Il n'y a de souffrance ou de misère
qu'un homme ne puisse vaincre...
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Publié le Vendredi 22 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Ironique
Ô vieux, cette ode vous est dédiée Car vous êtes nos aînés, Malgré votre ancienneté Vous nous instruisez. Vous êtes beau comme Dieux, En plus de ça, tendres et astucieux. La vieillesse, c'est noblesse et sagesse, Mais n'est pas signe de faiblesse. A cent ans vous êtes dans le vent, Vous semblez être des enfants. Vous avez l'expérience, Et nous la douce inconscience ! Vous êtes jeunes d'esprit mais pas de peau, Vous adorez prendre tout ce qui est beau. Vous aimez lire, mais impossible sans lunettes, Par conséquent vous faites souvent des boulettes. Vous aimez pratiquer un sport, hop Mais vos attaches vous disent stop. Rappelez vous votre jeunesse dans les cavernes Ce n’était pas le temps des balivernes Quand vous dessiniez sur les parois, Temps de la préhistoire où vous étiez les rois ! Vous aimez manger des bons petits plats, Mais votre dentier vous l'interdit, Par conséquent, vous êtes affaiblis Heureusement, soupes et compotes sont là ! Un visage tout ridé, Des ongles recourbés, Des mains rêches, Et plus de mèches Voilà ce qu’il m’attend Passe le temps...

Publié le Jeudi 21 décembre 2006
Par chemindelespoir
S'il te restait qu'un seul espoir Le pire serait de ne pas le voir... En cliquant sur l'image, vous augmentez mon nombre de lecteurs donc à votre bon coeur!!!
Publié le Jeudi 21 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Les quatre bougies !!!!

Les quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait les entendre parler...
La première dit : « Je suis la PAIX !  Cependant, personne n’arrive à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. » Sa flamme diminua rapidement et elle s’éteignit complètement.
La seconde dit : « Je suis l’ AMITIÉ :  Dorénavant, je ne suis plus indispensable, cela N’a pas de sens que je reste à brûler plus longtemps. » Quant elle eut finit de parler, une brise légère souffla sur elle et l’éteignit.
Triste la troisième bougie se manifesta à son tour : « Je suis l’AMOUR :  Je n’ai plus de force pour rester allumée. Les gens ne comprennent pas mon importance et m’ignorent. Ils oublient même d’aimer ceux qui sont proches d’eux. » Et sans plus attendre, elle s’éteignit.
Soudain… Un enfant entre et voit les trois bougies éteintes. « Pourquoi êtes-vous éteintes ? Vous deviez rester allumées jusqu’à la fin. » En disant cela, l’enfant commença à pleurer…

Alors la quatrième bougie parla : « N’aie pas peur, ma flamme brûlera et nous pourrons rallumer toutes les autres bougies car Je suis l’ ESPÉRANCE ! »  Alors avec ses yeux brillants, l’enfant prit la bougie de l’ESPÉRANCE et ralluma les trois autres.
Que la flamme de l’ESPÉRANCE ne s’éteigne pas en vous, au cours de la nouvelle année et que chacun de nous sache être l’aide dont l’enfant a besoin pour maintenir :
PAIX 
AMITIÉ
AMOUR 
ESPÉRANCE
Publié le Jeudi 21 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
L’immensité des plaines comme profondeur De tes yeux émerveillés, où résonnent les tambours Les prières, dans la fumée, qui montent en ferveur Adressés à l’Univers comme des chants d’Amours Petite sœur, en ce jour, j’invoque le Grand Esprit Pour que sans fin, du firmament, l’aigle sacré Conduisent ton âme bien au delà des nuits Sur le sentier glorieux de rêves et d’équité. Cheveux au vent sur ton cheval de feu Menant ton combat contre l’indifférence Sans jamais ne médire, va, cela en est le jeu Illuminer sans cesse les routes de l’ignorance Le vieux sage que je suis, avec son calumet Médite et te protége sous les traits du grand aigle Chassant de ton esprit comme avec un plumet Toutes les paroles au goût tellement aigre. J’arme ton cœur de l’esprit du Grand Bison Pour qu’au long de ton éternel voyage Jamais de ton cœur ne s’élève le ton De la rancœur, que l’Amour soit ton image.

Publié le Mercredi 20 décembre 2006
Par chemindelespoir
L'Amour est un mince et fragile funambuleQui entre ton coeur et le mien, déambule
Publié le Mercredi 20 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Tendre
Alors que comme un jeune enfant Je m’étais assoupi sur mon vieux canapé Fée Viviane, dans mon espace est passée Laissant comme sillage un parfum d’antan. Sur mon blog, ce matin plein d’étoiles Scintillaient comme traces de passages S’estompait la silhouette sous le voile D’une fée merveilleuse qui traverse les âges. Je rêve souvent d’une fée nommée Viviane Comme un doux présent en signe d’amitié Je ne puis donc pas moins chère Sylviane Qu'une fois encore, en cet endroit, t'honorer
Si vous aussi, désirez, un jour, la croiser Soyez prêt avec une multitude de pétales Odorantes, à l’accueillir, sans hésiter Elle vous recouvrira des reflets de l’opale.
Aux personnes croyant encore aux fées, cliquer sur l’image précédente pour en savoir bien plus…

Publié le Mercredi 20 décembre 2006
Par chemindelespoir
Pour ceux dont le clavier est en panne pour un com Ou trop pressé par le temps Cliquez sur l'image, plus véloce que france-telecom Et passez un bon moment!
Publié le Mercredi 20 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Gaie
Notre beau pays est toujours coupé en deux Ceux qui penchent viscéralement à droite Ceux qui inclinent du cœur vers la gauche N’est-il pas de même pour un commentaire ? Une moitié qui ne sait lire, malheureux ! L’autre qui pour écrire est si maladroite Que même en son âme, il n’y a d’ébauche Du moindre mot tant que je continue à braire… Vous lecteurs qui parcouraient nos blogs Faites des efforts sur votre clavier Le com est comme caresses aux dogs Ou simple reconnaissance de notre vivier !!!

Publié le Mardi 19 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Souriante
A une jeune personne dont le désir est de parcourir l'ouest des States, à cheval, avec des adolescents en rupture sociale.
Pour toi perdue dans ta forêt d’émeraude Esseulée entre tes quatre murs de solitude, Toi qui de personne ne veut recevoir Donnant à tous sans jamais calculer. Je viendrai avec patience vaincre tes peurs Et te rendre, en ami, plus qu’il ne t’en faut Pour toi perdue dans ta forêt d’émeraude Avec patience et mainte sollicitude, Raviver tes désirs en ranimant l’espoir, Enfin pour qu’à jamais, en toi faire reculer Le spectre du bourdon où naissent tes frayeurs Tout te rendre, en ami, plus qu’il ne t’en faut. Sont à venir les plus longues chevauchées A travers les glèbes sauvages et inconnues Sur la Terre de la Sagesse là où ces hommes N’avaient pour dieux que faune et nature. Tu redécouvriras le goût des herbes mâchées, La vertu des plantes et vivre à demi nue. Tu vivras au rythme du soleil, tout comme Ces êtres que tu vénères, ennemis du parjure. Accompagnée des enfants de la misère cachée Tu leur apprendras, chaque jour, les valeurs perdues Aujourd’hui tu te formes, pour ces pauvres mômes Pour demain, les protéger du monde et de ses ordures.

Publié le Mardi 19 décembre 2006
Par chemindelespoir
Si tu as un âne tout près de toi Ne lui coupe pas les oreilles Pour tenter d'en faire un cheval On ne peut transformer la loi Qui dit, toutes choses pareilles, Que mule ressemble à ce fier animal.
Réflexion personnelle, bien entendu.
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