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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Mardi 23 octobre 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie

Poème de Noémie (14 ans)

Il y a un vide dans ma vie
Ton ombre glace mes nuits
je ne sais pas à quoi tu ressembles
Mais, apparemment, je te ressemble

Je sais que tu veilles sur moi
Et je t'aime, qui que tu sois
Mais j'aimerais tellement t'avoir connu
Même si, sur papier glacé, je t'ai vu

Je suis fière de ce que je suis
Même si je ne te connais pas
J'ai en moi une partie de ta vie
Je suis fière que tu m'ai prise dans tes bras

Est-ce que, au paradis, tu te souviens de moi ?
Même si on ne s'est connu que six mois
Je pense qu'ils ont bouleversé ta vie
Puis que tu savais que tu allais partir

Et puis, ce mois de Septembre
Où, lorsqu'on est entré dans ta chambre
Il n'y avait plus personne
L'été s'est soudain transformé en automne.


l'eau.bmp
5/10/06 Nonoche

Retrouver là sur son blog : http://www.espaceblog.fr/afleurdepeau

Publié le Mardi 31 juillet 2007
Par chemindelespoir
Espaceblog (pour certains blogs mais ça va venir pour les autres) fonctionne à nouveau correctement, bonne nouvelle pour tous ceux qui y avaient un espace.


Publié le Samedi 14 juillet 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie

Si vous êtes avares de commentaires mais que vous trouviez du plaisir à lire mes doux délires, cliquer sur l'image ci-dessous pour soigner mon audimat !!!

JEballe_piquante.gif
Publié le Samedi 14 juillet 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Le cercle des poètes inconnus….

 

A quelque encre où tu trempes ta plume

Quand ton envie d’écrire devient fébrile

Encre de révolte, de joie ou d’amertume

Ton âme vole sur le parchemin, subtile.

 

Te réfugiant fiévreux dans ton ermitage

Les mots se chamaillent, inconséquents

Puis bornent leurs places, sur cette page

Afin d’en ordonner leurs cheminements

 

Alors de tous, naît rondo ou symphonie

Emmenant le liseur parmi tes illusions

Que ce soit par ici ou voire en Laponie

Ces pauvres vers pour d’autres évasions

 

Tu les trouves détestables et te méjuges

D’en avoir trop lu, ils se dévoilent fades

Déchirer cette feuille, car toi, tu la juges

Indigne de transmettre ton bref message

 

Tant de termes orphelins qui clopinent

Dans l’azur et sous la courbure céleste

Abandonnés d’une manière bien leste

Avant, que leurs créateurs les opinent

 

Zola, Hugo, Apollinaire ou Ronsard

Ont vécu aussi cette émotion des mots

Gribouillant et les repoussant aussitôt

Avant de nous les exhiber aussi tard.  

 

Nos blogs se sont faits notre Panthéon

Si d’aventure aujourd’hui je te croise

De haut, singulièrement je ne te toise

A deux, composons une autre chanson.



la_guitariste_gf.jpg

 

Publié le Vendredi 25 mai 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

De Mo à mots pour maux

Aujourd’hui tout va à vaux

Oui même les hôpitaux

Ainsi que les bedeaux

Alors un tour de barque

Laissant là  les arnaques

Au doux pays des Parques

Il est temps qu’on débarque…

Dans l’azur de l’île des rêves

Et pour le temps d’une trêve

Allons par les chemins de grève

La vie étant bien trop brève…

A aucun de ces mots, Mo

Ne vient apposer ton veto

De ces maux, pas de mélo

Laissons place à notre ego.

De Mo à maux pour mot

Quelques verres dans un tripot

Où chacun paiera son écot

A l’écart de ce monde si sot.


Ange 1.jpg

Publié le Samedi 12 mai 2007
Par chemindelespoir

       " Aujourd'hui, est la fête des Parfait,
         Alors à ton petit mari
         Fait lui
         Le plat qui lui plait "

                                                                  
Publié le Vendredi 11 mai 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique


 

L’Homo Médiens…

 

Depuis quelques décennies, se consume l’homo sapiens

Adieu Père, retourne à ta poussière

Avec tes vieux parchemins, tes cris et ton romantisme,

Remplacé, à petit frais, par l’univers de la virtualité.

 

Aux pluies acides, je remplis la réserve de ma plume

Pour compatir et chanter ton pauvre charisme

De regrets, vais-je quitter hier

Et rentrer sous les feux de l’actualité ?

 

Goguenard et futile, perce l’homo médiens

Féroce amateur de jeux et de télé-réalité

Nouvelle culture de masse, je te remercie

Toi qui nous abreuve de tant d’ « égalitisme »

 

A la lueur de mes écrans, mon esprit s’embrume

D’entité je deviens chiffre, construisant une bière

Pour y enfouir tout ce qui devient impie

Place à la décadence, le faux et la réalité.

 

Viennent de naître de nouveaux termes

Le poète a toujours raison

Je replonge dans la mare

Il est tant que je referme

Ces quelques mot d’oraison

Avant que folie ne m’empare !!!!

 

                   Les matins de clarté (recueil mort-né)

 

NB : sponsorisé par la revue « Les lendemains qui déchantent »

je vous abandonne tous compromis.

 

 blogimage.php4.jpg

 

Publié le Lundi 07 mai 2007
Par chemindelespoir
J'en ai ouvert un ailleurs, pour les amis uniquement. Merci à vous tous d'avoir été fidèles.
Publié le Vendredi 04 mai 2007
Par chemindelespoir
J'ai d'autres choses bien plus agréables que de me casser la tête à poster, indument. Trois com en quatre jours de SNOUPINETTE que je remercie. Merci Fati et Nouria pour les mots que vous laissez sur la tribune libre, quand aux autres, circulez et allez consommer ailleurs, ici il n'y a plus rien pour vous...Il vous reste les tracts de Sarkosy pour votre lecture nocturne !!!

                                           
Publié le Vendredi 04 mai 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre

Les anarchistes

Imprimer la chanson Les anarchistes de Léo Ferré à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-)Envoyer le texte Les anarchistes de Léo Ferré à un ami

Musique: Jean Ferrat, Maurice Vandair

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes

Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu'ils peuv'nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l'âme toute rongée
Par des foutues idées

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
Les anarchistes

Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l'amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l'air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu'ils peuvent frapper encor

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s'il faut commencer par les coups d'pied au cul
Faudrait pas oublier qu'ça descend dans la rue
Les anarchistes

Ils ont un drapeau noir
En berne sur l'Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l'Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier

Qu'y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu'ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout
Les anarchistes