iBLOG précédent iBLOG suivant



Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
Trafic
Noter ce blog :
1 5
2284 connectés
148594 visiteurs
Ce blog est classé 2240ème
Score de ce blog : 3,1
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Publié le Samedi 31 mars 2007
Par chemindelespoir
18h30, on ne peut plus poster de commentaire car il y n'y a pas de code disponible, une fois de plus...

                    Merci Ifrance... !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Publié le Samedi 31 mars 2007
Par chemindelespoir


Tout neuf est son coeur
A nouveau sa bonne humeur
Plus de virus sur l'ordinateur
Je vais pouvoir à nouveau vous donner du bonheur...
Rendez-vous demain de bonne heure
Pour quelques vers sur la douceur..


                      Tant que j'y suis le proverbe du soir...comique pour le WE :


 "Bonhomme si ce soir tu regardes le football
  Demain, au lever, tu seras tout seul, pauvre mâle"


                                                                
Publié le Samedi 31 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre

Larmes de sang

 

 

Vous parcourrez un étrange chemin

Du cœur aux profonds sillons de mes joues

Je dois vous dissimuler chaque matin

Avant d’affronter la vie et ses boues

 

Traces sanglantes d’horribles doutes

De mes angoisses à mes terreurs

Pantomime de mes déroutes

Chaque jour je cache mes pleurs

 

Chaque nuit de brouillard

D’où sont bannis les rêves

Revenant en perpétuel cauchemar

Vous coulez sans aucune trêve

 

Une page blanche sur le destin

Au terme de mes nuits torturées

De la vie, je n’ai nul festin

Que de journées emmurées

 

A l’ombre de nos secrets

Aidons-nous mes amies

A ne plus vivre entre guillemets

Que reviennent nos envies

 

Que se taisent nos cris

Pour qu’en nous coule la vie…



Merci Snoupinette


Larme de sang.gif

Publié le Vendredi 30 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
Tu erres
Dans ces rues de misère
Trainant tes pas de naufragé
T’attends quoi enragé 


Les ailes de la mort
Enveloppent ton ombre
Tu te fous de ton sort
Tu le jettes en pénombre 


T’as pas compté les coups
Ni les larmes ni les jours
Parmi la meute des loups
La merde rime avec toujours 


Toi, de l’espoir
Tu ne connais que l’envers
Tombe le soir
Sur une journée sans vers 


Enfant de la cité
Racaille en révolte
L’âge t’a dépité
Devenant désinvolte 


Tu as vieilli au tourment de ces blocs
Les flics te sont ennemis
Ici, personne ne baisse son froc
Tu tapes ou tu péris 


Les rêves t’as connu çà
Avant de naitre
Quand tu n’étais pas
Depuis la vie t’a envoyé paître 


Maintenant tu vois tes fils
Sur le même chemin
Qui est-ce qui tire les fils
De ce foutu destin 


Maintenant tu vois tes filles
L’une pute à pantin
L’autre qui s’égosille
A dessaouler son faquin 


La rancœur t’envahit
La peine sans cesse t’inonde
Et ta belle Algérie
Est bien loin de ce monde 


Le pas du dromadaire
Chaloupe tes derniers désirs
Sur ce sable qui réchauffe l’air
C’est là que tu veux finir. 




 Merci Mariette.
Publié le Vendredi 30 mars 2007
Par chemindelespoir
Une épidémie de virus informatiques me cloue au chevet de mon ordinateur, donc un petit coucou entre deux opérations périlleuses. D'ici demain, ce bobo sera soigné, l'horrible machine fera feu de tous bords et son clavier s'embrasera.

Bonne journée à tous.

PS: les fleurs seront là demain !




Tiens une illustration de SNOUPINETTE !!!
Publié le Jeudi 29 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
Voyez, mes frères, le printemps est venu ; La Terre a reçu l'étreinte de Soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour.
Chaque graine s'éveille et de même chaque animal prend vie.
C'est à  ce mystérieux pouvoir que nous devons aussi notre existence ; c'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même à nos voisins animaux, le même droit qu’à nous d'habiter cette terre. Plus bas !
Pourtant, écoutez-moi, vous tous, nous avons maintenant affaire à  une autre race petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui grande et arrogante.
Assez étrangement, ils ont dans l'idée de cultiver le sol et l'amour de posséder est chez eux une maladie.
Ces gens-là  ont établi beaucoup de règles que les riches peuvent briser mais non les pauvres.
Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.
Ils revendiquent notre mère à tous, la Terre, pour leur propre usage et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures.
Cette nation est pareille à  un torrent de neige fondue qui sort de sont lit et détruit tout sur son passage.


Sitting Bull : 1875
Chef Sioux Hunkpapa

 
Qui a dit que les temps changeaient? 

 Merci Ange

 
Publié le Jeudi 29 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Lutin, pantin ou mutin

J’erre par les chemins

Jouant comme chérubin

Avec vos touts et mes riens

 

Je joue avec les notes

Airs cristallins

Que je vous laisse en dotes

Tous les matins

 

Je manie les mots

Dont vous me faites écho

Parfois à huis-clos

Sur une portée de Do

 

J’aime vous voir sourire

Au moindre souffle du vent

C’est un de mes plaisirs

Pour chasser le tourment

 

Je parle de tristesse

Mais aussi de tendresse

Fait toi donc poétesse

Et tisse les mots en tresse

 

Musique et poésie

Pour mo, seconde vie

Que je vous donne à l’envie

Pour chasser votre ennui

 

Lutin ou pantomime

Au message d’espoirs

Cherche toujours une rime

Pour égayer vos soirs…

 

Merci Snoupinette

 
Publié le Mercredi 28 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle

Les Don Quichotte appellent à la levée des villages de tentes

PARIS (Reuters) - L'association des Enfants de Don Quichotte a appelé lundi à la levée des villages de tentes installés à Paris depuis près d'un mois et en province après les mesures gouvernementales obtenues en faveur des sans-abri.

Mais, sur place les SDF refusent de lever dans l'immédiat les campements et disent attendre des "garanties concrètes".

"On va lever le camp progressivement, au fur et à mesure des relogements ou des mises dans des hébergements de longues durées, dans des conditions dignes", a déclaré sur France-Info Jean-Baptiste Legrand, fondateur de l'association.

"On a des garanties du comité de suivi. Il faut le temps. Ce n'est pas un coup de baguette magique. Donc cela va prendre quelques semaines parce qu'il y a du monde", a-t-il ajouté.

"C'est la fin de la crise", avait-il auparavant dit lors d'une conférence de presse à Paris.

Les Enfants de Don Quichotte ne s'occuperont pas des relogements, a souligné le fondateur. "Il y aura des associations spécialisées qui gèreront au cas par cas les différentes personnes qui sont sur le campement".

"Je me suis battu avec mon coeur, avec mes tripes et je ne suis piloté par personne", a-t-il dit.

Lundi, le gouvernement a annoncé une série de mesures dont un doublement à 27.100 des places d'urgence existantes.

En moins d'un mois, l'association a dressé des tentes dans plusieurs villes dont Bordeaux, Strasbourg et Lille, mais les SDF refusent de les quitter.

"Nous sommes formels: il n'est pas question de lever le camp tant que tous les problèmes ne sont pas réglés", a dit à Reuters Nicole, l'organisatrice du mouvement à Bordeaux.

"Aujourd'hui nous sommes à 55 (tentes) et d'autres seront dressées mardi, c'est vous dire qu'on ne va pas partir de sitôt", a-t-elle ajouté.

LES SDF VEULENT DES "GARANTIES" AVANT DE PARTIR

Le maire UMP Alain Juppé devait recevoir une délégation en fin de journée pour évoquer leur situation.

A Strasbourg où les premières tentes ont été plantées, il y a trois jours, les responsables locaux de l'association réclament "des garanties concrètes".

"Ces annonces extraordinaires, magnifiques et mirobolantes ne sont porteuses d'aucune garantie ni au niveau national, ni au niveau local", a dit Monique Maitte, porte-parole du collectif strasbourgeois de l'association.

Le minimum de garantie serait "un bail signé pour chacun d'entre nous", selon elle.

A Lille, Marc de Beer, le responsable local des Enfants de Don Quichotte, plus optimiste, a affirmé que "d'ici à 48 heures les tentes auront déménagé".

Le gouvernement a confirmé lundi la présentation d'un projet de loi sur le droit au logement opposable la semaine prochaine, qui sera débattu en conseil des ministres le 17 janvier.

En quelques semaines, les Enfants de Don Quichotte, nés sous l'impulsion d'un comédien, Augustin Legrand, de nombreux membres de sa famille, et de militants associatifs, ont réussi à peser sur le débat présidentiel et à faire réagir la classe politique dans l'urgence.

L'installation le 16 décembre dernier de plus de 200 tentes le long du canal Saint-Martin, à Paris, après s'être vu interdire l'accès de la place de la Concorde, a joué un rôle décisif dans la médiatisation du mouvement.

Médecins du monde (MDM) avait ouvert la voie dès 2005 en distribuant plus de 400 tentes dans Paris.

D'abords prudents, voire hostiles au droit au logement opposable, les responsables politiques se sont presque tous rangés derrière la bannière des Enfants de Don Quichotte.

Le Premier ministre, Dominique de Villepin, avait dans un premier temps jugé le plan hivernal pour les sans-abri suffisant, et exprimé sa réserve sur les campements de tentes, avant de rechercher une sortie rapide de crise.

 

les enfants de don quichotte.jpg

 

 

Publié le Mercredi 28 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Je suis une pantomime de bois
Articulée.Mais si tu me crois
Je suis capable de tous émois
Ce soir, je couperai les fils, cette fois.  

Tu es en chiffon pauvre pantin
Même pas un de ces arlequins
Pourtant j’aime ton air faquin
Et ton regard chagrin…  

S’ouvre le rideau rouge
Vers toi je me dirige
Du bout des fils je bouge
Pantin tu te figes  

Chaque soir, nous sortons d’une boite
Nous voilà en public
Mon cœur de bois te convoite
L’amour en déclic  

J’ai envie de grands espaces
Découvrir l’inconnu
Les monts et les fleuves en cascades
Partager avec toi nos sens dans l’absolu  

Ce soir, je mets le feu à ce théâtre
Je t’entraîne loin de cette foule
Mes envies opiniâtres
Me poussent hors de ce moule  

Pantin et marionnette libres
Les flammes au loin consument notre prison
De toutes mes pauvres fibres
Je t’emmène au pays de la déraison  

Redevenons humains
Derrière nos pauvres masques
Pour vivre nos lendemains,

Abandonnons ces vieilles frasques


Merci SNOUPINETTE

Publié le Mercredi 28 mars 2007
Par chemindelespoir
Merci SNOUPINETTE



Servez-vous, égayez votre table de Pâques ce midi.
Pages : 1 2 3 4 5 6 7 8