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Mon bloc perso.
Je suis de retour, apres quelques semaines ..... Merci de votre fidélité, et de votre amitié. Publié le 17/10/2006 à 22:32
Les yeux plein de nostalgie posés sur l'ombre du monde et la réalité de ses horreurs. C'est un monde ensanglanté que l'on découvre, une vie déchirée de part et d'autres, une vie inachevée, tout comme les barreaux de cette porte, bruts, sans forme définies, et qui enclavent le désespoir de la guerre. De temps en temps une lueur d'espoir, quelques traces d'une colombe blanche, imaginaire, fugace, mais qui sitôt est comme engloutie par un ras de marée aux couleurs de la mort. Le rouge et le noir sont entrelacés, mais nous sommes loin du roman de Stendhal. Nous sommes au sein du roman de notre siècle, espérons que la colombe blanche reviendra et qu'elle laissera sur son passage non pas une lueur fugace, mais la paix ...
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Publié le 17/10/2006 à 22:39
Le passage de l'ombre à la lumière, de l'obscurité au jour, de la pluie au soleil, de la haine à l'amour, de la guerre vèrs la paix. Regardez avec quelle insouciance cet oiseau sort de l'ombre pour voler vèrs la lumière, ou si vous préférez de l'anéantissement vers le renouveau .... N'est-ce pas l'inverse de la réalité: de la mort vèrs la naissance ? Publié le 19/10/2006 à 17:24
Chaque toile est une aventure, et aussi le refuge de mes souvenirs. Si tous les chemins mènent au rêve, je prefère emprunter les sentes et les tortilles de traverses et fuir " la trop tranquille autorité des formes " : voguer sur la vague des sentiments en oubliant le réalisme par trop réducteur, échapper à un académisme neutre, décoller de la dictature du détail afin de retrouver des émotions originelles et les sublimer. Je cherche à me liberer du dessin, sans le rejeter pour autant, mais j'aime à en estomper l'excès formel. Je me hasarde alors vers les petits et grands secrets le long des chemins buissonniers, là où je peux créer, inventer la matière et les couleurs, orchestrer les impressions les plus intemporelles là où les couleurs se juxtaposent, structurent la toile, l'adonisent. Dans une harmonie legère je repousse les rapports trop brutaux avec la réalité afin " d'expliquer mon inexplicable coeur " écrivait Chateaubriand et errer vers la somptuosité magique d'une sensitive perception. |
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