Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Samedi 28 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Astre mort An douze mille trois cent vingt Astre mort aux reflets d’acier Contemple des terres de désolation Un monde recouvert d’un linceul de glace Homo-Sapien n’est plus sur cette surface Dernier acteur de cet univers en décomposition De lui, les éléments n’ont eu pitié Plus personne pour pleurer sur l’astre divin.
Cela a-t-il été notre sort?
 Com intégré : vous avez peut-être besoin de vous réchauffer ?
Publié le Samedi 28 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
Ce matin, de passage sur le blog de l'ami norois (voir lien colonne de gauche) je tombe en arrêt sur un commentaire édifiant de l'amie diogene... Je clique pour me rendre sur son espace, désirant lui emprunter son commentaire. Au bout de DIX ESSAIS infructueux (voir ci-dessous) j'ai renoncé et je suis parti avec le commentaire, sous le bras, Diogene ni norois ne m'en voudront pas, je pense. Mais pourquoi certains blogs sont-ils CENSURES ???????
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Nom Chemindelespoir
Site blog.ifrance.com/chemindelespoir
Votre commentaire :
Bonjour, je viens de lire ton commentaire, chez l'ami norois, à propos du livre "ruptures" et j'aimerai te l'emprunter (en citant la source bien sur) au nom du "devoir-citoyen-clairvoyant" car la protection publique exige de reprendre ce genre de texte afin de rendre d'inestimables services à son prochain. Le naboléon doit être démasqué avant qu'on ne subisse tous les abus de pouvoir, s'il venait à passer. Je te remerçie d'avance. Tu peux me laisser une réponse toute simple sur la tribune de mon blog.
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EL2G8
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Commentaire emprunté sur le blog de norois :
Publié le 27/04/2007 Par edge c-sylvie@laposte.net http://blog.ifrance.com/biogène Le livre "Ruptures" est consultable en ligne gratuitement Auteur : Serva - Date : 24 avril 2007 à 06h52
Ci-dessous, le communiqué du syndicat de la magistrature au sujet de ce livre :
Avis de publication de « Ruptures » de Serge Portelli
L¹ouvrage : « Nicolas Sarkozy a été ministre de l¹Intérieur pendant quatre ans. Son bilan est là, il suffit de l’étudier. Ses propositions sont là, il suffit de les lire.
L¹examen minutieux de quatre ans d¹exercice du pouvoir, l¹analyse détaillée d¹un projet dessinent un tableau très différent de la rupture tranquille proposée par le ministre-candidat. Voici de vraies fractures avec nos traditions républicaines, nos principes constitutionnels et notre démocratie. Nicolas Sarkozy n¹a jamais pu aller jusqu¹au bout de ses idées, empêché le plus souvent par ses propres amis. Après avoir obtenu de la police 530 000 gardes à vue, (40 000 de plus chaque année), après avoir réussi à faire reconduire à la frontière 25 000 personnes en 2006 (femmes et enfants compris), après avoir réussi à créer un nombre incalculable de fichiers (dont celui des enfants qui font l¹école buissonnière), il pense pouvoir enfin réaliser ses rêves. Le carnet de comportement pour les enfants présentant des troubles du comportement dès trois ans, les peines de prison automatiques, le fichier selon l¹origine ethnique, les hôpitaux-prison, la disparition de la justice des mineurs, les compagnies de CRS comme police de proximité...
Ce livre est là pour qu¹on ne puisse pas dire, après, qu¹on ne savait pas. »
L¹auteur : Serge Portelli est vice-président au tribunal de Paris, président de la 12e Chambre correctionnelle. Il a été conseiller de Raymond Forni à la présidence de l¹Assemblée nationale et doyen des juges d¹instruction au tribunal de Créteil. Il a été Maître de conférences à l¹Institut d¹études politiques de Paris et enseigne aujourd¹hui à l¹Ecole de psychologues praticiens de Paris. Il est également membre du Syndicat de la magistrature. Il est notamment l¹auteur de : Création et Prison, Edition de l¹Atelier, 1995 ; Les droit des victimes, Dalloz, septembre 2003, en collaboration avec le Docteur Gérard Lopez et Mme Sophie Clément et du Traité de démagogie appliquée : Sarkozy, la récidive et nous, Michalon (2006).
L¹éditeur qui avait prévu la publication de Ruptures ayant brutalement renoncé à cette publication, Ruptures peut être acquis, en ligne et consulté, gratuitement, sur le site www.betapolitique.fr/ ruptures Maintenant, réflêchissez bien avant de voter pour le désastre, LE VOTRE !

Publié le Vendredi 27 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Je rêve d'un petit nid douillet, Pour dans tes bras me lover, Et nos rancunes assassines, Plongées au fond d'une bassine. De Dali et Toffoli encadrés De couleurs douces nous enivrer. De musiques bien rythmées Servantes de nos idées. Chaleur autant que d'odeurs Nous embaumer d'organdi En draps, oreillers grandis A récolter notre âme sueur. Une musique calme à nos coeurs, Une musique dure à nos souffrances, Une musique muette à nos ardeurs, Une musique lente à notre chance. Ce nid est surement perdu, Puisque je suis désordonnée, Et de rêves je ne ferai plus, Dès lors je me sens fanée. Je rêve d'un nid douillet, Que j'ai forcément égaré, Soit dans mes limbes assassines, Soit au fond de ma bassine!!!!!!! ida

Merci Snoupinette
Un texte d'une amie :Isabelle
Publié le Vendredi 27 avril 2007
Par chemindelespoir
Anorexie, la maudite… Depuis des mois, voire des années Je ne sais pas, j’ai perdu Les jalons de ma vie et du passé En cauchemars où je me mue Au triste cortège de mes nausées La moindre envie s’est tue Me condamnant sans cesse à errer Entre la rose et la cigüe Aveuglée dans mes nuits hantées Je cherche un chemin ou une rue Comme folle et perpétuellement déjantée Dans le labyrinthe de ma vie fichue… Au loin semble briller une lueur Où ce chemin me mènera-t-il, Est-ce la fin de ce tunnel de malheur Le terme de ces maux inutiles Et l’arrivée à la croisée du bonheur, Et son lot de maintes joies puériles ? Connaître enfin de la vie le meilleur Plus j’avance, plus s’emballe mon cœur Anorexie adieu et toi aussi souffrance vile A nouveau dans mes veines Coule le sang de la vie Celui qui efface les peines Et me sort de ma longue agonie…
Publié le Jeudi 26 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Le six mai, il nous incombera de choisir entre deux candidats. J’ai bien peur que le choix qu’il nous reste soit celui du moins pire et non du meilleur. Pour ma part, je soutiendrai la candidate socialiste, ne voulant pas perdre des droits durement acquis ni des libertés en net recul depuis l’arrivée de Sarkosy. Soyons clairs : alors qu’il prêche à tous azimuts pour collectionner des votes, il est à peine pensable que cet arriviste tienne le dixième de ses promesses, surtout quand on cerne les contradictions du personnage. J’espère simplement que de la rencontre Royal-Bayrout, émergera une nouvelle donne de la politique, au service de tous et pour tous, et non plus qu’au service des grosses fortunes… Ne soyez pas surpris si ce WE de second tour, nos blogs restent muets (souvenirs du 22 avril 07) mais c’est pour le pouvoir, la seule manière de nous museler.
Publié le Jeudi 26 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Beaucoup de gens croient que la poésie est un langage indéchiffrable, si on ne possède pas la clé cachée pour la comprendre. Comme le dit Gaston Bachelard : «le poète est celui qui a le pouvoir de déclencher le réveil de l’émotion poétique dans l’âme du lecteur» . Le grand poète, Paul Eluard, affirmait lui : «que le poète est plus celui qui inspire que celui qui est inspiré». Donc la vraie poésie est la seule qui parvient à éveiller de l’intérêt chez le lecteur. La vraie poésie s’adresse directement, sans passer par l’intellect, au poète qui réside en chacun de nous. Car nous sommes tous poètes. Nous sommes tous capables de nous émerveiller, de ressentir une émotion poétique devant un paysage,- devant la beauté. Mais comme les images assez fortes pour réveiller notre instinct poétique ne se présentent pas constamment devant nous- le poète s’en charge. Le poète a donc pour mission de multiplier en nous les moments d’émotions intenses que nous vivons quand nous prenons conscience de la beauté autour de nous. Il le fait par l’éclat de son langage et par l’abondance des images qu’il nous offre. Le poète s’efforce de réveiller le poète endormi en nous. Il nous empêche de perdre conscience de la beauté du monde. Ce qui est fort important. Car la beauté est l’art pur. Elle est ce qui nous console de vivre. Un petit proverbe persan exprime parfaitement cette importance de la beauté dans notre vie : «Si tu me donnes deux pains, j’en vendrai un pour acheter des jacinthes pour nourrir mon âme». Comme la peinture et les autres arts, la poésie a évolué au cours des siècles. Elle a d’abord servi de support à la mémoire des hommes. Une sorte de langage – outil pour les aider à retenir les textes précieux qu’ils désiraient conserver dans leur mémoire. En effet, la répétition des sons, la rime, le rythme de la poésie aident à graver dans l’esprit les mots. Il est plus facile de retenir un texte poétique, qu’un texte en prose. C’est pourquoi tous les textes sacrés de toutes les religions du monde ont un langage poétique. Le poète est un rêveur éveillé qui parvient à nous donner une vision exacte du monde et des images qui s’y trouvent. Car notre éducation et notre usure de vivre finissent par nous voiler la réalité. À force de les regarder nous ne voyons plus les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous pensons qu’elles sont. Le poète nous rend notre regard d’enfant. Notre regard premier. L’homme a inventé le langage pour décrire avec des mots les images de ce qu’il voyait. Le poète fait l’opération inverse : il utilise les mots pour repeindre les images exactes. La poésie, comme le dit Octavio Paz, c’est : «les paroles éparses du réel» Paule Doyon - juillet 1999
Publié le Mercredi 25 avril 2007
Par chemindelespoir
Sur la connaissance
Du savoir extrême à la connaissance vulgaire, la différence est nulle. Bataille (Georges) Toute connaissance que n'a pas précédé une sensation m'est inutile. Gide (André) Connaître, ce n'est point démonter, ni expliquer. C'est accéder à la vision. Antoine de Saint-Exupéry Ce que les hommes veulent en fait, ce n'est pas la connaissance, c'est la certitude. Bertrand Russel Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître, c'est de chercher à comprendre autrui. André Gide
Publié le Mercredi 25 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Petite Séverine La vie ne s’arrête pas à une absence La mort n’est pas une délivrance Met ton cœur en vacance Retrouve toute ton innocence Petite Séverine Sur ton cœur en misère Laisse pousser une jachère Même pour un être cher Ne plonge pas en enfer Petite Séverine Pourquoi toujours te dévaloriser Hors du paraître, tu es âme bien née Patience, un jour la destinée Saura t’atteindre et te combler Petite Séverine Il te reste des amis Qui par tes vers conquis T’insuffleront la vie Pour que demeure ton envie Petite Séverine Il est temps de sécher ces larmes D’effacer ces regrets en ce vacarme Laisse-nous t’offrir de nouvelles armes. Veux-tu Paris pour retrouver ton charme ?

Merci SNOUPINETTE
Publié le Mardi 24 avril 2007
Par chemindelespoir
A fleur de peau Le souffle de la mort m’étreint Me glace à nouveau Qui de nous deux feint ? La vie, la mort Appels de désespoir Ainsi va mon sort Quand resurgit le soir Au fond de mes ténèbres La lame brille comme délivrance Le noir, le blanc, tels des zèbres Ma vie en surcharge sur une balance Toi qui me côtoie Tu ignores mon dilemme Quand je cherche ma voie Quand je traîne mon flegme Tu ne vois qu’un regard éteint Alors que mon âme vagabonde Tu me frôle et moi, je feins Je vogue vers mon autre monde C’est une terre brulée Où s’érigent des croix Une lande nue et désolée De son sol semblent sortir des voix L’une d’entre elle Dans l’infinie tristesse Plus aigüe m’appelle Me nomme et me presse Entre enfer et paradis J’erre dans une gare sans train Détaché de ce que je vis Où serais-je demain ?

Merci Snoupinette
Publié le Mardi 24 avril 2007
Par chemindelespoir
 Merci Snoupinette
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