Merci SNOUPINETTE
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Publié le Vendredi 16 mars 2007
SERVICE TELEPHONIQUE - Violences conjugales : lancement du 39 19
Le ministère délégué à la cohésion sociale et à la parité propose depuis mercredi 14 mars un nouveau numéro national unique, le 39 19 (coût d’un appel local) pour faciliter la prise en charge des victimes des violences conjugales. http://www.service-public.fr/actualites/00508.html ![]() Publié le Vendredi 16 mars 2007
Humeur : En colère
Je suis l'un de ceux qui pensent qu'une seule journée consacrée à la femme, est loin de suffire... En voila donc une seconde !!!
Bats-toi Bats-toi, serre les poings et bats-toi Contre ceux qui veulent, t'empêcher d'être heureuse Bats-toi et tu seras libre, mais quoi qu'il arrive, Ne baisses pas les bras Oh non Bats-toi, serre les poings et bats-toi Contre ceux qui pensent, qu'ils sont plus fort que toi La vie de chaque jour est un combat Et si l'on te fait tomber quelque fois Même si tu as très mal relèves-toi Il faut te battre pour la vérité Te battre pour défendre tes idées Alors tu finiras, tu finiras par gagner Bats-toi, serre les poings et bats-toi Contre ceux qui veulent, t'empêcher d'être heureuse Bats-toi, serre les dents et bats-toi Contre ceux qui disent, que toujours tu perdras La vie de chaque jour est un combat Et si l'on te fait tomber quelque fois Même si tu as très mal relève-toi Relèves-toi Il faut te battre pour la vérité Te battre pour défendre tes idées Alors tu finiras, tu finiras par gagner Bats-toi, serre les poings et bats-toi Contre ceux qui veulent, t'empêcher d'être heureuse Bats-toi, serre les dents et bats-toi Contre ceux qui disent, que toujours tu perdras C'est pas vrai, oh non ! Bats-toi, serre les poings et bats-toi Encore et encore, un jour tu gagneras Bats-toi, serre les poings et bats-toi Contre ceux qui veulent, t'empêcher d'être heureuse Texte de Fée Viviane Publié le Jeudi 15 mars 2007
Humeur : Rebelle
Un cri dans la nuit. Pour combattre avec vous L’obscurantisme L’intégrisme Le fanatisme. Un cri dans la nuit Pour partager avec vous Les fractures Les blessures Les déchirures. Un cri dans la nuit Pour espérer avec vous Des jours meilleurs La paix des cœurs La fin de vos malheurs. Un cri dans la nuit Pour mettre fin avec vous A toutes inégalités Au respect de la laïcité A toutes les duplicités. Merci Snoupinette !!! Publié le Jeudi 15 mars 2007
Humeur : Rebelle
Monologue avec la mort. Publié le Mercredi 14 mars 2007
A la joie La joie, mauvaise mariée Du passé et de la nostalgie Ne souffre pas d’être conjuguée Aux temps des photos jaunies… Le temps court Se restreint notre parcours A force de se lamenter Passe la vie A force de regretter Meurent les envies Le temps s’amenuise Tant que tu subsistes Trop de nuits et de journées Passées entre les draps à se morfondre Comme neige, ta destinée Finit par fondre Où sont les amours d’antan Qu’en reste-t-il maintenant ? La joie, mauvaise mariée Du passé et de la nostalgie Ne souffre pas d’être conjuguée Aux temps des photos jaunies… S’il te reste encore à vivre demain Oublie ton passé sans lendemain… Illustration Snoupinette Publié le Mercredi 14 mars 2007
Humeur : Rebelle
Notre combat contre les manipulateurs Violence! Outrance dans les propos, les comportements! Violence! Problème de pouvoir et de domination! Violence! Abus autant en parole qu'en action! Violence! Comportements abusifs et harcèlements! Violence! Physique, psychologique, verbale! Tu es partout, mais d'abord en milieu social. Dans les bars, à l'école, au travail, dansla rue. Attaques, jalousie, injures qui font mal. Tyrannie, rabaissement de façon continue. Tu es présente sous forme de contrainte. Tu limites la liberté d'autrui et c'est illégal. Tu fais peser sur d'autres des fautes non commises, Tu accuses. Tu ne mérites qu'une chose, c'est qu'on porte plainte. Et la plus dégradante des violences se fait chez les ainés: Ces personnes qui ne peuvent se protéger. Ils sont parfois torturés, blessés dans leur corps et leur dignité. Tu vas jusqu'à tuer pour, leurs biens, s'approprier. Comment peux-tu penser que l'on pourra te pardonner! Sans excuse Nous avions semé une Fleur Elle était fragilité Cette Fleur pour cacher notre vulnérabilité Elle s'était refermée et cachée sous les épines La Fleur n'avait pas compris la vieLa vie pourtant aimait la Fleur La Fleur a fait ses adieux à la vieLa vie est restée peinée, suffoquée Elle a même pensé mourirPour rejoindre la Fleur dans l'autre vie Il faut maintenant que la vie sacheÇa va exiger du temps à la vie Demandons à la vie de laisser la culpabilité vaguer Qu'elle se rappelle qu'elle aimait la Fleur Nous demandons à la vie de garder le souvenir de sa Fleur Sortons de ce trou noir Elle se doit pour son autre Fleur, pour nous même De retrouver le Chemin de l'espoir Saluons la vie, elle est notre amie Eux, ignorent ce qu'est la vie Peut être est elle leur pire ennemie !! De Sylviane Blin Avec une pensée particulière pour Elly et l'auteur : Sylviane ![]() Publié le Mardi 13 mars 2007
"Quand l'appât vaut plus cher que le poisson,
il vaut mieux arrêter de pécher..." ![]() Publié le Mardi 13 mars 2007
Humeur : Maussade
![]() Vous ne saurez jamais la vérité !!! La Légende Révolte et rébellion. J’ai du délaisser les méandres de ton corps Pour aller battre pavé, perdu dans la foule, Pauvre être anonyme luttant mais à torts Contre l’avoir et le pouvoir qui en découle. Je n’ai de La Bastille qu’une image d’Epinal De mai 68, le souvenir d’une révolte ratée J’en implore à Zola, Voltaire et Raynal De ne plus voir multitude se taire, encore matée. Aux colles des affiches sur des murs lépreux Aux cris à peine exhalés et dés lors muselés J’ai la vision d’encore plus de miséreux Qui continuent à se battre, à leurs maux fuselés. Aujourd’hui, pots de chambre conte pots de vin L’envie des gueux contre la force et la gloire Je peux vous avouer et sans être un devin Que de l’issue rêvée, j’ose toujours croire. Existe l’univers des réprimés La confrérie des gueux. Parfois sommes nous déprimés Un peu plus malheureux Mais dans nos lieux si opprimés Nait la révolte des bouseux. Publié le Mardi 13 mars 2007
Humeur : Souriante
J'ai vu des chevaux sous la mer tout autour de moi A travers les flots me frôler sans jamais me voir J'ai vu des chevaux sous la mer la crinière flottante Se cabrer sans espoir dans les vagues de la marée montante J'ai vu des chevaux sous la mer blancs comme l'écume Dormir sur le flanc épuises dans le sable des dunes Le monde disparu n'est plus qu'un lointain souvenir Je touchais presque au but, je remonte maintenant les mains vides J'ai vu des chevaux sous la mer égares au large Galoper à travers la tempête vers le rivage J'ai vu des chevaux sous la mer libres comme le vent Franchir les montagnes portes par un tapis volant Les poumons remplis d'eau, je vais bientôt devenir liquide Je touchais presque au but, je remonte maintenant les mains vides J'ai vu des chevaux sous la mer tout autour de moi A travers les flots me frôler sans jamais me voir J'ai vu des chevaux sous la mer la crinière flottante Se cabrer sans espoir dans les vagues de la marée montante J'ai vu des chevaux sous la mer blancs comme l'écume J'ai vu des chevaux sous la mer tout autour de moi J'ai vu des chevaux sous la mer J'ai vu des chevaux J'ai vu... J'ai vu des chevaux sous la mer… Verone Illustration SNOUPINETTE |