Sourire à des jeunes personnes dont la vie s’étiole...
Tes yeux en vague à l’âme,
Tes mots s’égrainent fébriles
Comme de lourdes vagues
Toi tu te condamnes.
Laissant courir agiles
Mes pensées vers ton âme
Je laisse à d’autres la dague
Qui te poignarde et nous damne.
Je suis dans tes pensées
Tous tes chemins d’errances
Dans tes maux et tes nausées
Ta route de souffrances.
Là, je t’y vois mourir,
Seule et écartée
A force de dépérir
Meurt ta clarté.
Puis-je encore t’aider
Saisir ce mince fil
Pouvoir assez t’aimer
Te sortir du péril!
Funambule de la mort,
De ton anorexie
Je force le sort
Et m’en fais une ennemie….







