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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Lundi 05 mars 2007
Par chemindelespoir
Bonne semaine





Respectez-la pour qu'elle vous le rende !!!


Illustration SNOUPINETTE
Publié le Dimanche 04 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie

Le présent

 

A chaque jour suffit son pain

Aucun regret de ce qui fut,

Aujourd’hui sera vécu

Avant d’être effacé par demain…

 

Pourquoi passer son temps en lamentations

Ecrire avec la plume de l’instantané

Oublier ses anciennes passions

Par aujourd’hui, vivre simplement cette journée…

 

Hier s’est éteint doucement

Avec ses peines et les joies que l’on n’a pas su voir

Les amours avortées malencontreusement

Ne doivent pas nous plonger dans le noir…

 

Affrontons ce jour qui se lève

Comme cadeau que nous fait la vie

Et avant que le jour ne s’achève

Chassons-en toute nostalgie…

 

La vie est comme diablesse

Aux mille et une promesses

Mais quand le vent te caresse

Profite donc  de ses tendresses…

 

Quant aux incertitudes

Quant à tes inquiétudes

Adopte une autre attitude

Ne te noie plus dans l’habitude…



Illustration Snoupinette




Publié le Dimanche 04 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie

Nostalgie

 

 

Quand la nymphe s'étale sur ses draps satinés,

Et de sa nudité déploie tous les charmes,

Cadeau divin empreint tout de fraîches années,

Pensive, elle laisse couler une larme.

 

 

Seule sur sa couche, elle étend par moments

La neige de son bras pour caresser un rêve

Et en même temps que son doux corps, tendrement,

Elle remue une flamme qui, dans son coeur, se lève.

 

 

Dans la pénombre ainsi, un rayon bleu mêle

Aux perles de ses yeux une ombre de sourire.

Dans les silences de la nuit claire, la Belle

S'approche d'un cierge et allume un souvenir.

 

 

Où sont-ils ces beaux jours, ces merveilleuses heures,

Où ont-ils disparu, ces tendres soirs d'été ?

Faut-il donc en pleurer, faut-il ainsi au coeur

Un temps pour aimer et un temps pour regretter ?

 

Volcanic  Juin 1989

 

 

 

Depuis fort longtemps, les vieilles photos du passé croupissent dans un carton… Souvenirs pour d’autres générations, témoins d’un temps révolu et plongés dans l’oubli. Aucun regret de ce qui fut, aujourd’hui sera vécu avant d’être effacé par demain…

 

Illustration Snoupinette

Publié le Dimanche 04 mars 2007
Par chemindelespoir


Servez-vous...
Illustration SNOUPINETTE
Publié le Samedi 03 mars 2007
Par chemindelespoir

TELEPHONIE - Portabilité des numéros mobiles à partir du 21 mai 2007

 

Le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie a confirmé la

mise en place effective dès le 21 mai 2007 du nouveau dispositif de

portabilité des numéros mobiles en métropole. A compter de cette date,

les clients pourront changer d’opérateur mobile, en moins de 10 jours,

tout en conservant leur numéro mobile.

 

http://www.service-public.fr/actualites/00486.html



                                                                   

 

Publié le Samedi 03 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Le cycle de l'eau

L'eau circule en permanence dans l'atmosphère sur la terre et sous la terre, entraînée dans un cycle sans fin. Sous l'effet de la chaleur du soleil, l'eau des mers, des fleuves et des lacs s'évapore et devient de la vapeur d'eau qui forme les nuages.
Les nuages sont poussés par le vent. Lorsqu'ils traversent des régions froides, la vapeur d'eau se condense. Elle retombe sur le sol, sous forme de pluie, de neige ou de grêle.
L'eau ainsi retombée ruisselle sur le sol ou s'infiltre dans le sous-sol. Elle vient grossir les fleuves, qui eux-mêmes retournent à 1a mer et le cycle recommence.

L'eau est à l'origine de la vie. Les premiers êtres vivants sont nés dans l'eau, il y a plus de deux milliards d'années.
Les plantes et les animaux sont essentiellement constitués d'eau. Une laitue par exemple, contient 95 % d'eau, une pomme de terre 78 %, un œuf 75 %, un bifteck 60 %.
L'homme lui-même est le produit d'une lente évolution au cours de laquelle l'eau a joué un rôle essentiel. L'eau est le principal constituant de notre corps : l'enfant, à sa naissance a 75 % d'eau dans son organisme.
Celui de l'adulte en contient encore 65 %.
Aucun être vivant ne peut vivre sans eau. L'être humain adulte doit boire en moyenne 2 litres d'eau par jour pour être en bonne santé.


 

Source Agence de l'Eau

Merci Snoupinette


Publié le Samedi 03 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Dépression

 

Seule...


J'ai mal à ma vie
Et je frôle la folie
Lente agonie…
Je cherche un regard,
J’erre dans le brouillard...


Seule...


A l’aube d’un nouveau jour
Perdue dans mes souvenirs,
Sans joies et sans plaisirs
Que m’a offert la vie,
Absence de l’amour…


Seule...


Je remonte le temps de mes pensées
Et me remets encore à rêver
Que je suis entourée
De gens qui veulent bien m'aimer

Jours d’anxiété, vie envolée…


Seule...


Je suis seule au monde...
Sur cette terre ronde...
Prise dans ce tourbillon,

Je pars en déraison

Plus aucun horizon

 


Seule...


Avec ma dépression

Et le sommeil en berne

Plus aucune passion

Cœur et âme qui hivernent

Demain sera-t-il guérison ?



 

Publié le Vendredi 02 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !
Illustration SNOUPINETTE



En guise d'éclairage


Dans un futur proche, des élections se dérouleront dans notre pays. Née en 507 avant Jésus-Christ à Athènes, la démocratie serait le mode de gouvernement le plus naturel à l’homme et le moins mauvais de tous les systèmes politiques. Encore faudrait-il qu’elle fonctionne correctement et qu’elle ne soit pas dévoyée par des pouvoirs qui ne sont ni élus par le vote populaire ni contrôlés par les citoyens.

Tout manuel de droit constitutionnel nous apprend que la démocratie est « une organisation interne de l’Etat par laquelle l’origine et l’exercice du pouvoir politique incombent au peuple, cette organisation permettant au peuple gouverné de gouverner à son tour par le biais de ses représentants élus ».

Malgré le risque de toute extrapolation, peut-on éviter de se demander si les empires économiques contemporains ne sont pas, eux aussi, des adversaires radicaux de la démocratie, même si les apparences sont pour l’instant maintenues ?

Les instances du pouvoir politique tentent de dévier notre attention d’une évidence : à l’intérieur même du mécanisme électoral se trouvent en conflit un choix politique représenté par le vote et une abdication civique. N’est-il pas exact que, au moment précis où le bulletin est introduit dans l’urne, l’électeur transfère dans d’autres mains, sans autre contrepartie que des promesses entendues pendant la campagne électorale, la parcelle de pouvoir politique qu’il possédait jusqu’alors en tant que membre de la communauté de citoyens ?

Nous pensons avoir avancé, mais, en réalité, nous régressons. Parler de démocratie deviendra de plus en plus absurde si nous nous obstinons à l’identifier à des institutions qui ont pour noms partis, Parlements, gouvernements, sans procéder à un examen de l’usage que ces derniers font du vote leur ayant permis d’accéder au pouvoir. Une démocratie qui ne s’autocritique pas se condamne à la paralysie..

Si la démocratie était vraiment le gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple, tout débat cesserait. Mais on n’en est pas là. Et seul un esprit cynique se risquerait à affirmer que tout va pour le mieux dans le monde dans lequel nous vivons.

On dit aussi que la démocratie est le système politique le moins mauvais, et nul ne remarque que cette acceptation résignée d’un modèle qui se contente d’être « le moins mauvais » peut constituer le frein à une quête vers quelque chose de « meilleur ».

En effet, dire gouvernement « socialiste », ou « social-démocrate », ou encore « conservateur », ou « libéral », et l’appeler « pouvoir », n’est qu’une opération esthétique bon marché. C’est prétendre nommer quelque chose qui ne se trouve pas là où on voudrait nous le faire croire. Car le pouvoir, le vrai pouvoir, se trouve ailleurs : c’est le pouvoir économique. Celui dont on perçoit les contours en filigrane, mais qui nous échappe lorsque l’on cherche à s’en approcher et qui contre-attaque s’il nous prend envie de restreindre son emprise, en le soumettant aux règles de l’intérêt général.

Publié le Vendredi 02 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Nous ne sommes qu’infimes particules

Dans le sablier du présent

Assemblage d’invisibles molécules

L’espace d’un ineffable serrement

Tenue poussière galactique

Toujours en recherche de temps

Mais la faucheuse cette cynique

Abrège le compte de nos printemps



Cueillons la vie à pleines brassées

Demain, que sera notre chemin ?

Aujourd’hui avec nos âmes encrassées

A la table du présent faisons festin

Abandonnons-nous à nos amours

Que s’envolent toutes nos émotions

Penchants d’une heure ou pour toujours

Aux calendes, repoussons nos questions



L’existence est bien trop brève

Notre futur est chaque jour sans réponse

Ne mettons plus nos cœurs en grève

A saigner dans son buisson de ronces

Ouvrons nos âmes à notre indéfini

Qu’importent la haine, le mépris ou la peur

N’attendons pas le jour où ce sera fini

Pour regretter d’avoir frôler le bonheur



Et si votre cœur depuis moult temps est aigri

Ouvrez-vos fenêtres et que pénètre la lumière

Du passé, du futur et des tourments, faites fi

N’attendez pas de redevenir poussière

Séchez ces larmes de sang dans lesquelles on se noie

A la paix, l’amitié et l’amour, offrez votre journée

Desserrez ce maudit étau, ce carcan qui vous broie

Faites du temps qui court votre plus belle année …



« Divagations écrites à l’encrier de l’espoir »



Illustration SNOUPINETTE




Publié le Vendredi 02 mars 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle


Après vingt cinq jours de coma et d'agonie
Dans cette nuit de février, tuée par l'anorexie
En toi s'est éteint toute vie
Mais en mon coeur tu es gravée à vie.

Enfant de Lola

Juste te dire maintenant

Ne baisse jamais tes bras

Nous voila tous tes parents…


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