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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre... Mes blogs favoris
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Publié le Dimanche 25 mars 2007
Je pense que l'illustration de Snoupinette se suffit à elle seule...
Publié le Dimanche 25 mars 2007
Merci SNOUPINETTE Un petit bouquet champêtre en attendant le soleil. Servez-vous donc.... Publié le Samedi 24 mars 2007
Humeur : Tendre
Tu gouvernes nos vies De la naissance à la mort Pulsion de nos envies Qui émaille notre sort Combien de déchirures Pour des cœurs en charpie Combien de vieilles blessures Te devons-nous amie Que s’écoulent les pleurs Dans les draps du silence Les moments de malheurs Quand règne l’absence Que viennent les jours de soleil Où tu reviens, enfin Tu nous sors du sommeil Et changes nos matins Tu nous métamorphoses En être de lumière Il suffit que tu oses Répondre à nos prières. Merci SNOUPINETTE ![]() Publié le Samedi 24 mars 2007
Humeur : Tendre
Clowns Derrière toutes ces grimaces Ce pauvre visage fardé Derrière cette pâle et maigre face Au sourire figé Il y a… Dans ce costume blanc Clown de pleurs Aux reflets scintillants Silhouette du malheur Il y a… Derrière ces gestes fantasques Dans ce drôle d’accoutrement Ces pirouettes et ces frasques Ces pitreries de garnement Il y a… Suite de gestes mécaniques Clown de gaieté Aux bretelles élastiques Un air de félicité Il y a… …Il y a Dans une vieille roulotte Au relent moisi du souvenir Un homme qui, le soir, sanglote Sur une vie sans avenir De son cœur s’échappent quelques notes Cœur labouré par un archet Lancinante ode Mélodie du regret …il y a Demain. À nouveau sur la piste Pour faire rire des centaines de visages Musiciens, masques et équilibristes Deux clowns comme un mirage Sous les rampes d’éclairage violent Pour le plaisir d’une foule Aveugle à ce long dénouement Alors qu’une larme s’écoule Clown de pleur Clown de bonheur Reprendre sans cesse la route Du semblant et du doute. Il y a… Publié le Vendredi 23 mars 2007
Humeur : En colère
Viol Tu l'as croisé dans la rue, Elle t'a bien plus; Alors tu as pensé à la toucher, Avec elle, tu voulais coucher; Elle a refusé, elle ne voulait pas, Mais tu l'as obligé dans tes bras; Elle pleurait, elle criait, Elle aurait tout donné; Pour que tu arrêtes tout. Tu es devenu complètement fou; Puis tu t'es brusquement énervé, De tous les mots, tu l'as insulté; De toutes tes vigueur, tu l'as forcé, Une jeune fille laissée là, violée. Maintenant sur son visage plus de sourire, Plus aucune envie de vivre; Dans sa tête, elle n'a plus de corps, Seulement son cœur d'or. Mais sa vie, à jamais, est brisée, Par le crime que tu as causé... Une lancinante envie de périr Pas même vouloir en survivre Je porte le poids de mon secret Seule perdue dans cette nuit Noire sans fin, le fond d’un puits Où ce jour maudit, tu m’as jeté. Petite sœur du désespoir Ton cœur est une parure Au sein d’un corps si pur Les plus viles meurtrissures Ne te plongerons pas dans le noir… Dans le regard profond petite Cécilia Puise l’amour qu’il te faut Tu restes le plus gracieux camélia Malgré le cruel et horrible assaut Pour toi, longtemps mes mots Pour que tu ne courbes plus le dos Chaque jour, des paroles d’espoir Te dirigerons dans l’épais brouillard Demain existera toujours A chaque nuit répond un nouveau jour Le temps calmera les blessures L’amour lui érigera ses murs Fait de joies et d’oublis Juste retour de la vie. ![]() Merci Snoupinette Publié le Mercredi 21 mars 2007
Humeur : Rebelle
La rôdeuse Merci SNOUPINETTE Publié le Mercredi 21 mars 2007
Humeur : En colère
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Il y en a partout ! Publié le Mardi 20 mars 2007
Humeur : Tendre
L’essentiel Toi qui pleures un amour perdu Toi qui as peur de l’inconnu Vois-tu Il te reste l’essentiel Pouvoir contempler le ciel Toi qui te fais mal Avec cette lame de métal Vois-tu Il te reste l’essentiel Les rêves et l’irréel Toi qui es plongée dans le silence Au seuil de toute indifférence Vois-tu Il te reste l’essentiel L’amitié et son miel Toi qui te vis dans la nuit Et du passé n’a d’oubli Vois-tu Il te reste l’essentiel Des étoiles en kyrielle Toi qui pries pour que la mort Vienne changer ton sort Vois-tu Il te reste l’essentiel Vaincre la vie et son fiel… Merci SNOUPINETTE Publié le Mardi 20 mars 2007
Humeur : Souriante
Alors que les premières gelée d' automne apparaissent, annonçant la période des grands froids hivernaux, je viens t' étreindre et t' envelopper d' une longue cape imprégnée de mon parfum, de ma chaleur entretenue par le feu intérieur que tu m' inspires, flammes d' amour éternelles. Je la dépose sur tes épaules et tu en sens la chaleur vivifiante embrasser tout ton corps, le mettant à l’abri des affres des saisons froides et de la laideur du monde. Emprisonnant tes mains dans les miennes, je t’insuffle toute cette chaude tendresse qui parcourra ton corps et mettra ton cœur en ébullition alors que mon âme vient s'inviter et entretenir avec une passion constante, les mille feux de notre amour grandissant. Plus d' un demi siècle à errer parcourant tous les chemins qui pouvaient me conduire à toi, qui m' amenèrent nulle part et partout, homme désœuvré et instable, ne voyant plus ni le beau, ni le laid, isolé dans sa quête de l' impossible, jusqu' au jour où nous nous rencontrèrent. Alors, instant grandiose et inoubliable, nos deux âmes s'unirent, s'embrasèrent pour ne plus se lâcher. L'Amour naissant en même temps que le doute, vint le temps des incertitudes, des craintes et des angoisses. L'orage gronda au dessus de nos têtes, mais l'Amour sortit vainqueur de cet ultime bataille, renforcé, embelli et annihilant temps et espace. Maintenant, la douce certitude s’est installée en nous, nous accompagnant sur le chemin de la rencontre qui mène au partage final, celui des destinées uniques.
Merci SNOUPINETTE Publié le Lundi 19 mars 2007
Humeur : Tendre
Train de nuit Train de l’ennui Les gares défilent dans la nuit blafarde Les yeux mi-clos, je cafarde. Déjà au bout de ces quelques heures Me manque ta douce chaleur Je rentre pour une nouvelle semaine Affronter cette multitude humaine Vivre dans une grande ville laide Alors que tu restes sur cette colline raide. Train de nuit Train de l’ennui Mon rêve éveillé m’emmène vers vendredi Où, à nouveau, je partagerais ta vie Là-haut sur ton nid d’aigle voluptueux Niché en un décor si somptueux Là, nous échangerons mille riens Vivre deux jours ensemble dans notre quotidien Avant que n’arrive l’heure du retour détestable S’aimer deux jours dans tout cet imaginable. Train de l’envie Train du vendredi. Merci SNOUPINETTE |