ce que tu as aimé dans notre dernière activité commune?
- Au travail : qu’est-ce qui est le plus important pour toi dans ce projet?
Chacun est unique de par son passé, sa culture, son occupation, son environnement, etc. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Cette prise de conscience peut modifier radicalement vos relations avec les autres. Elle est absolument nécessaire à une bonne compréhension des autres. Quand nous intégrons le fait que les autres réagissent différemment aux mêmes situations, nous augmentons significativement notre acceptation de leurs différences. En réalité, les différences entre nous et nos interlocuteurs sont une richesse à découvrir. Lorsque nous adoptons cette attitude, notre compassion et notre compréhension des autres sont décuplées.
"Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître, c'est de chercher à comprendre autrui." André Gide
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