Aux autres, ne leur oppose plus ta peur,
Serre la main qui se tend, prend le sourire qui s’offre,
Oublie parfois ton corps et sa pâle saveur
Laisse jaillir tes humeurs de ce vieux coffre
Depuis trop de temps, cadenassé et inutile
Où tu as remisé tes rêves et tous tes regrets
Sors de l’ombre où règne le désespoir et le futile
Vis, ose, partage car d’autres apprêts
Te parent, beauté d’âme et cœur gonflé d’amour
Quand bien même ce dernier ne soit plus que charpie
Prend ma main pour affronter ce nouvean jour,
Au-delà des tes différences reviens à la vie.
Que m’importe que tu sois Sara, Alice ou compagnie
Derrière un pseudo se cachent des souffrances,
Anonyme, tu n’en demeures pas moins une amie
Il est temps de gommer toutes ces dissemblances…







