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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Lundi 12 février 2007
Par chemindelespoir

Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
(Shan Sâ)




 Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ?
 C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
(Jean Tétreau )


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Publié le Lundi 12 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Maussade

Une mère…

 

Quand l’enfant du hasard est devenu adulte

Après avoir grandi entre le rejet et l’insulte

Quand le rire est absent à la table de la vie

Que l’espoir est juste un mince rayon d’envie

 

 

Quand les mots de douceur sortent de l‘imaginaire

Quand mes jeunes années, dans un monde solitaire

Font germer regret et remord d’être venu au monde

Quand au sein maternel, seule la haine abonde

 

 

Il est temps, mère, de régler quelques comptes

Pour ton amour dont je n’ai eu le moindre acompte !

 

 

Refusé à la naissance puis abandonné à l’enfance

Tu cherchais l’amour des hommes mais pas le fruit

De tes nuits et tes maints amants d’inconséquence

J’ai éclos de guingois, et sans faire le moindre bruit

 

 

Maintenant tu n’es plus. Ma dernière frustration,

N’avoir pu te dire, mon regard plongé dans le tien

Que jamais tu n’a su m’inspirer d’aimantes émotions

Se soucier d’un enfant n’est pas élever un chien…

 

 

Adieu ma pauvre mère, sans haine et sur le tard

D’un fils absent derrière l’ombre de ton corbillard !

 


Merci à Snoupinette

Dialogue avec le désespoir.jpg



Publié le Dimanche 11 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre

Fée Viviane, fée courage.

 

 

Demain est le grand jour

Un lundi si différent des autres

A toi, être de bontés et d’amour

Alors que certains, au lit, se vautrent

La crainte au ventre dans le métro

Tu vas devoir te battre pour ton avenir

Afin que de métier tu changes bientôt

L’existence est moins pire

Quand on peut faire ce qu’il nous plait

De la mutine et du lutin,

Vers toi vont nos pensées

Courage pour ce lundi matin

Petite fée, dix milles baisers

A ta volonté, nos forces sont ralliées.

 

 

                                      Merde ou bonne chance

                                      Comme il t’échoie

                                      Devient un fer de lance

                                      Et du passé le broie.



fée Viviane.jpg



Bisous à Fée Merveille (J-R)

Publié le Dimanche 11 février 2007
Par chemindelespoir
Pour vous en ce dimanche
Ces quelques roses blanches
Que leur parfum vous enivre
Et de la vie, vous rendent ivres.




roses blanches.gif
Publié le Samedi 10 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

 

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter
un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience
et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre
de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour :
il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler
que de planter des clous.

Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou
dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour
il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever
un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas
perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son
père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père
conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous
qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant.
Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque
chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer,
mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de
fois tu t'excuseras, la blessure restera."

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et
t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin,
ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur.



Illustration Snoupinette

les clous n° 2.jpg

Publié le Samedi 10 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Maussade
Faire confiance, c'est se destiner à être trompée.
(France Théoret)


Juger, c'est de toute évidence ne pas comprendre puisque,
si l'on comprenait, on ne pourrait pas juger.
( André Malraux)                                                                     


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Publié le Vendredi 09 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
Bienvenue sur ce blog à Rebecca qui me soupçonne d'être un tant soit peu misogyne ou que mon bloc le soit (voir tribune libre)

Voulant donc, pour évoluer dans le bon sens, avoir votre opinion franche, ce post s'adresse donc à vous mesdames qui représentaient une large partie de mes lecteurs (80%) et vous prie donc de me donner votre point de vue grâce aux commentaires.


Outre la définition de la femme, on peut être étonné, en France, de la misogynie ambiante. De prime abord, elle n'est pas forcément visible, mais plus on regarde la société, plus on se rend compte que c'est bien le pays des droits de l'homme, et pas celui des droits de l'Humain. En premier lieu, pour un travail, une expérience et des compétences égales, une femme sera moins payée qu'un homme. Ensuite, le milieu politique est tellement ancré à ses valeurs machos, que l'Etat a été réduit à fixer des quotas de femmes à atteindre dans les partis politiques. Mais le plus fort, c'est que les partis ne respectent pas tous ces quotas: ils préfèrent devoir payer des amendes, plutôt que d'introduire une femme à la tête d'une liste électorale.

Malgré toutes ces critiques, je pense que de nombreux progrès ont été faits dans ce domaine, et restent encore à faire.

 

 J'en profite également pour dédicacer ce post à toutes les femmes qui le liront, et à toutes celles qui ne le liront pas.


 

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Publié le Vendredi 09 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre

Si une arrière saison peut afficher des températures douces, le froid qui a fait son apparition repose inévitablement la même question. Hier, on parlait des sans-logis, des sans-abris, des mal-logés. Depuis si on préfère parler de SDF, les profils eux n’ont guère changé, la détresse est la même. Retour sur cet hiver 54 et hommage à cet homme qui refusa l'indifférence : l’abbé Pierre.

Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l’avait expulsée. Cet appel est celui lancé le 1er février 1954 dans les programmes de la mi-journée par l’abbé Pierre, sur les ondes de Radio Luxembourg.

L’appel de l’abbé Pierre du 1er Février 1954 va se terminer sur ces mots : Il nous faut pour ce soir, et au plus tard demain : 5000 couvertures, 300 grandes tentes américaines, 200 poêles catalytiques. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse, ne couchera ce soir sur l’asphalte ou les quais de Paris. Merci. Cet appel et ceux qui suivront vont déclencher une vague de solidarité sans précédent. C’est comme le titrera un quotidien parisien ; l’insurrection de la bonté. Moins d’une demi-heure après le premier appel sur les ondes de Luxembourg, le standard est saturé. La rue qui mène à la station est fermée à la circulation.

En fin d’après midi, nouvel appel de l’abbé Pierre : il faut des volontaires pour assurer toutes les nuits le ramassage des sans-abris. Rendez-vous à 23 heures devant la tente de la montagne Sainte-Geneviève. C’est alors l’occasion au milieu des flashs des photographes de découvrir une silhouette engoncée dans une gabardine revêtue d’une cape noire, visage émacié cerclé d’une barbe brune, un béret solidement vissé sur le crane, l'homme de la radio. Celui qui d'une voix chevrotante a lu d'un trait ce court message contre l'indifférence.

A ces appels de l’abbé Pierre, une France de la solidarité va se lever. Des Français à peine mieux lotis que ces gens qui meurent de froid. Tous les locaux disponibles vont s’ouvrir : dispensaires, églises, mairies, salles de réunion, gymnases. Des collectes de vêtements, de couvertures, vont s’organiser non seulement à Paris bien sûr mais partout dans le pays. Des enfants cassent leur tirelire. Un milliard de francs collectés et probablement un grand nombre de sans-abris sauvés de la mort. Face à ce phénomène sans précédent, Le Canard Enchaîné titrera : Au pouvoir, l’abbé !

Le pouvoir, un autre pouvoir, l’abbé Pierre l’exercera durablement sur une France redevenue riche, une France de l’opulence mais dont les maux profonds restent les mêmes et dont la mémoire se fait parfois courte lorsque la température baisse.

■ Gérard Conreur


L'abbé Pierre.jpg


Publié le Jeudi 08 février 2007
Par chemindelespoir

   La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
(Albert Einstein)

 

  Un ministère est l'endroit où ceux qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance.
(Georges Courteline)
 

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Publié le Jeudi 08 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
les coulisses de la politique.jpg
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