Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Samedi 09 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Une amie mal attentionnée (sourire) m’a reproché de ne pas m’être présenté lors de l’ouverture de ce blog…comme si l’essentiel n’était pas dans le sens des mots mais dans le paraître de son auteur. Devant son insistance, je sacrifie donc à la tradition et ceci par le chemin le plus court. Moralement : -Vieux canidé édenté et galeux recherche endroit convivial, ainsi que coin de pelouse et niche en état moyen. Contre pitance journalière, aboierait à bon escient (si des humains ressortent les mains pleines alors que mes maîtres sont absents) et enterrerait mes os sans bouleverser le paysage. -Traduisez par : j’ai 57 ans, je vis seul sans en être désespéré… Emploi (aie, ça se complique…) -Thérapeute avec le cheval (non, je ne soigne pas ces derniers…franchement !!!) -Chargé de mission et de développement auprès d’un groupement employeur associatif. -Intervenant théâtre en milieu pénitentiaire. Oui que ça !!! Et pour ajouter une note joyeuse à ce pedigree : Défauts : tous Qualité : aucune.

Publié le Samedi 09 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
Le meilleur moyen de gommer les différences reste la générosité!!! Tous vos commentaires seront autant de témoignages...
Publié le Vendredi 08 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Alfred SAUVY / Mythologie de notre temps 1971 « La charité a toujours soulagé la conscience des riches, bien avant de soulager l'estomac du pauvre. »

Publié le Vendredi 08 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Maussade
Révolte et rébellion. J’ai du délaisser les méandres de ton corps Pour aller battre pavé, perdu dans la foule, Pauvre être anonyme luttant mais à torts Contre l’avoir et le pouvoir qui en découle. Je n’ai de La Bastille qu’une image d’Epinal De mai 68, le souvenir d’une révolte ratée J’en implore à Hugo, Voltaire et Raynal De voir multitude se taire, encore matée. Aux colles des affiches sur des murs lépreux Aux cris à peine exhalés et dès lors muselés J’ai la vision d’encore plus de miséreux Qui continuent à se battre, à leurs maux fuselés. Aujourd’hui, pots de chambre conte pots de vin L’envie des gueux contre la force et la gloire Je peux vous avouer et sans être un devin Que de l’issue rêvée, j’ose toujours croire. Existe l’univers des réprimés La confrérie des gueux. Parfois sommes nous déprimés Un peu plus malheureux Mais dans nos lieux si opprimés Naît la révolte des bouseux. Edité aux éditions « Le temps n’en n’a que faire » en mai 3068 !!! 
Publié le Jeudi 07 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : En colère
PREDATEUR Ecrit par : lilirose le 29/11/06 PREDATEUR Un valide qui vous dit « JE T’ AIME » après 15j de connaissance, c’est un PREDATEUR Un valide qui vous dit « JE VEUX UN ENFANT AVEC TOI » après 15j de connaissance, c’est un PREDATEUR Un valide qui vous dit « JE VEUX VIVRE AVEC TOI », après 15 j de connaissance, c’est un PREDATEUR Ce genre de valide vient sur les sites handis pour trouver leurs proies, car il n’ait avec une handi que pour ce valoriser aux yeux des gens, il profite de sa proie, jusqu’à lui demander de l’argent pour finir ces fin de mois, l’handie est riche et bien naïve, bien sur, quand il a bien finis d’abuser de sa proie, le PREDATEUR, prend ces distances du jour au lendemain sans aucune explications et bien sur sans rembourser la somme que l’handie bien naïve lui a prêtée.
Voilà, j’espère que mon témoignage vous aidera à ne pas tomber dans le piège où je suis tombée, car je peux vous assurer qu’il sévit encore ici sur certains sites pour trouver une autre proie, je n’ai pas besoin de vous dire son pseudo, car les habitués des tchats savent avec qui j’étais. Autre chose sachez que ses phrases favorites sont « UNE HANDIE A DROIT D’ETRE MALADE MAIS PAS UN VALIDE », que « NOUS HANDIS NOUS SOMMES TOUJOURS EN TRAIN DE NOUS PLAINDRE » Alors dois-je finir par croire qu’on est des proies faciles pour ce PREDATEUR
Ce témoignage m'a été transmis par la victime de ce prédateur , un parmi tant d'autres. …………………………………………….. lilirose
Publié le Mercredi 06 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Une tête de pensées magiciennes, Bien remplie de non-conformistes. Peu importe son organisation freudienne, Téléchargée, bordélique, perfectionniste.
Ce contenu, terrifiant d'efficacité De croyances immuables et parfaites, N'a d'égal que son contenant et sa sûreté. L'Inébranlable balayé par Une défaite!
Soudain, un choc, un séisme tranchant et sec, Une perte des Sens qui demande l'Effort, Une douleur aiguë qui appelle à la mort. Et nous: contenant, contenu face au grand échec!
Nos adieux aux magies, certitudes ou tiroirs, Nos adieux aux croyances freudiennes, Tout s'éteint! Mais au retour du crime, Le cerveau et le corps invoqueront la force Mime!
Pour défroisser cette paralysante mine, Les laborieux travaux d'un géant puzzle naissent. Les progrès, dans le sens du poil te caressent, Pour que peurs et faiblesses te soient intimes.
Long sera le temps où pièces perdues et crées, Lumières, connexions furtives et viciées, Gronderont d'éclairs en éclairs pour un palier. Régénérer un cerveau puzzle en entier!
ida Merci aux « images tatouages » à jamais gravées dans la peau de mon cerveau! Ce texte est d’Isabelle que je vous invite à découvrir en cliquant sur le lien suivant : http://www.espaceblog.fr/laprobiteincarnee
Publié le Mercredi 06 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Sur mon autre blog, j’avais commencé par ce premier témoignage personnel, l’histoire d’amour entre une jeune malentendante et un jeune valide, hommage à une jeune femme formidable dont l’existence a pris fin soudainement un matin où sur son chemin, elle a croisé un chauffard…
Ton visage luit au fond de mon regard, te redonnant vie, j’en perçois les moindres ombres, ton sourire survit au fond de mon âme. Tu lisais sur mes lèvres, j’étais pendu aux tiennes m’y abreuvant de ta douceur, des mots que je devinais et nos silences complices réinventaient un langage…Combien de soirées avons-nous partager, combien de fois ta longue main a-t-elle pressé la mienne, je ne sais plus. Nous étions couple, un peu étrange pour les autres, qui voyaient la nappe blanche de papier, se transformait en petits mots au grand ébahissement des serveuses de restaurant. J’étais dans ton silence, j’y vivais et y trouvais ma quiétude et toutes mes joies…Sur un simple regard, une pression des doigts, nos soirées s’organisaient, sans qu’il n’y ait la moindre incertitude…Tu étais différente…seulement pour les autres qui ne voyaient pas même ton doux sourire. Un matin d’été, ta vie s’est terminée sur le bord d’une route, d’aucuns diront fatalité, mon cœur hurle depuis INJUSTICE !!! Depuis vingt cinq longues années, tu survis au plus profond de mon être et aux moments de découragement, ton sourire m’apparaît comme une bouée ; un port où une île au milieu du néant. Un jour, nous nous retrouverons, et doigts croisés, nous reprendrons le chemin entamé.

Publié le Mardi 05 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Les beaux quartiers friqués Pas trop mon blé Ils n’aiment pas M’y voir traîner Les chiens de sécurité, Horreur de l’ordre troublé Peur de quoi, je ne sais Faut pas que je sois là
Tu pourrais bien t’étendre Anarchie « Mauvaise herbe » et pousser par ici J’suis né rue de l’amour Là ou les jeunettes Monnayent leurs atours Pour quelques piécettes Du rêve, de la fumée De la sueur et des jeux Entre ces murs lépreux A toujours espérer. Tu pourrais bien t’étendre Anarchie On t’a bien trop vu par ici J’ai fréquenté les bancs Rue des Faux Espoirs L’école pour un enfant A-t-elle un devoir ? Chez nous, semble pas, Où brille ces quelques mots « Bâtis-toi au plus tôt » Faut pas rester par là… Tu pourrais bien t’étendre Anarchie Parait, que tu végètes par ici Quelques années, rue de l’Attente Adieu fleur de jeunesse Pas de cœur en liesse Ici début de pente Qui mène droit vers Les hauts murs, les parloirs L’échafaud ou la misère Merci Marie et bonsoir ! Tu pourrais bien t’étendre Anarchie On t’attend, pas très loin d’ici Puis est venue Rue de l’Embrouille, La vie comme une verrue Où règne la magouille. L'impasse de l’Horreur Cul de non-retour Ruelle des « Quatre Bonheurs » Où l’on cherche l’amour. Tu pourrais bien t’étendre Anarchie Partant de ce coin où t’as grandi Les beaux quartiers friqués Pas trop mon blé Ils n’aiment pas M’y voir traîner Les chiens de sécurité, Horreur de l’ordre troublé Peur de quoi, je ne sais Faut pas que je sois là Tu pourrais bien t’étendre Anarchie « Mauvaise herbe » et pousser par ici

Publié le Mardi 05 décembre 2006
Par chemindelespoir
Paroles Bertrand Cantat Musique Noir Désir |
| Elle va où elle veut | Je sais où la trouver Elle sait où me voir Toujours employés A réduire les écarts Quand on l'approche enfin Aussi près qu'on aille On ne possède rien
Elle va où elle veut
Du feu du bruit Pour mériter le silence Au bout du compte Ca ressemble à de la chance Et comme on dit parfois Si tu tiens à toi Ne fais jamais comme eux
Elle va où elle veut
Si tout file entre nos doigts Les jeux qui nous tiennent Resteront toujours là Y'a rien à dire de plus Depuis toujours C'est une chose entendue
Elle va où elle veut
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Publié le Mardi 05 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
La pluie tombe en cascades sur mes souvenirs, Qui se désagrègent sous la rude furie des flots. Seules quelques vieilles photos flétries gardent Les traces d’un passé ainsi justement refoulé. Tous mes sens orientés vers les jours à venir, Un futur borné par les jours comme des plots. Demain et les aubes suivantes déjà me gardent Du temps qui passe trop vite et du jour écoulé. Tourné vers ce qui me reste encore à vivre J’oublie ce que j’ai pu être, pour ne penser Qu’à ce que j’aimerai comme métamorphose Etre celui qui dépose la joie dans ta paume. Ne plus se contenter d’uniquement survivre De l’instant présent pleinement le dépenser Je veux offrir aux autres en guise d’osmose Les sourires et les mots qui servent de baume. Alors à toi qui croise parfois mes cheminements Ne sois pas surpris si nous faisons une pause, Pour parler de tout ou bien écouter tes tourments. Chasser la haine, garder l’amour comme juste cause. Ramener en toi les réelles prémisses de l’espoir Si je peux te soutenir, ouvre seulement ton cœur Pourquoi toujours attendre que vienne le soir Pour laisser ressurgir le spectre de ta douleur ?
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