Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Samedi 16 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
PAPA NOËL Si Papa Noël a un jour distribué des cadeaux la veille de Noël, à l'heure qu'il est il est mort. 1. Aucune espèce connue de renne ne peut voler, MAIS il reste encore 300 000 espèces d'organismes vivants à répertorier, et bien que la plupart soit des insectes et des germes, cela n'exclut pas TOTALEMENT les rennes volantes que seul Papa Noël aurait vu. 2. Il y a deux milliards d'enfants (d'âge inférieur à 18 ans) dans le monde. MAIS Papa Noël ne semble pas être pris en considération par les enfants musulmans, hindous, juifs et bouddhistes, la charge de travail se voit réduite à 15% de ce total - soit 378 millions selon le U.S. Population Référence Bureau -. En supposant une moyenne (recensement) de 3,5 enfants par foyer, cela fait 91,8 millions de foyers. On supposera qu'il y a au moins un enfant sage par foyer. 3. Grâce aux différents fuseaux horaires et à la rotation de la Terre, Papa Noël a 31 heures ce jour-là pour effectuer son travail, en supposant qu'il voyage d'est en ouest (Ce qui semble logique). Cela nous fait 822,6 visites par seconde. C'est-à-dire que pour chaque foyer chrétien avec un enfant sage, Papa Noël a environ 1/1000e de seconde pour se garer, sauter du traîneau, descendre dans la cheminée; remplir les chaussettes, distribuer les cadeaux restants sous le sapin, éventuellement manger les gâteries laissées par les enfants, remonter par la cheminée etdans son traîneau pour aller jusqu'à la maison suivante. En supposant que les 91,8 millions d'arrêts sont uniformément répartis sur le globe (Ce qui est une hypothèse manifestement fausse, mais que nous accepterons pour simplifier les calculs), cela nous fait 1,25 kilomètre par foyer à visiter, soit un voyage d'une longueur totale de plus de 120 millions de kilomètres, sans compter les haltes nécessaires pour faire ce que la plupart d'entre nous doit faire au moins une fois toutes les 31 heures, plus les repas, etc. Cela veut dire que le traîneau de Papa Noël se déplace à plus de 1 000 kilomètres par seconde, soit 3 000 fois la vitesse du son. A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide jamais construit par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à un petit 44 kilomètres par seconde. Un renne traditionnel peut courir au plus vite jusqu'à 25 kilomètres par heure. 4. La charge du traîneau fournit également des informations importantes. En supposant que chaque enfant ait au moins une boite moyenne de Lego (Environ 1 kilogramme), la masse utile en charge du traîneau doit être de 321 300 tonnes, sans compter Papa Noël, invariablement décrit comme obèse. Sur Terre, un renne normal ne peut tracter plus de 150 kilogrammes. Même en supposant qu'un "renne volant" puisse tracter 10 fois cette charge, Papa Noël ne pourrait pas se contenter de 8 rennes volants, ni même de 9. Il a besoin de 214 200 rennes volants; Ce qui augmente la charge - sans compter la masse du traîneau - à 353 430 tonnes. Encore par comparaison, ce chiffre représente 4 fois la masse du Queen Elizabeth. 5. 353 430 tonnes voyageant à plus de 1 000 kilomètres par seconde impliquent une énorme résistance de l'air; celle-ci brûlerait les rennes volantes à la manière des vaisseaux spatiaux rentrant dans l’atmosphère terrestre. Les deux rennes de tête devraient absorber une énergie de 14,3 quintillions de joules par seconde. En bref, ils s'évaporeraient en flammes presque instantanément, laissant les rennes suivantes connaître le même sort, et engendreraient un bang supersonique assourdissant. L'attelage entier de rennes volants serait vaporisé en 4,26 millièmes de seconde. Pendant ce temps, Papa Noël serait l'objet d'une force centrifuge égale à 17 500 g. Un Papa Noël de 125 kilogrammes (Masse qui semble ridiculement faible) serait coincé au fond de son traîneau par une force équivalente à 2 157 500 kilogrammes.
En conclusion: si Papa Noël a UN JOUR distribué des cadeaux la veille de Noël, à l'heure qu'il est, il est mort. (auteur Romaceau)

Publié le Samedi 16 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
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Publié le Samedi 16 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Ne pas laisser prise à son passé Tout en gardant comme secret Ces souvenirs à jamais enfuis Passe le temps, je ne m’en soucie pas. Laisse moi te dire Nostalgie Fi des vieilles photos jaunies Tu es ma pire ennemie ! Loin d’être encore lassé Vivre parmi tous ses regrets Ca, comme d’autres, je ne puis Passe le temps, sur la route, m’en va. Laisse moi te dire pauvre remord Plus que toi, la brise me mord Funambule tout près du bord Sans jamais me retourner De la vie je puise le concret En retire paisiblement l’usufruit Abandonnant tous les maux là ! Existence, tu es mon amie Laisse moi te dire comme Thalie Que de l’avenir, je ne m’ennuie…

Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Bien sur ce n'est pas le reflet de l'avenir
Et cela non plus : Encore moins cela: ...Et si on allait à la pêche ce jour là!!!!!....
Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
Pourquoi toujours des histoires pour les enfants? Ensemble, changeons le cours des choses établies...Si vous avez, chez vous et dans un recoin bien sur, un enfant qui ne sert à rien et qui sait lire, c'est le moment d'en profiter un peu (pas trop, sourire)!!!
La bergerie. Il se faisait tard et le promeneur était vieux et fatigué. Le soir allait bientôt venir. Depuis longtemps déjà nul ne croisait plus sa route. Il aurait dû faire demi-tour depuis longtemps, reprendre le long chemin qui avait mené ses pas jusqu'à ce coin perdu de bord de mer, cette anse ceinte de collines rocheuses. Il aurait dû retrouver sa voiture et rentrer à l'appartement ; mais rien ni personne ne l'attendait. L'endroit l'enchantait et il ne désirait qu'une chose : prolonger l'instant présent. En parcourant les roches son regard devina des ruines un peu plus haut, à travers les branches grises d'un arbre déraciné. Un étroit sentier semblait y conduire. Le bâtiment n'était pas signalé sur sa carte. La façade au toit écroulé ne comportait qu'une arche de pierre pour entrée, si basse et encombrée par les éboulis et les herbes folles qu'il dut se courber pour y pénétrer. A l'intérieur il reconnut le cloisonnement en partie détruit et comprit qu'il s'agissait d'une ancienne bergerie. La nature avait reprit ses droits et envahi les lieux. Il dégagea un espace pour installer son duvet, s'allongea et s'endormit de suite, les yeux tournés vers les étoiles, en compagnie des cris stridents des cigalas. Cette nuit-là, une voix douce lui murmura ces mots à l'oreille : - S'il te plait, demeure sept nuits en ce lieu, tu ne le regretteras pas. Elle lui indiqua ensuite une source cachée dans une grotte et le chemin menant à un ancien verger aux fruits sauvages. A son réveil, une brebis broutait devant l'ancienne bergerie l'herbe perçant entre les roches éclatées, striées par les pluies, les vents et le soleil. Il lui caressa lentement le museau, l'animal se laissant faire. Puis, ne sachant pas vraiment pourquoi, il la mena à la source. Il y passa la journée à faire provision de fruits. Parfois, il s'asseyait un instant sur une pierre chaude pour admirer la mer aux reflets si changeant. Le soir, fatigué mais heureux, il s'endormit du sommeil du juste, le gémissement lancinant du ressac le berçant inlassablement. Levé au petit matin il découvrit le spectacle de l'aube dévorant les ombres de la nuit. Il occupa sa journée à contempler son nouveau royaume. Le lendemain une nouvelle brebis apparut, et il en fut ainsi six matins de suite. Au septième jour la septième brebis l'attendait. Ses yeux étaient différents ; bleu turquoise, ils scintillaient de douceur. Et l'homme entendit alors de sa bouche la voix si douce rêvée la première nuit. La brebis le remercia d'avoir sauvé ses sœurs et lui raconta l'histoire suivante : " Un jour un pêcheur qui avait famille, ne trouvant plus de poissons sur ses lieux de pêche et désespéré par la faim vint à s'aventurer loin de chez lui et parvint en cet endroit. Le poisson y était abondant et le pêcheur en fit bonne provision. Une sirène vivait en ces eaux avec ses compagnes et par malheur le pêcheur la vit à la tombée de la nuit et en tomba éperdument amoureux. Il revint avec de longs filets, prit ses quartiers dans la bergerie abandonnée et encercla la crique. Il réussit à attraper six sirènes mais ce n'est qu'au septième jour que celle qui hantait ses nuits se retrouva en ses filets. Elle le supplia de les relâcher, elle et ses sœurs. Mais le pêcheur amoureux avait oublié épouse, enfants, maison et perdu la raison devant tant de beauté. Il fut sourd à leurs pleurs et se contenta de leur apporter eau et poissons. Alors la sirène refusa toute nourriture et s'abandonna à la mort. Le pêcheur fut envahi par le chagrin, puis son désespoir se transforma en rage. Il égorgea les sirènes, le sol se teinta de rouge, et enterra leurs corps dans la bergerie sous un amas de pierres. Puis se dirigea vers la mer et disparut dans les flots ". - Veux-tu nous accompagner jusqu'au rivage ? lui demanda alors la brebis aux yeux clairs. L'homme prit un peu d'eau de sa gourde et la présenta au museau de l'animal. Ils descendirent le sentier. L'air était encore frais et rien ne troublait l'incessant voyage de l'écume sur les galets. Les bêtes entrèrent l'une après l'autre dans l'eau et s'enfoncèrent calmement dans les profondeurs. Celle qui lui avait parlé entra la dernière et disparut à son tour. L'homme attendit. Soudain une chevelure dorée traversa la surface et le visage de la sirène rayonna au dessus de l'étendue bleue. - Ne veux-tu pas venir, toi aussi ?, lui-dit-elle. Alors le vieil homme s'enfonça à son tour dans les flots. Son corps fut rejeté sur les rochers quelques jours plus tard. On retrouva son sac dans la bergerie, avec sa gourde, son duvet, sa carte et son portefeuille. Apparemment rien ne manquait. Conformément à ses souhaits son corps fut incinéré. Un dimanche soir à l'heure de l'Angélus, le soleil embrasant les bas nuages, un ami vint disperser ses cendres là où les rochers l'avaient recueilli. 
Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Quand ta solitude vient recouvrir ton monde feutré, quand tu penses que le temps s’écoule à contre sens, quand tu crois que l’avenir n’est qu’une longue route glacée, ferme les yeux et ressent au plus profond de ton être toutes ces émotions fugaces que tes amis t’adressent, sous forme de pensées fugitives mais sans cesse répétées… Si à certains moments ton âme en effleure une autre, laisse la vagabonder sur toutes les sentes de l’espoir, de l’amitié et de l’amour. Fais confiance à nouveau aux choix de ton cœur, âme sans corps qui croise des corps sans âmes. Le bonheur dans la complicité est à ce prix. Alors, tes yeux souriront, chassant toute mélancolie résiduelle, ton corps existera, tes envies reviendront, TU SERAS… Miracle de l’espoir, tous les sens en éveil, sois toujours prête à saisir la moindre joie quotidienne, car celles-ci composent notre lot de bonheur. Ecoute la brise qui ramène des messages, des quatre coins de l’univers, des murmures enivrants. Echappe à cette routine où nous sombrons plus qu’à notre compte. Surtout, ne doute plus de toi, vit, ose et agit. Parmi toutes les fleurs, tu es l’une des plus délicates.
Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : En colère
Cheminant incertaine, tu as beau courber l’échine Sous les coups sournois que réserve la vie Sentant battre ton cœur transpercé par l’épine Sous ton fagot de souffrances, jamais tu ne dévies. Tous te surnomment la mère « Traîne Misère » Dans tous les lieux, je le sais, je peux te croiser Un peu comme la mort, dans ce drôle d’univers Qui semble t’accompagner. Je n’ose te toiser. Tu as traversé les siècles, venue de l’Antan Sœur de l’injustice et mère nourricière de l’infortune Engendrée, si merveilleusement, par dieu et satan Fruit de l’arbre défendu, à l’arrière goût d’amertume. Eve, mère de tous nos malheureux enfants, Et pour encore quelque temps, des autres à venir Lasse d’Adam cet immature, entre œil et serpent Que de temps que d’hésitation mais quel avenir Nous as-tu légué ? Cruel et sombre héritage A tous tes filles et fils, pauvres âmes éphémères Vivons et portons ce fardeau en ce bref passage. Tant d’êtres errants qui souffrent si inutilement Tant d’utopies qui s’achèvent impitoyablement N’est-il pas venu, mère, l’instant de ta mort Si amour, partage et justice deviennent notre sort ?

Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
De longs couloirs interminables où se succèdent des portes métalliques, de part et d’autres, tout autant de judas qui vous privent d’intimité, des grilles et des portes qui s’entrechoquent, des ordres hurlés sans la moindre humanité dans le cliquetis des clés de vos geôliers. Chaque semaine, je viens vous retrouver et ensembles, nous partons vers des espaces libres où rien ne peut vous enchaîner, pas même la justice des hommes. Alors pour quelques heures, d’évasions en rêves éveillés, nous parcourons le monde de l’imaginaire, improvisons de nouveaux personnages qui vous collent à la peau et qui vous renouvellent. Que vous soyez condamnés pour vingt ans ou à vie, j’ignore votre passé mais côtoie votre présent, imagine votre avenir et depuis que nous nous rencontrons, nous sommes devenus des amis. Je ne suis pas votre confident, vous n’en avez nul besoin, seulement cette brise de liberté que vous aimeriez retrouver… Ce jour où le lourd portail se refermera derrière vous, où les hauts murs ne seront plus votre ligne d’horizon, où les miradors tomberont dans l’oubli, je sais déjà que vous deviendrez des hommes prêts à donner l’amitié et l’amour à quiconque l’acceptera.  NB : j’encadre des ateliers théâtres dans des endroits peu ordinaires et notamment en système carcéral.
Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
En ce jour exceptionnel Chaque homme se fait Père-Noël... N'oubliez pas mon cadeau de Noël En cliquant sur l'illustration...
Publié le Vendredi 15 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Souvenez-vous : Le jour le plus long… Têtes brunes, blondes ou rousses Quelque soit le teint de vos frimousses Pour vous ce jour si attendu et espéré Papa Noël, n’oublie pas mes petits souliers. Tôt ce matin, bien plus que d’habitude Vous vous êtes réveillés, alertes et excités Pour un jour de rare sollicitude Papa Noël ne vient pas tout gâcher… Après un petit déjeuner en raccourci Vous voila prêt à vivre longue journée Vos rêves et vos espoirs, vous aussi Papa Noël, propre est la cheminée. Aujourd’hui au fond de vos cœurs Courent des milliers de frissons A l’unisson comme des chœurs Papa Noël, pour tout je demande pardon.  Illustrations Snoupinette (merci à toi, mon amie)
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