Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Mardi 12 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
Coupables de naître... 
Pourquoi battre un enfant, en très bas âge, sinon pour l’anéantir, lui refuser de vivre, annuler le sale coup du sort, sa propre culpabilité ou le forfait qu’on a cru commettre. Chez l’enfant non souhaité ou différent, les parents après une période d’anéantissement, réagissent parfois de façon très singulière. Ils aiment ou ils font de cet enfant l’objet de leur haine, de remords, lui empreignant dès les premiers jours de sa vie, le sentiment profond d’être lui-même coupable de ce qu’il n’a pas choisi. La haine peut perdurer, voire même s’amplifier, accompagnant l’enfant, puis l’adolescent et enfin l’adulte stigmatisé, l’enfermant dans un univers d’amertume, d’aigreur et d’incompréhensions. Cet être en attente d’amour, ayant souvent grandi caché par les siens, à l’humeur parfois belliqueuse (on le serait à moins) dans son monde de délaissement, fragile et les nerfs à fleur de peau, doit reconstruire, souvent seul, un autre univers où l’autre n’est plus ennemi, pas encore un ami mais déjà susceptible d’écoute, d’échanges et d’acceptation de la différence. Alors les années passant, atténuant les maux et les manques, verront renaître une autre femme ou un autre homme mais que de souffrances et de douleurs infligées si inutilement… chemindelespoir

Publié le Mardi 12 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Le matin où… tu sortiras de ta profonde léthargie, de ta solitude et de tous ces amours brisées, ma main timide recherchera la tienne pour t’entraîner vers des mondes inconnus, des îlots de verdure luxuriante, à la découverte des paradis réels. Je te ferai connaître ces endroits calmes et enchanteurs, ces monts et ces plaines que tu ignores, tous ces lieux qui t’attendent. Parfois suite à un regard complice et une envie conjointe, nous irons étroitement enlacés, affronter comme un seul, ces multitudes grondantes, sur de notre désir commun. Alors tu retrouveras tes sens, tes envies et tes émois comme un enfant qui retrouve le soleil, tu avaleras à grandes enjambées le chemin ouvert, ivre de croquer dans tous les fruits et de gommer les souffrances passées. Je te regarderai virevolter comme un papillon de jour, se posant et repartant sans cesse, je lirai dans ton regard l’émerveillement retrouvé, l’envie d’Etre sans gâcher un instant, métamorphose finale de cendrillon en princesse.

Publié le Lundi 11 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
| Ma route de rédemption !
J’étais enfant et cela n’excuse pas tout Tu étais jeune adulte, figée sur ton fauteuil Je passais en courant, les yeux rivés à terre Evitant de croiser ton regard et ton pauvre sourire Cible innocente de ma dérision, mon atout Pour me valoriser, j’ignorais tous de tes deuils Des tes douleurs et souffrances, ma misère, Cruauté des enfants qui engendre le pire…
Je suis sorti, naïf et sot, du monde de l’enfance Sur de détenir l’implacable vérité Pensant que ces pauvres corps flétris Ne pouvaient exister que dans leur solitude Mais déjà à travers cette brève adolescence La vie commençait à m’éduquer M’offrant les peines, les maux et l’épreuve du mépris. Etait venu le temps des incertitudes…
Un autre être a surgit des cendres de mon passé En ce matin d’avril où tu as déposé sur mon cœur Tes émotions, ta confiance et ta délicatesse Gravant d’une encre claire et indélébile Le pardon de l’amour à mes heures égarées Par ton sourire et ton incroyable douceur Avec toi, j’ai parcouru le pays des tendresses Découvert d’autres mondes, de tes mains si agiles.
Je te disais des mots, tu lisais sur mes lèvres Tu ignorais ma voix, nous avions notre langage Du bonheur la vie nous a comblé quelques années Jusqu’à ce jour funeste où tu t’en es allée Depuis, parfois tu surgis dans mes trêves Souvenir adulé d’un étrange et féérique passage Là-haut, tu veilles et je sens ta présence Merci de m’avoir ramener dans l’innocence.
Le sablier infernal continue de couler Derrière ton fauteuil que je pousse Tu perçois mon trouble et ma repentance Tous deux sur le chemin de rêves Communiants et paisibles, sans nul ne se soucier Des obstacles et des quelques secousses Enfin sortis du monde de l’enfance Explorons ravis ces paysages de grève….
Ecrit ce 22 novembre 2006 pour que pardon puisse durer.... |

A nos erreurs répondent nos douleurs. Chaque souffrance devient alors un cri Puis nos coeurs s'ouvrent à l'infini Comme un grand livre jamais fini De nos âmes s'échappent amour et douceurs Rencontre entre toi et moi sur le chemin de vie. 
Publié le Lundi 11 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
Tous ces mots…
Comme des armes Qui agressent, te ronge quand tu les reçois Comme des larmes Emouvantes en partage d’amour de tes émois Comme rébellion Quand ils sortent, hurlés, de ta bouche Comme perdition Murmurés chaque nuit, sur ta couche Comme injustice Qui te blessent dans tes différences Comme le prémisse Qui vient balayer ton innocence Comme colère Quand tu te sens incomprise Comme misère Lorsque, à bout et vaincue, tu lâches prise Comme espoir Qui viennent par vagues d’émotions Comme pardon T’offrir amour et amitié en compassion. A toi douce Mélanie Pour briser tes murs de solitudes A toi petite Noémie Pour effacer toutes ces incertitudes A toi, mon ami (e) A qui jamais mot on ne dit A toi ma mie Que je recherche avec autant d’envie. 
Publié le Dimanche 10 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
ARC EN CIEL Un beau jour, toutes les couleurs du monde entier se mirent à se disputer. Chacune prétendait qu’elle était la plus belle, la plus importante, la plus utile, la préférée ! Elles se vantaient, à haute voix, chacune étant bien convaincue d’être la meilleure. Le bruit de leur querelle s’enfla de plus en plus. Soudain, un éclair d’une lumière aveuglante apparut dans le ciel, accompagné de roulements de tonnerre. La pluie commença à tomber à torrents sans discontinuer. Effrayées, toutes les couleurs se tapirent et se rapprochèrent pour chercher un abri les unes près des autres. La pluie prit la parole : «Stupides créatures qui vous battez entre vous, chacune essayant de dominer l’autre, ne savez-vous pas que c’est le grand esprit qui vous a faites toutes, chacune dans un but particulier, uniques et différentes ? Il aime chacune d’entre vous, il a besoin de vous toutes. Joignez vos mains et venez à moi. Il va vous étendre à travers le ciel en un magnifique arc-en-ciel, pour vous montrer qu’il vous aime toutes, que vous pouvez vivre ensemble en paix. Comme une promesse qu’il est avec vous, et comme un signe d’espérance pour demain…» Ainsi, chaque fois que le grand esprit envoie une pluie pour laver le monde, il place l’arc-en-ciel dans son ciel, et quand nous l’apercevons nous devrions nous rappeler qu’il veut que nous sachions, nous aussi, nous apprécier les uns les autres et le louer de notre merveilleuse complémentarité

Publié le Dimanche 10 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : En colère
15000 morts victimes de la sècheresse lors de l'été 2003.... Vous faut-il autant de SDF à enterrer pour réagir, chers politicards ?

Publié le Dimanche 10 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

M'asseoir sur le rebord du monde Et observer... Dans cette retraite Imaginer les êtres faire une ronde Pendant que restent à paître Les ânes. Là, la haine immonde Qui se plait tant à apparaître Je ne la vois qu’au travers d’une bonde Trop occupée à épier l’espoir à renaître. 
Publié le Dimanche 10 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
J’ai vu…
J’ai vu des couloirs interminables qui enchainaient des salles grises et dénudées, imbibées de mal-être … J’ai vu des corps prisonniers de leur mental aller et venir sans but précis, s’ignorant les uns les autres, l’esprit satellisé : autant d’univers dans cet univers… Les ondes ambiantes me pénétraient par leur densité de souffrance. Je voyais ces êtres, eux me regardaient mais ne me voyaient pas ; des corps transparents vidés d’eux-mêmes, l’esprit prisonnier de leurs extravagances. Dehors la vie avait pris une autre teinte pour moi, le regard sur le monde avait changé et j’ai su où placer l’Essentiel.
En à moi-même j’ai compris qu’il faudrait estomper le mot « projet », que le préfixe « sur » se collerait de temps à autre et sans prévenir au mot « vivre ». Le Temps se déclinerait au Présent, dans l’immédiat, pour pouvoir Etre dans l’instant et que le Futur alourdi de trop de conditionnels serait à bannir.
Publié le Dimanche 10 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
« Le 09 décembre 2006 Une tribu d'Indiens rachète la chaîne des Hard Rock Café Les Séminoles de Floride ont déboursé près d'un milliard de dollars pour acquérir la chaîne de restauration Hard Rock Café qui possède plus de 120 établissements dans 40 pays. »  Les Séminoles constituent un peuple amérindien d'Amérique du Nord. Ils résident maintenant en Floride, État dont ils sont originaires, et en Oklahoma. La nation séminole a émergé au XVIIIe siècle ; elle était composée d'Indiens des actuels États de Georgie, du Mississippi, de l'Alabama, et de Floride, le plus souvent issus de la nation Creek mais aussi d'Afro-américains fuyant l'esclavage de Géorgie (voir Séminoles noirs). Tandis qu'environ 3 000 Séminoles étaient déportés à l'ouest du fleuve Mississippi, y compris la nation séminole de l'Oklahoma, qui s'est enrichie de nouveaux membres au cours du voyage, de 300 à 500 Séminoles sont restés et ont combattu dans et autour des Everglades en Floride. 1.500 soldats des États-Unis sont morts dans une suite de trois guerres contre les Séminoles de Floride mais aucun traité formel de paix ne leur ayant été imposé ou même proposé, ils ne se sont jamais rendus au gouvernement des États-Unis. C'est pourquoi, les Séminoles de Floride se nomment eux-mêmes « le peuple invaincu » . 
Leur nom actuel est une déformation du mot Mvskoke (une langue Cree) simano-li, lui-même une adaptation de l'espagnol cimarrón, qui signifie "sauvage", "fuyard". Aujourd'hui, les Séminoles ont la souveraineté sur leurs terres tribales ; leur économie est basée sur le tabac, le tourisme et le jeu. « Séminoles » est également le surnom des équipes sportives de l'Université de l'Etat de la Floride. Le combat Séminole, contre le « visage pâle » s’est-il déplacé sur le plan économique ? 
Publié le Samedi 09 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Ils ne sont plus là Leurs vies se sont séparées Entre eux tout est froid L’hiver a remplacé l’été
C’était trop beau Mais ça ne pouvait plus durer Comment effacer tous ces maux ? Il commence à lui manquer
Ils passent leurs vies à tomber Puis à se relever Malgré le poids, essaient d’avancer Mais trop tard, c’est terminé
Il l’a complètement brisée De plus, il ne la regarde plus Elle ne peut lui pardonner Des obstacles, elle en a trop vécu
Ce qui est sûr, c’est qu’elle l’aime Mais il n’est plus le même Elle attendra qu’il change Car c’est sa vie, son ange. 18/09/06 Com à chaud: Noémie est une jeune poètesse de 14 ans dont vous pouvez visiter le blog en cliquant à gauche sur : "afleurdepeau" et laissez lui un com. Merci... ou http://www.espaceblog.fr/afleurdepeau

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