Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
Noter ce blog :
2560 connectés
150869 visiteurs
Ce blog est classé 2240ème
Score de ce blog : 3,1
|
Publié le Vendredi 23 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : En colère
Viol
Tu l'as croisé dans la rue,
Elle t'a bien plus;
Alors tu as pensé à la toucher,
Avec elle, tu voulais coucher;
Elle a refusé, elle ne voulait pas,
Mais tu l'as obligé dans tes bras;
Elle pleurait, elle criait,
Elle aurait tout donné;
Pour que tu arrêtes tout. Tu es devenu complètement fou; Puis tu t'es brusquement énervé, De tous les mots, tu l'as insulté; De toutes tes vigueur, tu l'as forcé, Une jeune fille laissée là, violée. Maintenant sur son visage plus de sourire, Plus aucune envie de vivre; Dans sa tête, elle n'a plus de corps, Seulement son cœur d'or. Mais sa vie, à jamais, est brisée, Par le crime que tu as causé...
Une lancinante envie de périr Pas même vouloir en survivre Je porte le poids de mon secret Seule perdue dans cette nuit Noire sans fin, le fond d’un puits Où ce jour maudit, tu m’as jeté.
Petite sœur du désespoir Ton cœur est une parure Au sein d’un corps si pur Les plus viles meurtrissures Ne te plongerons pas dans le noir… Dans le regard profond petite Cécilia Puise l’amour qu’il te faut Tu restes le plus gracieux camélia Malgré le cruel et horrible assaut Pour toi, longtemps mes mots Pour que tu ne courbes plus le dos Chaque jour, des paroles d’espoir Te dirigerons dans l’épais brouillard Demain existera toujours A chaque nuit répond un nouveau jour Le temps calmera les blessures L’amour lui érigera ses murs Fait de joies et d’oublis Juste retour de la vie.

Merci Snoupinette
Publié le Mercredi 21 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
La rôdeuse
Elle traîne sur tellement d’endroits Sa face blafarde Et sa teinte cafarde Elle est cette gouttelette où tu te noies… La mort !
Ses promesses sont de bois Et sans cesse elle te larde La faux et la camarde Sous l’apparence d’une petite voix… La mort !
Du gouffre comme une sirène Elle n’a qu’une seule mélodie Coudre ton linceul à coups d’alène En t’éjectant de la vie… La mort !
Reconnais sa silhouette blême Dans la solitude de ta nuit Drapée dans la cape du blasphème Fossoyeuse sans bruit… La mort !
Mort tu es ma première ennemie Je ne te laisserai aucune amie Tu peux surgir autant que tu le veux Je serai l’autre voix qui chassera l’épieu La VIE !
Merci SNOUPINETTE
Publié le Mercredi 21 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : En colère
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !
Quel est le point commun entre des milliers de rats sacrifiés, des mensonges, une migraine, une personne obèse, dépressive ou aveugle, un paranoïaque, le groupe Monsanto et des milliers de produits « sans sucre » ? L’aspartame…
Voici donc le meurtrier en série enfin dévoilé, dont nous sommes les victimes en France depuis presque 30 ans et ce, dans le plus grand secret ! Il y en a partout ! Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes, il est inutile de vous en citer des marques car vous les connaissez toutes !
Pour en découvrir bien plus, cliquer sur l'illustration :
Remerciements à ELLY pour ses informations.
Vous reprendrez bien une petite sucrette?
Publié le Mardi 20 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
L’essentiel
Toi qui pleures un amour perdu Toi qui as peur de l’inconnu Vois-tu Il te reste l’essentiel Pouvoir contempler le ciel
Toi qui te fais mal Avec cette lame de métal Vois-tu Il te reste l’essentiel Les rêves et l’irréel
Toi qui es plongée dans le silence Au seuil de toute indifférence Vois-tu Il te reste l’essentiel L’amitié et son miel
Toi qui te vis dans la nuit Et du passé n’a d’oubli Vois-tu Il te reste l’essentiel Des étoiles en kyrielle
Toi qui pries pour que la mort Vienne changer ton sort Vois-tu Il te reste l’essentiel Vaincre la vie et son fiel…
Merci SNOUPINETTE
Publié le Mardi 20 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
Alors que les premières gelée d' automne apparaissent, annonçant la période des grands froids hivernaux, je viens t' étreindre et t' envelopper d' une longue cape imprégnée de mon parfum, de ma chaleur entretenue par le feu intérieur que tu m' inspires, flammes d' amour éternelles. Je la dépose sur tes épaules et tu en sens la chaleur vivifiante embrasser tout ton corps, le mettant à l’abri des affres des saisons froides et de la laideur du monde. Emprisonnant tes mains dans les miennes, je t’insuffle toute cette chaude tendresse qui parcourra ton corps et mettra ton cœur en ébullition alors que mon âme vient s'inviter et entretenir avec une passion constante, les mille feux de notre amour grandissant. Plus d' un demi siècle à errer parcourant tous les chemins qui pouvaient me conduire à toi, qui m' amenèrent nulle part et partout, homme désœuvré et instable, ne voyant plus ni le beau, ni le laid, isolé dans sa quête de l' impossible, jusqu' au jour où nous nous rencontrèrent. Alors, instant grandiose et inoubliable, nos deux âmes s'unirent, s'embrasèrent pour ne plus se lâcher. L'Amour naissant en même temps que le doute, vint le temps des incertitudes, des craintes et des angoisses. L'orage gronda au dessus de nos têtes, mais l'Amour sortit vainqueur de cet ultime bataille, renforcé, embelli et annihilant temps et espace. Maintenant, la douce certitude s’est installée en nous, nous accompagnant sur le chemin de la rencontre qui mène au partage final, celui des destinées uniques.
 Merci SNOUPINETTE
Publié le Lundi 19 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Train de nuit Train de l’ennui
Les gares défilent dans la nuit blafarde Les yeux mi-clos, je cafarde. Déjà au bout de ces quelques heures Me manque ta douce chaleur Je rentre pour une nouvelle semaine Affronter cette multitude humaine Vivre dans une grande ville laide Alors que tu restes sur cette colline raide.
Train de nuit Train de l’ennui
Mon rêve éveillé m’emmène vers vendredi Où, à nouveau, je partagerais ta vie Là-haut sur ton nid d’aigle voluptueux Niché en un décor si somptueux Là, nous échangerons mille riens Vivre deux jours ensemble dans notre quotidien Avant que n’arrive l’heure du retour détestable S’aimer deux jours dans tout cet imaginable.
Train de l’envie Train du vendredi.

Merci SNOUPINETTE
Publié le Dimanche 18 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Vie d’un blog
Certains d’entre vous me demandent Pourquoi mes liens vers d’autres blogs Trop souvent, il vous semble, changent Mais peut-on appeler ami un autre blog Qui ne vous laissent jamais de commentaire Alors j’élimine et c’est tout ordinaire Tous ces gens qui se contemplent le nombril Sourds, phobiques ou mal aimés Qui pleurent sans cesse sur leur malheur « subtil » Vivant sans voir les autres, pauvres reflets Qui étalent chaque jour, de minables secrets Sur leur vie leur passé, sans apercevoir Qu’ils ont tué leur propre avenir A pleurnicher au fil des soirs Contre compassion comme unique plaisir Attendant sur leurs espaces, les mots D’un égoïste pour un de ses semblables Auxquels, bien sur, il ira vite faire écho Cercles fermés et tellement pitoyables…
Par contre, je remercie vivement Ceux qui parfois laissent un mot, même sur la tribune Ou un commentaire, ou un mail rarement Ou régulièrement, pour vous, ces dernières paroles opportunes. Aux autres, je tourne le dos....

Merci Mariette pour cette illustration.
Publié le Dimanche 18 mars 2007
Par chemindelespoir
Bon dimanche
 Merci SNOUPINETTE
Quelques couleurs de printemps à vous partager...
Publié le Samedi 17 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Belle de nuit Tendue et livide devant ces murs lépreux Sur ce bout d’asphalte éclairé pauvrement Dans des passes de hasard, à la sauvette Simulacre de l’amour pour quelques deniers. Des milliers d’amants, de si pâles amoureux De la sueur et des coups aussi abondamment Tu te traines sans qu’on te conte fleurette Au gré des impasses, te disant « c’est le dernier » Belle de nuit, Corps sans envie Jours trop gris Drôle de vie Sans plaisir pris Le fond d’un puits Non-choix du sort Pas de réconfort L’amour est mort Commerce d’un corps Ne jamais dire encore Une banlieue pour décors
Une âme pour trésors….
Merci Snoupinette

Publié le Vendredi 16 mars 2007
Par chemindelespoir
Les enfants commencent par aimer leurs parents. En grandissant, ils les jugent, quelquefois ils leur pardonnent. Wilde (Oscar Fingal O'Flahertie Wills)

 |