Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Vendredi 02 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Pour Catherine :
En définitif, j'ai fait une erreur, son anniversaire sera le 21 février.
Aujourd’hui pour tes dix sept ans Merci pour tous tes poèmes Qui sont sur ce malheureux blog Puisses-tu encore en écrire longtemps Car de te lire, nous, on aime Même si parfois le ton est rogue Allez bon anniversaire Et fais refroidir les verres

Publié le Vendredi 02 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Lettre aux pro-anas Si n'avoir plus que la peau sur les os Est devenu ton signe d'identification Si tu t'es enfermée dans ce morbide cosmos Prend mes yeux pour voir la mortification Que tu imposes inutilement à ton pauvre corps Quel atout, quelle éphémère et nuisible beauté Penses-tu te parer à l'approche de ta mort Toi qui perds ta substance sans ne nullement hésiter ? Vois ton visage cadavérique et tes formes étriquées Déjà tu n'es plus ou bientôt tu vas disparaître Pâle poupée de cire aux chairs prêtes à craquer Penses-tu que la vie ne soit que le paraître ? Tu t'es trompé de chemin, c'est vers un cimetière Que te mènent tes pas, à chacun que tu fais Tu traverses nos vies comme une brume d'éther Transparente et éteinte, est-ce cela dont tu rêvais ?  Les pro-anas sont de jeunes adolescentes ou jeunes filles adultes qui sacrifient leur physique pour ressembler à tous ces mannequins faméliques tant vantés par les médias et les maisons de mode... En pleine croissance, elle s'installent dans l'anorexie sans même s'apercevoir des dégâts irrémédiables que ce choix inconscient entraine....
Illustration de Snoupinette

Publié le Vendredi 02 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Jour de pluie Il pleut sur mon chemin, L’horizon m’entoure de sa brume La bise me fait chagrin. L’oiseau gonfle ses plumes Sur sa branche il est serein Il m’encourage, bonne fortune, A poursuivre vers mon destin … Je rêve, je suis dans la lune Ce soir aurai-je un quignon de pain ? Au fond de ma poche plus une tune Je reste seul avec ma faim … J’avance sur le bitume, Au bord de la route est assis un chien Seul dans la brume Sans bagages et sans rien, De sa truffe il me hume De sa queue il me propose d’être son copain … Compagnons d’infortune Nous sommes deux à avoir faim ... Là-bas une chaumière fume Il pleut sur notre destin Nous avançons dans la brume Nous poursuivons notre chemin … de Mariette
illustration Snoupinette 
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
« Ni les pleurs ni la douleur ne tuent l’espoir »Pour une petite étoile perdue de skyblog.
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
La Phobie Sociale Ou quand l’opinion des autres est plus importante que la nôtre… Définition de la Phobie Sociale La phobie sociale se caractérise par une peur importante, voire permanente du regard d’autrui.
Elle peut être liée à quelques situations précises ou se généraliser. Elle est provoquée par deux types de situations : les relations sociales (participer à un dîner, dire bonjour à un voisin,…) et les situations de performance (passer un examen, prendre la parole dans une réunion de travail,…).
Persuadé qu’il est observé et jaugé par son interlocuteur, le phobique social redoute le fait d’attirer l’attention sur lui. De plus, convaincu que ce qu’il ressent (émotions ou manifestations de sa gène : peur de rougir ou de bafouiller par exemple…) est perçu par autrui, le phobique social est amené à vivre dans un état d’hypervigilance vis-à-vis des autres et de lui-même. Généralement conscient que ses craintes sont disproportionnées, il souffre profondément de ne pouvoir établir de relations sociales stables.
La vie quotidienne se trouve perturbée. En effet, le phobique social va modifier son mode de vie afin d’éviter les situations redoutées. La peur de ne pas être à la hauteur des situations à venir, la crainte de laisser paraître son trouble (rougir, bafouiller,…) deviennent envahissantes, favorisant l’installation d’un sentiment d’infériorité et un repli sur soi. En adoptant une conduite dite « d’évitement », il entre dans un cercle vicieux qui pérennise sa phobie sociale et le conduit fréquemment à la solitude. Ainsi, la vie familiale, sociale, scolaire et professionnelle du phobique social peut, selon le degré d’anxiété, être profondément affectée par ce trouble.
Les causes de la phobie sociale ne sont pas encore bien connues, mais on considère que des facteurs bio-psycho-sociaux interviennent dans le développement de cette pathologie (entre autres : troubles hormonaux, carences affectives, événements stressants ou traumatisants,…).
La phobie sociale est souvent associée à des troubles dépressifs ainsi que des comportements addictifs (alcool, médicaments).
Merci Snoupinette 
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
 Merci Snoupinette Et comme partout... lâchez vos coms!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
 Merci Snoupinette
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
 Merci Mariette
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
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| De Bernard Mazo
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| Sur cette terre vouée au désastre Nous tenons nous résistons Nous nous arc-boutons Contre vents et marées Défiant le soleil des armes Son éclat meurtrier.
Car il faut persister, persister sans fin Dans l’âpreté des jours Comme si l’on ne devait jamais mourir… Dans ce poème ce n’est pas moi qui vous parle Dans ce poème ce n’est pas ma voix que vous entendez Mais ce qui me traverse et me maintient : L’ombre désespérée de la beauté Cet espoir infini au cœur des hommes
Car dans nos mains qui tremblent Cette petite lueur de l’espoir Est une veilleuse fragile Au cœur de la nuit carnassière… Poème publié dans l'anthologie Une salve d'avenir. L'espoir, anthologie poétique, parue chez Gallimard en Mars 2004 |
Illustration Snoupinette 
Publié le Jeudi 01 février 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Mots aux maux !!! Douleurs, vous qui rongez les cœurs Comme l’acide détruit les meilleures armures Et vous Souffrances qui torturaient l’esprit A vous toutes, cruautés vivant dans la pénombre Je demande à vous amis, tous en chœur Posez vos mains sur les plus viles blessures Avec vos mots, chassez les obscurcissements de leur nuit De leurs maux traquez la plus vaine ombre Que chacun prenne en sa charge un malheur Une âme souffrante et toutes ses meurtrissures Il est venu le temps, elle est venue l’heure De combattre tous les maux par le pur De bouter hors de ces corps, ces sombres ennemis Avant que douleurs et souffrances ne les mettent en tombe D’amour, d’amitiés et d’écoute et cela sans un heurt De ces femmes et ces hommes, apaisons les brûlures Qu’enfin en eux, du mal se comble le puit A cet appel, répondez en grand nombre…
Merci Snoupinette 
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