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Mon bloc perso.
Il n'y a de souffrance ou de misère
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Publié le Samedi 30 décembre 2006
Par chemindelespoir
Humeur : Au secours !

Nous avons tous, peu ou prou, entendu parler de l’anorexie et de la boulimie, bien qu’il existe d’autres troubles alimentaires méconnus. Loin de moi, l’idée d’en reprendre leur descriptif, il existe suffisamment d’ouvrages qui traitent du sujet. Seulement, il faut être conscient que dans nos sociétés occidentales, une femme sur dix est atteinte de troubles alimentaires compulsifs et qu’une femme sur cent en meurt… Ne négligeons pas non plus son importance chez les hommes, plus touchés par des convulsions boulimiques.


L’anorexie, ma bataille du jour, s’accompagne notamment :

a) De troubles de l’humeur, surtout dépressifs (tristesse durable, diminution ou perte d’intérêt et de plaisir, troubles du sommeil, inhibition psychomotrice, sentiments de dévalorisation, troubles cognitifs, idéation suicidaire) ou de troubles anxieux (trouble panique, phobie, troubles obsessionnels compulsifs, anxiété généralisée…).

b) De troubles de la conscience et de l’image du corps doivent enfin être systématiquement explorés, beaucoup de patients faisant dépendre l’estime d’eux-mêmes de leur apparence corporelle et de leur poids : altération dysmorphophobique de la perception du poids ou de la forme de son propre corps, hantise de grossir ou influence excessive du poids ou de la morphologie corporelle sur l’estime affective de soi, hyper-réactivité et hyper-esthésie au regard d’autrui, déni de la maigreur actuelle, de sa gravité ou de ses conséquences, préoccupations alimentaires obsédantes, incoercibles et angoissantes…


Des études récentes effectuées au Canada tendent à prouver que plus de 30% des troubles alimentaires compulsifs, sont dus à des atteintes sexuelles… Pour mémoire, voici un petit rappel :

Un abus sexuel est toute contrainte (verbale, visuelle ou psychologique) ou tout contact physique, par lesquels une personne se sert d'un enfant, d'un adolescent ou d'un adulte, en vue d'une stimulation sexuelle, la sienne ou celle d'une tierce personne.

Un contact physique est certes plus grave qu'une contrainte verbale. Mais il faut savoir que tout abus constitue une violation du caractère sacré et de l'intégrité de la personne humaine et provoque toujours un traumatisme.

· La contrainte verbale désigne : une sollicitation sexuelle directe ; l'usage de termes sexuels ; la séduction subtile ; l'insinuation. Tout cela vis-à-vis d'une personne qui ne désire pas les entendre.

· La contrainte visuelle concerne : l'emploi de matériel pornographique ; le regard insistant sur certaines parties du corps ; le fait de se dévêtir, de se montrer nu, ou de pratiquer l'acte sexuel à la vue de quelqu'un. Ici encore, sans que la personne le désire.

· La contrainte psychologique désigne : la violation de la frontière entre le relationnel et le sexuel (un intérêt excessif pour la sexualité de son enfant) ou entre le physique et le sexuel (des lavements répétés ; un intérêt trop marqué pour le développement physique d'un adolescent).

· Le contact physique peut être : assez grave (baiser, attouchement du corps à travers les vêtements, que ce soit par la force ou non, avec ou sans pression psychologique ou affective), grave (attouchement ou pénétration manuels ; simulation de rapports sexuels, contact génital, tout cela avec ou sans violence physique), ou très grave (viol génital, anal ou oral, obtenu de quelque manière que ce soit, par la force ou non).



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