Merci Snoupinette
|
Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre... Mes blogs favoris
Mes liens
Trafic
Noter ce blog :
2582 connectés
151111 visiteurs
Ce blog est classé 2240ème
Score de ce blog : 3,1
|
Publié le Jeudi 19 avril 2007
Et oui, bientôt le Week-end ! Alors en attendant ....
Merci Snoupinette Publié le Mercredi 18 avril 2007
Humeur : Souriante
Monsieur !!
Mon cœur est peu de chose Mais pour vous, voyez, il implose Quand il choisit, il s’offre en symbiose Il vous appartient, à vous il se dispose…
Madame !!
Votre cœur afghân est une rose Continuellement en apothéose Qu’importent vers et prose L’aimer à forte dose Pour que le mien sur le votre se dépose Avec vous, je compose Cette vie et l’amour en osmose…
Madame !!
Mon âme lourde de choses Sans vous se décompose En elle, votre parfum de rose Depuis peu y repose Mon corps sans vous se narcose Je suis de vous, sous hypnose
Madame !!
Le mien, à peu de chose Pourrait devenir une rose De vous, nulle surdose Seulement quelque courte pause Pour dire je t’aime en prose…
Ma dame !!
Il est temps d’ouvrir cette porte close Il est temps de se dire « on ose ! » Que ce soit en vers ou en prose Avant que nos cœurs explosent De l’amour, vivons cette métamorphose…
Publié le Mardi 17 avril 2007
Humeur : Souriante
Un poème de mon ami GoodSpeed,
webmaster-administrateur du site : les poètes du monde Merci Snoupinette Comme hier je suis passé la voir
Publié le Mardi 17 avril 2007
Humeur : Ironique
Déjections présidentielles
Cher pays de mon enfance Dimanche nous sommes conviés aux urnes Chère douce France De nos politiques, nous en avons plein les burnes…
De tromperies en fausses promesses Vous les têtes de série Vous voila prêt à nous montrer vos fesses Tant vous exhalez la félonie…
De naboléon, l’incessante girouette En passant par neunoeil et ses œillères Sans oublier le béarnais et ses pirouettes A Ségohyène, désavouée par ses pairs
Il n’y a pas de vote utile Faute de programme consistant Il serait donc puéril De devenir votre votant
S’il faut chercher quelqus sincérités Vers les petits, tournons-nous Ceux qui vous disent certaines vérités A vous les politicards ripoux…
Ce dimanche, je voterai pour un petit En faisant fi des quatre menteurs Pour voir élire un sans-appétit De gloriole pour lui et pour nous de malheur
Je vous encourage à en faire tous autant Ainsi nous écarterons ces chiens Qui au nom de leur égo dévorant Ne nous préparent rien de bien.
Publié le Lundi 16 avril 2007
Humeur : Souriante
La poésie
Pour la justice ou l’amitié Pour la déprime ou pour l’amour Quelques vers sur un mince papier Juste pour égayer le jour
Jetées sur un bout de parchemin Quelques paroles de tolérance Nous ne changerons pas le destin Mais nous prolongerons notre enfance
Nous ignorerons les jeteurs de sort Les râleurs et les médisants Ceux qui ne parlent que de mort Tous ces malheureux courtisans
Et quand notre pauvre inspiration S’embourbera sur des chemins de traverse Nous irons reprendre respiration Sous le soleil ou une averse… Publié le Lundi 16 avril 2007
Je suis en panne de clavier, ne riez pas ! Tout rentrera dans l'ordre cet après-midi....
Bonne semaine. ![]() Publié le Dimanche 15 avril 2007
Humeur : Gaie
Poètes du monde
Poésies sans frontière, Vers en liberté Sans parole guerrière Juste l’équité...
Un espace de tolérance Sans abus de pouvoir Ecrire en toute indépendance Des mots d’amour ou d’espoir
Un éden de partage Pour que chacun s’exprime Venez écrire une page De joie ou de déprime
Ici, nul racisme Qu’importe ta couleur Halte à l’obscurantisme Laisse parler ton cœur
Et si tu n’écris pas Rejoins-nous quand même Partageons ici-bas Commentaires et poèmes…
Pour découvrir, cliquez sur la bannière... Publié le Samedi 14 avril 2007
Humeur : Tendre
Un feu de bois crépite au beau milieu D’un quelconque terrain vague Des gerbes d’étincelles volent vers les cieux Une silhouette, dans la pénombre qui zigzague
Quelques accords d’une vieille guitare Accompagnent la danse de Mercedes Une voix rauque au ton geignard Deux corps se frôlent comme caresse
Un long air triste de flamenco Les flammes tracent des fantômes Alors que loin résonnent les mots Qui s’échappent du vieil homme
Une histoire de voyages A travers des contrées si lointaines Sous des cieux chargés de nuages Un long chemin de peine
Tous sont assis en rond Ecoutant la vieille mélopée Alors que surgit du soir profond Son existence désenchantée
Publié le Samedi 14 avril 2007
Quelques jours encore pour déterminer vos choix... Nul doute qu'au nabot, vous ne donnerez pas voix Sinon vous perdriez vos pauvres droits En encourageant ce Richelieu étroit Qui navigue entre les lois Jamais en lui, n'ayez foi Il n'est pas de poids |