Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Jeudi 08 mars 2007
Par chemindelespoir
Une lacune dans les droits de la femme Propositions de Patrice de Plunkett en cette journée de la femme : Où est le problème ? Dans une lacune du programme de la Journée de la Femme. Il est beaucoup question de ses droits professionnels : et en effet, la femme est vue comme moins « employable » que l’homme dans les entreprises. Pourquoi ? A cause des grossesses. C'est une injustice radicale. Que devrait-on réclamer ? Deux choses à la fois : a) que la femme puisse choisir, si elle le veut, de se consacrer à ses enfants : ce qui impliquerait le « salaire maternel », et ce serait une révolution ; b) que les dispositifs sociaux encouragent les entreprises à embaucher des femmes (malgré la perspective des grossesses), sans préjudice de carrière pour les employées au retour de leur congé de maternité. Utopie ? Non. C’est ce que fait la Norvège. Et c’est le seul pays d’Europe où la natalité se porte bien… Michel Janva
Illustration Snoupinette 
Publié le Jeudi 08 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME Le 8 mars 2007 Cessons la violence faite aux femmes : Agir pour en finir L'année 2007 marque le 30e anniversaire de la Journée internationale de la femme (JIF). Instituée en 1977 par les Nations Unies, cette importante journée nous donne l'occasion de célébrer les progrès accomplis dans la promotion des droits des femmes et d'évaluer les difficultés auxquelles elles sont encore confrontées. Elle nous permet aussi de nous pencher sur les moyens à prendre pour que les femmes et les filles, dans toute leur diversité, atteignent l'égalité et de célébrer le pouvoir collectif des femmes, dans le passé, de nos jours et à l'avenir. Puisse rapidement cette journée devenir caduque en voyant disparaître les inégalités, les injustices et surtout toutes les violences qu’elles subissent de par le monde.
Illustration Snoupinette

Publié le Jeudi 08 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Lettre ouverte aux badauds… Toi, l’adepte du vocabulaire sms Toi, qui n’a rien d’autre à faire que de te diligenter Toi, qui « bouffe » avec avidité devant ta TV Toi, qui fais l’amour plus vite qu’un lapin Toi, qui parcours les blogs sans rien en retenir Toi, qui est es si pressé de n’avoir rien à faire Toi, qui zappe sur tout, ta vie y compris Toi, qui depuis ta jeunesse pleurniche des amours avortées Toi, dont le passé te sert de présent et d’avenir… Prends donc le temps de vivre D’écrire quelques commentaires A ce jour, tu ne fais que survivre Et fabriquer en série des ulcères !!!
Illustration SNOUPINETTE 
Publié le Mercredi 07 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Maussade
Faute de commentaire Inutile de braire Je me mets en repos Tout de go A un de ces jours
Ou à quelques détours!!!

Publié le Mercredi 07 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Le Canard enchaîné réitère ses attaques contre Sarkozy 06 mars 17:08 - PARIS (Reuters) - Le Canard enchaîné réitère, dans son édition à paraître mercredi, ses attaques contre Nicolas Sarkozy, qu'il accuse d'avoir bénéficié d'avantages de la part d'un promoteur, lors de l'achat et de l'aménagement, en 1997 à Neuilly, d'un duplex qu'il a revendu l'année dernière. L'hebdomadaire, qui écrivait il y a une semaine que le candidat UMP à la présidentielle avait ainsi économisé au moins deux millions de francs (300.000 euros), publie une photocopie des travaux effectués, selon lui, par le promoteur avant l'installation du couple Sarkozy. Selon ce document, ces travaux, qui ne correspondent pas, précise le journal, aux prestations de base offertes aux autres propriétaires, se montent à un million 511.000 francs hors taxes. "Mais Sarko n'en a payé que 447.772,35 TTC", ajoute le journal. Le Canard publie également une lettre que lui a adressée le ministre de l'Intérieur, dans laquelle ce dernier déclare que "des appartements ont été vendus dans le même immeuble et à la même période à des prix inférieurs à celui auquel j'ai acheté mon propre appartement". A votre libre appréciation !!! Merci à Mariette pour l'article.
Publié le Mercredi 07 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle
La terre Terre de nos ancêtres Terre des durs labeurs Terre du mal-être Terre de bonheur. Toi qui as bu tant d’eau et de sueur Toi qui t’es abreuvée de tant de sang Usé tant de pauvres travailleurs Du servage aux guerres de maintenant. Tu gardes en mémoire Au fil des siècles passés Les jalons de l’histoire Les folies enracinées. Tu as connu des peuples de sagesse Vu défiler les pires tyrans qui soient Des nuits et des aurores vengeresses Et des millions de vies qui s’y noient Aujourd’hui, lasse de tout Tu t’apprêtes à te venger Abandonnée par nous Offrant et si peu récompensée Trop d’abus car l’homme veut richesse Sans nul se soucier des lendemains Prendre tes fruits sans délicatesse Avec avidité de ses deux mains.
Illustration SNOUPINETTE

Publié le Mercredi 07 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Beaucoup de jeunes personnes s'auto-mutilent lorsque leurs souffrances morales deviennent insupportables, la souffrance physique devenant alors un échappatoire... Quelques gouttes de sang Qui s'éclatent sur le carrelage blanc...
A elles, je dédie cette suite de mots sauvages Tout en leur disant Courage !!!
 Illustration SNOUPINETTE La lame Objet froid Comme mon cœur Pour cacher sa douleur Quand je me noie Acérée Et brillante Dans la pénombre Déchirée L’épouvante De ce jour sombre Veine bleue Goutte Rouge Cris silencieux Qui suis-je Qui puis-je ? Qui m’aime Et prend mes peines ? Transparence de mon présent Posé sur mon passé de souffrance Dépossédée du temps Toujours en survivance Un mot, un seul Pour ces zébrures Compte de mes meurtrissures Je me sens seule Une main tendue Contre vie qui continue Besoin de toi Ne pas blesser ton moi Graver dans le noir Sur ton cœur le mot espoir Comme rose d’hiver Quitte les jours amers Se renforce au printemps Et oublie les tourments…
Publié le Mardi 06 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
Hennissements ironiques d’un cheval de randonnée… Je suis ton plus vieux compagnon Avec toi, j’ai parcouru tant de distances T’accompagnant dans toutes tes errances Dévorant ardemment plaines et monts… Qui a conquit l’autre, je ne m’en souviens plus Nous sommes devenus un peu frères Tout au long de ces chemins de traverse A travers ces siècles éperdus… Fruit de vos imaginaires Tu m’as fait licorne Ou bien cheval ailé Fendant les aires Et des vertus sans borne, Figure de l’éthéré… Animal de somme Ou cheval de guerre Puis modèle de plaisirs Ami, tu me nommes Puisque depuis hier Nous partageons nos loisirs Ne sommes-nous pas un vieux couple Au gré de nos campements nocturnes Et même si tu es quelque peu taciturne A l’étape, j’aurai sans cesse ration double… De notre longue et si vieille complicité Je te pardonne tes quelques écarts équilibristes En devenant sous toi un tantinet contorsionniste Lorsqu’à la fin du jour, tu tangues d’ébriété… Et lorsque tu ronfles sous ton abri de toile Je veille encore sur toi jusqu’à l’aurore Le nez entre l’herbe et les étoiles Tant que tu récupères et que tu rêves encore…. Ami cavalier Souvent cavaleur Il est temps de me harnacher Pour aller voir ailleurs.
Illustration Ange

Publié le Mardi 06 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Le doute Notre parcours de peines est une longue route Entre illusion et maladresses Si parfois en toi, comme un mal, s’insinue le doute Entre espérance et promesses Laisse-lui quelque temps pour que ton cœur le déroute Entre l’oubli et la détresse Et que ta raison, hors ton esprit, le déboute Entre pensées et sagesse Ta vie semble s’écouler comme goutte à goutte Entre habitude et paresse Pour être au mieux seul le premier pas coute Entre volupté et tendresse.
Illustration Snoupinette

Publié le Lundi 05 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Premier Amour Que vois-je mon enfant, des larmes dans tes yeux ? Quel noir chagrin noies-tu dans un si lourd sanglot ? Est-ce donc cet échec si dur, si monstrueux Qu'il te faille couler sans fin toute ton eau ? Dans son amour premier, pour avoir tant donné A celle qu'il croyait en tout point partager Tous ses nobles élans, apprends à pardonner A ton cœur bien jeune un si triste projet. Car de brûler en vain, d'espérer sans cesse D'aimer sans être aimé, de toujours seul souffrir, Quel destin te choisis-tu sinon la tristesse Tous les jours plus sombres, mêlée d'amers sourires ? A quoi bon poursuivre donc un si long chemin Pour apprendre à la fin, après tant de peines, De rage et de larmes, aujourd'hui ou demain, Que tant d'amour peut se changer en tant de haine. A ce point de ta vie, sois ton propre maître. Pour rechercher plus loin de meilleurs horizons, Il te faut, dans ton cœur troublé, savoir mettre Un peu moins de passion, un peu plus de raison. Volcanic, mai 1989 Illustration SNOUPINETTE 
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