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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Lundi 30 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Quelques nouvelles de mon forum de poésie : La vie y suit son cours, le nombre de membres augmente tous les jours mais vous pouvez toujours nous rejoindre et vous inscrire pour partager des mots et des rimes... En avance pour demain, voila un poème de Severine : "Brin de muguet"



 

Brin de muguet

 

 

Petites cloches de clarté

Qui tintinnabulent les sons du bonheur

En ce jour enchanté

Mais qui durent si peu d’heures.

 

Petites cloches de fées

Quelques brins odorants

Tendre plaisir d’une journée

Offert au tout venant

 

Offert chaque année

A tout ceux de son entourage

Fête quelque peu surannée

Qui vient tourner une nouvelle page

 

Mais n’est-ce pas la meilleure façon

De commencer ce mois de mai 

De redonner quelques passions

A nos amours, nos amitiés ?


pour retrouver ce poème sur le forum, cliquer sur la bannière


 

 


Publié le Dimanche 29 avril 2007
Par chemindelespoir

Enfant du viol

 

Pourquoi m’avoir laissé naître

Pour sastifaire ta vengeance

Et pour mieux t’en repaître

Je suis le fruit véreux de l’engeance… ?

 

Durant des années tu m’as brisée les os

Martyrisée, diabolisée et haïe

Au nom de tes vénéneuses pathos

Tu as fais de moi l’avilie !

 

Je suis venue au monde

Sans rien te demander

Moi, l’objet de ta honte

Représailles à ton passé…

 

Dix huit ans de survie

Dans ce désert de haine

Des années-pleurs, des années-peines

Je paie son instant de folie…

 

La mort n’a pas voulu de moi

Je suis l’enfant d’un crime

L’innocence hors-la-loi

Je meure par déprime…

 

De ma vie gâchée, tu n’as nul remord

Tu as assouvi jusqu’à tes moindres  ressentiments

Que t’importe mon sort

Enfant né pour un inique châtiment !

 

Je suis le fruit d’un criminel

Et d’une démente

Coincé aux frontières de l’irréel

Je cherche mon âme dans la tourmente.


Publié le Dimanche 29 avril 2007
Par chemindelespoir


Merci Snoupinette


Oui, ces fleurs sont du déjà vu, mais des perturbations me permettent bien d'importer de nouvelles illustrations, sauf qu'elles demeurent invisibles...

En attendant mieux, elles sont offertes de bon coeur, servez-vous.

Publié le Samedi 28 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique

Nicolas Sarkozy s'est plaint de sa caricature auprès de Plantu

28 avril 14:22 - PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est plaint auprès de Plantu, dessinateur du journal Le Monde, d'être caricaturé de la même façon que Jean-Marie Le Pen, avec un uniforme, un brassard et flanqué d'une mouche au-dessus de la tête, écrit le journal dans son édition du week-end.

 

A une date qui n'est pas précisée, un motard a remis au caricaturiste du Monde "une lettre à en-tête du ministère de l'Intérieur", quand le candidat à l'Elysée de l'UMP occupait encore la place Beauvau, écrit le quotidien.

"Je n'ai pas manqué de remarquer un détail qui agrémente ma présence sur votre dessin, une mouche. (...) Je sais qu'elles accompagnent généralement la représentation de Jean-Marie Le Pen, j'ignore sincèrement ce qui me vaut un tel traitement (...)", écrivait Nicolas Sarkozy, selon Le Monde.

Il estimait, dans cette lettre, avoir beaucoup oeuvré dans sa carrière politique pour faire reculer l'extrémisme et proposait à Plantu un entretien pour "dissiper le malentendu".

Le Monde rapporte que Plantu n'a pas donné suite à cette demande mais a le lendemain dessiné trois mouches au-dessus de la tête de Nicolas Sarkozy.

Selon Le Monde, le candidat de l'UMP s'est ensuite plaint à nouveau auprès de la direction du journal pour avoir été caricaturé en petit chien puis affublé d'un brassard avec les lettres "IN" pour identité nationale, un thème de campagne que ses adversaires politiques jugent inspiré du Front national.

Plantu estime ne pas avoir été victime d'une pression, ajoute l'article signé par la médiatrice du journal, Véronique Maurus, mais dit "avoir la chance d'être soutenu par la rédaction et la direction du Monde".

"Sarkozy impressionne tellement que, s'il y a un pétochard dans la rédaction en chef, la liberté du dessinateur est fichue", ajoute le dessinateur.


 

Merci Snoupinette pour l'info

 


 

 

Publié le Samedi 28 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !

Astre mort

 

An douze mille trois cent vingt

Astre mort aux reflets d’acier

Contemple des terres de désolation

Un monde recouvert d’un linceul de glace

 

Homo-Sapien n’est plus sur cette surface

Dernier acteur de cet univers en décomposition

De lui, les éléments n’ont eu pitié

Plus personne pour pleurer sur l’astre divin.



Cela a-t-il été notre sort?


 

 

Com intégré : vous avez peut-être besoin de vous réchauffer ?

Publié le Samedi 28 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Rebelle

Ce matin, de passage sur le blog de l'ami norois (voir lien colonne de gauche) je tombe en arrêt sur un commentaire édifiant de l'amie diogene... Je clique pour me rendre sur son espace, désirant lui emprunter son commentaire. Au bout de DIX ESSAIS infructueux (voir ci-dessous) j'ai renoncé et je suis parti avec le commentaire, sous le bras, Diogene ni norois ne m'en voudront pas, je pense.

Mais pourquoi certains blogs sont-ils CENSURES ???????


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Le code saisi ne correspond pas au code contenu dans l'image, essayez à nouveau.


Nom Chemindelespoir


Site blog.ifrance.com/chemindelespoir


Votre commentaire :


Bonjour, je viens de lire ton commentaire, chez l'ami norois, à propos du livre "ruptures" et j'aimerai te l'emprunter (en citant la source bien sur) au nom du "devoir-citoyen-clairvoyant" car la protection publique exige de reprendre ce genre de texte afin de rendre d'inestimables services à son prochain. Le naboléon doit être démasqué avant qu'on ne subisse tous les abus de pouvoir, s'il venait à passer. Je te remerçie d'avance.

Tu peux me laisser une réponse toute simple sur la tribune de mon blog.


Recopiez le code : EL2G8


Image illisible ?


EL2G8


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Commentaire emprunté sur le blog de norois :

Publié le 27/04/2007

Par edge

c-sylvie@laposte.net

http://blog.ifrance.com/biogène

Le livre "Ruptures" est consultable en ligne gratuitement
Auteur : Serva - Date : 24 avril 2007 à 06h52

Ci-dessous, le communiqué du syndicat de la magistrature au sujet de
ce livre :

Avis de publication de « Ruptures » de Serge Portelli

L¹ouvrage :
« Nicolas Sarkozy a été ministre de l¹Intérieur pendant quatre ans.
Son bilan est là, il suffit de l’étudier. Ses propositions sont là,
il suffit de les lire.

L¹examen minutieux de quatre ans d¹exercice du pouvoir, l¹analyse
détaillée d¹un projet dessinent un tableau très différent de la
rupture tranquille proposée par le ministre-candidat. Voici de vraies
fractures avec nos traditions républicaines, nos principes
constitutionnels et notre démocratie. Nicolas Sarkozy n¹a jamais pu
aller jusqu¹au bout de ses idées, empêché le plus souvent par ses
propres amis. Après avoir obtenu de la police 530 000 gardes à vue,
(40 000 de plus chaque année), après avoir réussi à faire reconduire
à la frontière 25 000 personnes en 2006 (femmes et enfants compris),
après avoir réussi à créer un nombre incalculable de fichiers (dont
celui des enfants qui font l¹école buissonnière), il pense pouvoir
enfin réaliser ses rêves. Le carnet de comportement pour les enfants
présentant des troubles du comportement dès trois ans, les peines de
prison automatiques, le fichier selon l¹origine ethnique, les
hôpitaux-prison, la disparition de la justice des mineurs, les
compagnies de CRS comme police de proximité...

Ce livre est là pour qu¹on ne puisse pas dire, après, qu¹on ne savait
pas. »


L¹auteur :
Serge Portelli est vice-président au tribunal de Paris, président de
la 12e Chambre correctionnelle. Il a été conseiller de Raymond Forni
à la présidence de l¹Assemblée nationale et doyen des juges
d¹instruction au tribunal de Créteil.
Il a été Maître de conférences à l¹Institut d¹études politiques de
Paris et enseigne aujourd¹hui à l¹Ecole de psychologues praticiens de
Paris.
Il est également membre du Syndicat de la magistrature.
Il est notamment l¹auteur de : Création et Prison, Edition de
l¹Atelier, 1995 ; Les droit des victimes, Dalloz, septembre 2003, en
collaboration avec le Docteur Gérard Lopez et Mme Sophie Clément et
du Traité de démagogie appliquée : Sarkozy, la récidive et nous,
Michalon (2006).

L¹éditeur qui avait prévu la publication de Ruptures ayant
brutalement renoncé à cette publication, Ruptures peut être acquis,
en ligne et consulté, gratuitement, sur le site www.betapolitique.fr/
ruptures

Maintenant, réflêchissez bien avant de voter pour le désastre, LE VOTRE !


Publié le Vendredi 27 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre

Je rêve d'un petit nid douillet,
Pour dans tes bras me lover,
Et nos rancunes assassines,
Plongées au fond d'une bassine.

De Dali et Toffoli encadrés
De couleurs douces nous enivrer.
De musiques bien rythmées
Servantes de nos idées.

Chaleur autant que d'odeurs
Nous embaumer d'organdi
En draps, oreillers grandis
A récolter notre âme sueur.

Une musique calme à nos coeurs,
Une musique dure à nos souffrances,
Une musique muette à nos ardeurs,
Une musique lente à notre chance.

Ce nid est surement perdu,
Puisque je suis désordonnée,
Et de rêves je ne ferai plus,
Dès lors je me sens fanée.

Je rêve d'un nid douillet,
Que j'ai forcément égaré,
Soit dans mes limbes assassines,
Soit au fond de ma bassine!!!!!!!

ida




Merci Snoupinette



Un texte d'une amie :Isabelle

Publié le Vendredi 27 avril 2007
Par chemindelespoir

Anorexie, la maudite…

 

Depuis des mois, voire des années

Je ne sais pas, j’ai perdu

Les jalons de ma vie et du passé

En cauchemars où je me mue

Au triste cortège de mes nausées

La moindre envie s’est tue

Me condamnant sans cesse à errer

Entre la rose et la cigüe

Aveuglée dans mes nuits hantées

Je cherche un chemin ou une rue

Comme folle et perpétuellement déjantée

Dans le labyrinthe de ma vie fichue…

 

 

                                                        Au loin semble briller une lueur

                                                        Où ce chemin me mènera-t-il, 

                                                        Est-ce la fin de ce tunnel de malheur

                                                        Le terme de ces maux inutiles

                                                        Et l’arrivée à la croisée du bonheur,

                                                        Et son lot de maintes joies puériles ?

                                                        Connaître enfin de la vie le meilleur

                                                        Plus j’avance, plus s’emballe mon cœur

                                                        Anorexie adieu et toi aussi souffrance vile

 

 

A nouveau dans mes veines

Coule le sang de la vie

Celui qui efface les peines

Et me sort de ma longue agonie…

 

 

 

Publié le Jeudi 26 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique

Le six mai, il nous incombera de choisir entre deux candidats. J’ai bien peur que le choix qu’il nous reste soit celui du moins pire et non du meilleur. Pour ma part, je soutiendrai la candidate socialiste, ne voulant pas perdre des droits durement acquis ni des libertés en net recul depuis l’arrivée de Sarkosy.

Soyons clairs : alors qu’il prêche à tous azimuts pour collectionner des votes, il est à peine pensable que cet arriviste tienne le dixième de ses promesses, surtout quand on cerne les contradictions du personnage.

J’espère simplement que de la rencontre Royal-Bayrout, émergera une nouvelle donne de la politique, au service de tous et pour tous, et non plus qu’au service des grosses fortunes…

Ne soyez pas surpris si ce WE de second tour, nos blogs restent muets (souvenirs du 22 avril 07) mais c’est pour le pouvoir, la seule manière de nous museler.


 

 

Publié le Jeudi 26 avril 2007
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante

Beaucoup de gens croient que la poésie est un langage indéchiffrable, si on ne possède pas la clé cachée pour la comprendre. 

Comme le dit Gaston Bachelard : «le poète est celui qui a le pouvoir de déclencher le réveil de l’émotion poétique dans l’âme du lecteur» . Le grand poète, Paul Eluard,  affirmait lui : «que le poète est plus celui qui inspire que celui qui est inspiré». Donc la vraie poésie est la seule qui parvient à éveiller de l’intérêt chez le lecteur. La vraie poésie s’adresse directement, sans passer par  l’intellect, au poète qui réside en chacun de nous. Car nous sommes tous poètes. Nous sommes tous capables de nous émerveiller, de ressentir une émotion poétique devant un paysage,- devant la beauté. Mais comme les images assez fortes pour réveiller  notre instinct poétique ne se présentent pas constamment devant nous- le poète s’en charge.

 

Le poète a donc pour mission de multiplier en nous les moments d’émotions intenses que nous vivons quand nous prenons conscience de la beauté autour de nous. Il le fait par l’éclat de son langage et par l’abondance des images qu’il nous offre. Le poète s’efforce de réveiller le poète endormi en nous. Il  nous empêche de perdre conscience de la beauté du monde. Ce qui est fort important. Car la beauté est l’art pur. Elle est ce qui nous console de vivre. Un petit proverbe persan exprime parfaitement cette importance de la beauté dans notre vie : «Si tu me donnes deux pains, j’en vendrai un pour acheter des jacinthes pour nourrir mon âme».

Comme la peinture et les autres arts, la poésie a évolué au cours des siècles. Elle a d’abord servi de support à la mémoire des hommes. Une sorte de langage – outil  pour les aider à retenir les textes précieux qu’ils désiraient conserver dans leur mémoire. En effet, la répétition des sons, la rime, le rythme de la poésie aident à graver dans l’esprit les mots. Il est plus facile de retenir un texte poétique, qu’un texte en prose. C’est pourquoi tous les textes sacrés de toutes les religions du monde ont un langage poétique.

 

Le poète est un rêveur éveillé qui parvient à nous donner une vision exacte du monde et des images qui s’y trouvent. Car notre éducation et notre usure de vivre finissent par nous voiler la  réalité. À force de les regarder nous ne voyons plus les choses telles qu’elles sont, nous les voyons  telles que nous pensons qu’elles sont. Le poète nous rend notre regard d’enfant. Notre regard premier. L’homme a inventé le langage pour décrire avec des mots les images de ce qu’il voyait. Le poète fait l’opération inverse : il utilise les mots pour repeindre les images exactes. La poésie, comme le dit Octavio Paz, c’est : «les paroles éparses du réel»

 

Paule Doyon - juillet 1999



    


 

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